Pourquoi visiter l’Equateur ?
Une concentration exceptionnelle de biodiversité
L’Équateur, malgré sa taille modeste, résume à lui seul une incroyable variété d’écosystèmes. Des sommets andins couronnés de volcans actifs aux forêts primaires de l’Amazonie, et de la côte Pacifique aux îles Galápagos, cette mosaïque géographique abrite une faune et une flore d’une richesse inégalée, faisant du pays un sanctuaire naturel de premier ordre pour les amateurs de biologie et de paysages grandioses.
Un patrimoine culturel métissé et vivant
Le pays est une terre de rencontres où les traditions ancestrales des peuples indigènes, l’héritage colonial espagnol et des influences modernes coexistent harmonieusement. Des marchés colorés comme celui d’Otavalo aux villes coloniales bien préservées telles que Quito et Cuenca, classées au patrimoine mondial de l’UNESCO, chaque région offre une immersion authentique dans une culture à la fois riche et chaleureuse.
Une aventure accessible et multiforme
L’Équateur se parcourt aisément, permettant d’enchaîner en quelques jours des expériences radicalement différentes. Il est possible de randonner sur les sentiers des páramos andins, d’observer une faune unique dans la jungle amazonienne, de se détendre sur des plages préservées du Pacifique et de vivre une rencontre inoubliable avec les tortues géantes des Galápagos, le tout dans un périmètre relativement restreint.
Un engagement pionnier pour la planète
Pionnier dans la reconnaissance des droits de la Nature, l’Équateur offre une perspective unique sur les enjeux de conservation et de développement durable. Visiter le pays, en particulier les Galápagos, c’est aussi comprendre l’importance de la protection des écosystèmes et soutenir un tourisme souvent responsable qui participe à la préservation de ce patrimoine exceptionnel pour les générations futures.
Comment se rendre en Equateur ?
Les vols directs et avec escale depuis Paris
Le voyage depuis Paris vers l’Équateur s’effectue principalement par avion. Il n’existe actuellement aucune ligne directe régulière entre Paris et Quito ou Guayaquil. Les vols comportent généralement une escale, souvent en Europe (Madrid avec Iberia, Amsterdam avec KLM) ou aux États-Unis (Miami, Houston). Le temps de vol total varie entre 13 et 18 heures, escale comprise, selon la durée de la correspondance.
Fourchettes de prix et facteurs d’influence
Les prix des billets aller-retour oscillent considérablement selon la saison. En basse saison (hors vacances scolaires, de février à juin et de septembre à novembre), on peut trouver des billets entre 600 et 900 euros. En haute saison (décembre-janvier, juillet-août), les tarifs dépassent fréquemment 1000 à 1300 euros. La réservation plusieurs mois à l’avance, la flexibilité sur les dates et l’utilisation de comparateurs sont essentielles pour obtenir le meilleur tarif.
Arrivée et aéroports principaux
Les deux principaux aéroports internationaux sont Quito (UIO) et Guayaquil (GYE). L’aéroport de Quito, le plus fréquenté pour l’entrée touristique, est situé à environ 40 minutes du centre historique. Celui de Guayaquil dessert davantage la côte et les Galápagos. À l’arrivée, les taxis officiels et les applications (comme Uber dans les villes) sont les moyens les plus simples pour rejoindre le centre-ville, bien que des services de navettes existent également.
Conseils pratiques et liaisons internes
Une fois en Équateur, pour rejoindre d’autres régions comme les Galápagos, la Amazonie ou la côte, les vols intérieurs sont rapides et abordables (souvent entre 50 et 150 euros par trajet). Il est crucial de vérifier les frais d’aéroport pour les Galápagos (environ 20 $ de taxe de transit et 100 $ de taxe d’entrée au parc national) qui s’ajoutent au billet d’avion. Pour les déplacements terrestres, un réseau de bus confortables et économiques couvre l’ensemble du pays.
Envol pour Quito via Panama City
Mercredi 20 juin. En route pour de nouvelles aventures. Pour ces vacances d’été, j’ai choisi une destination qui m’était chère depuis de longues années… L’Équateur. Depuis un peu plus de 4 ans au juste, quand j’avais rencontré dans un bus deux guides de haute montagne équatoriens… dans un bus malaysien ! La vie est parfois faite de hasard hors du commun.
En ce mercredi de la fin juin, un long voyage nous attend avec ma fille. Une petite heure de vol depuis Roissy en direction de Francfort et nous voici dans la navette qui doit nous emmener jusqu’à notre prochain terminal, direction… Panama City ! Bonne nouvelle, Léa était à l’heure quand je suis venu la chercher… Plus tard, j’apprendrai qu’en fait elle ne s’était pas couchée ! Enfin, le principal, c’est que nous soyons dans l’avion de la Lufthansa.
Un long voyage de plus de sept heures de vol nous attend, qui doit nous faire traverser de nouveau la France, puis tout l’Océan Atlantique, direction l’Amérique Centrale. Vers 17 heures, on voit enfin se profiler les côtes du Panama.
Bon, je n’ai pas trop l’habitude de prendre des photos avec mon portable, ni encore moins des photos aériennes prises depuis le hublot de ma place, mais là, je suis trop curieux pour ne pas tenter d’apercevoir le fameux Canal de Panama.
En s’approchant au plus près de la côte, parmi la forêt tropicale qui entoure la ville de Panama City, je finis par apercevoir enfin le fameux canal. Des centaines de bateaux naviguent les uns derrière les autres à travers l’étroit couloir maritime qui relie les côtes atlantique et pacifique de l’Amérique.
Nous voici donc à l’aéroport de Panama City. Franchement, pas grand-chose à voir. Des magasins de marque jusqu’à perte de vue… Ici, tout s’achète en dollars.
Il nous reste un peu plus d’une heure et demie avant d’atteindre le sol de l’Équateur. Quito nous tend les bras. En arrivant, les formalités d’entrée ne me sont jamais parues aussi faciles. Du coup, on saute dans un taxi, en direction du centre de Quito où j’ai réservé une chambre en plein cœur du quartier historique. Pas le grand luxe, la douche sur le palier, mais assez confortable pour passer une bonne nuit réparatrice. Je tombe de sommeil. Équateur, nous voilà !