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Equateur – Toutes mes astuces et conseils

Table des matières

Quel itinéraire ?

De Quito à Otavalo

1er jour – Envol pour Quito, via Panama.

2e jour : Quito (cathédrale Primada – Plaza de la Independencia – Plaza Convento de San Francisco – convento de San Francisco – église du couvent San Francisco – musée Franciscano Fray – Plaza San Francisco – église de la Compagnie de Jésus – musée précolombien de la Casa del Alabado – Street art dans la vieille ville – Plaza del Convento Santo Domingo – Un tour de ville à l’heure bleue). Nuit à Quito.

3e jour : Route pour Latacunga – Visite de Latacunga. Nuit à Latacunga.

4e jour : Route pour la laguna Quilotoa – Pujili – Zumbahua et la fête des Moissons – laguna Quilotoa – canyon del Rio Toachi – Retour à Latacunga. Nuit à Latacunga.

5e jour – Route pour le volcan Cotopaxi – Ascension du colcan Cotopaxi – Limpiopungo Lago – Retour à Latacunga. Nuit à Latacunga.

6e jour – Route pour Cuenca – Arrivée à Cuenca – Nuit à Cuenca.

7e jour – Visite de Cuenca (Iglesia El Sagrario – parque Calderon et de la cathédrale – Catedral de la Immaculada Conception – Iglesia Carmen de la Asuncion – Museo de las culturas aborigenes – Street art le long du rio Tomebamba – De Santo Domingo à San Blas – tour de ville à l’heure bleue). Nuit à Cuenca.

8e jour – Biblian (Iglesia Virgen del Rocio) – Route le site inca d’Ingapirca – Site inca d’Ingapirca – Retour vers Cuenca – Nuit à Cuenca.

9e jour – Parque nacional Cajas (Laguna Toreadora – Laguna Llaviulo) – Retour à Cuenca – Nuit à Cuenca.

10e jour – Sur la route de Puerto Lopez. Nuit à Puerto Lopez.

11e jour – Puerto Lopez – Bateau pour la Isla de la Plata – Parque nacional Machalilla (Baleines) – Retour à Puerto Lopez – Nuit à Puerto Lopez

12e jour – Parque Agua Blanca – Retour à Puerto Lopez. Nuit à Puerto Lopez.

13e jour – Route pour Otavalo – Nuit à Otavalo.

14e jour – Otavalo (visite du marché) – Route pour Tulcan et passage de la frontière pour se rendre en Colombie.

Comment se rendre en Equateur depuis la France et à quel prix ?

Pour vous rendre en Équateur depuis la France, l’avion est l’unique moyen de transport direct et rapide. Il n’existe aucune liaison aérienne directe régulière entre la France et l’Équateur. Les vols comportent au moins une escale, généralement en Europe (Madrid avec Iberia, Amsterdam avec KLM, Paris avec Air France) ou aux États-Unis (Miami, New York, Houston). La durée totale du voyage varie entre 13 et 20 heures, selon la durée de l’escale.

Fourchettes de prix et facteurs d’influence
Les prix des billets d’avion varient considérablement selon la saison, la réservation à l’avance et la compagnie aérienne. En basse saison (hors vacances scolaires, de février à juin et de septembre à novembre), on peut trouver des billets aller-retour entre 600 et 900 euros. En haute saison (décembre-janvier, juillet-août), les tarifs dépassent fréquemment 1 000 à 1 400 euros. La réservation plusieurs mois à l’avance et la flexibilité sur les dates de départ permettent de réaliser des économies significatives.

Aéroports d’arrivée en Équateur
Les deux principaux aéroports internationaux en Équateur sont Quito (UIO) et Guayaquil (GYE). La majorité des vols internationaux atterrissent à Quito, la capitale, située en altitude. Guayaquil est souvent une option pour ceux qui souhaitent commencer leur voyage par la côte ou les Galápagos. À l’arrivée, les voyageurs doivent présenter leur passeport (valide au moins 6 mois après la date d’entrée) et, selon leur nationalité, un visa (non requis pour les ressortissants français pour un séjour touristique de moins de 90 jours).

Conseils pour optimiser votre budget voyage
Pour obtenir les meilleurs tarifs, utilisez des comparateurs de vols et activez les alertes prix. Envisagez des vols ouverts (arriver à Quito et repartir de Guayaquil, ou inversement) pour optimiser votre itinéraire. Souscrivez une assurance voyage couvrant les frais médicaux et le rapatriement. Pensez également aux frais de visa si vous transitez par les États-Unis (obligation d’ESTA, environ 21$). Enfin, pour les déplacements intérieurs en Équateur, les vols domestiques et les bus sont économiques et pratiques.

Pourquoi se déplacer en Equateur en voiture ?

Se déplacer en voiture en Équateur offre une flexibilité absolue pour découvrir la diversité extrême du pays, des Andes à l’Amazonie en passant par la côte Pacifique. Cela permet de s’arrêter à son rythme devant des paysages spectaculaires, de visiter des villages reculés hors des circuits touristiques et de créer un itinéraire sur mesure. La voiture est souvent le seul moyen d’accéder à des sites naturels isolés, des lodges en forêt ou des communautés indigènes peu accessibles par les transports en commun.

Un réseau routier en constante amélioration
L’Équateur a considérablement investi dans ses infrastructures routières ces dernières années. Les axes principaux (comme la Panaméricaine ou la route Troncal Amazónica) sont généralement en bon état, même si des tronçons secondaires ou de montagne peuvent être sinueux, étroits ou non goudronnés. Conduire permet de relier efficacement des destinations majeures comme Quito, Baños, Cuenca ou la côte, tout en intégrant des étapes improvisées dans des marchés locaux ou des réserves naturelles.

Une immersion authentique dans les territoires
Voyager en voiture facilite une immersion profonde dans la vie quotidienne équatorienne. C’est l’occasion de partager les routes avec les habitants, de s’arrêter dans des comedores familiaux au bord de la route et de découvrir l’hospitalité locale dans des lieux éloignés des sentiers battus. Cette proximité avec le territoire et ses habitants transforme le déplacement en une expérience à part entière, riche en rencontres et en découvertes imprévues.

Une solution économique pour les groupes ou les familles
Pour les familles ou les groupes d’amis, la voiture, surtout si elle est louée, représente souvent une option très économique comparée à l’achat de plusieurs billets d’avion intérieur ou d’excursions organisées. Elle permet de répartir les coûts fixes (carburant, location, péages) et offre la flexibilité de gérer ses bagages sans contrainte, rendant le voyage plus confortable et souvent plus rentable à plusieurs, notamment pour explorer une région en profondeur sur plusieurs jours.

Comment se déplacer en transport en commun en Equateur ?

Le bus est la colonne vertébrale des déplacements en Équateur, reliant toutes les villes et la plupart des villages à un coût très bas. Les compagnies offrent différents niveaux de confort, des bus locaux simples (parfois appelés rancheras) aux bus interprovinciaux avec sièges inclinables, toilettes et films. Pour les longues distances (ex : Quito-Cuenca, Quito-Guayaquil), privilégiez les compagnies réputées comme Transportes Ecuador, Expreso Internacional ou Panamericana. Les départs sont fréquents depuis les terminaux terrestres (terminales terrestres).

Les options intérieures : avion et train
Pour gagner du temps, des vols intérieurs relient Quito et Guayaquil à des villes comme Cuenca, Loja, Manta ou aux Galápagos. Les principales compagnies sont LATAM, Avianca et TAME (étatique). Le train en Équateur est principalement touristique : le célèbre “Train des Andes” (Tren Crucero) propose des parcours spectaculaires mais onéreux, tandis que des lignes locales économiques existent dans certaines régions (comme la Nariz del Diablo), mais avec des horaires limités.

Transports urbains et locaux
Dans les grandes villes comme Quito et Guayaquil, les réseaux de bus urbains sont complets et très fréquentés. Quito dispose aussi d’un métro moderne et d’un téléphérique (TelefériQo) pour la vue. Les taxis sont nombreux et bon marché ; utilisez des applications comme Cabify pour plus de sécurité. Dans les petites villes et les campagnes, les camionnettes partagées (furgonetas ou rancheras) et les pick-ups (camilonetas) servent souvent de transports collectifs.

Conseils pratiques pour voyager sereinement
Achetez vos billets de bus directement au terminal pour éviter les surcoûts. Gardez vos bagages sous les yeux (surtout les sacs à dos). Pour les longs trajets de nuit, choisissez des bus de classe ejecutiva ou semi-cama pour plus de confort et de sécurité. Ayez toujours une copie de votre passeport et de l’argent en petites coupures. Enfin, soyez flexible : les horaires peuvent changer, et les routes de montagne sont parfois affectées par la météo ou les travaux.

Quelles sont les formalités pour voyager en Equateur ?

Pour entrer en Équateur en tant que touriste, les ressortissants français doivent présenter un passeport valide au moins 6 mois après la date d’entrée. Aucun visa n’est requis pour un séjour inférieur à 90 jours. Une carte d’identité n’est pas acceptée. Les voyageurs doivent également pouvoir présenter un billet de retour ou de continuation et une preuve de ressources suffisantes (environ 50 USD par jour de séjour), bien que ces derniers ne soient pas systématiquement vérifiés.

Santé et vaccinations
Aucun vaccin n’est obligatoire pour entrer en Équateur depuis l’Europe, sauf si vous arrivez d’un pays où la fièvre jaune est endémique (auquel cas un certificat de vaccination est exigé). Cependant, il est fortement recommandé d’être vacciné contre la fièvre jaune si vous prévoyez de visiter la région amazonienne. Les vaccins de routine (DTP, hépatites A et B, typhoïde) sont conseillés. Une assurance voyage couvrant les soins médicaux et le rapatriement est indispensable.

Réglementation douanière et devises
Il est interdit d’importer des produits frais, de la viande ou des plantes sans autorisation. L’exportation d’objets archéologiques, d’œuvres d’art colonial ou d’espèces sauvages est strictement réglementée. La devise locale est le dollar américain (USD). Il n’y a pas de restriction sur l’importation de devises, mais les sommes supérieures à 10 000 USD doivent être déclarées. Les cartes de crédit sont largement acceptées dans les villes.

Spécificités pour les îles Galápagos
Pour visiter les Galápagos, une taxe de transit de 20 USD et une taxe d’entrée au parc national de 100 USD (à payer en espèces ou carte sur place) sont obligatoires. Vous devrez également présenter un billet aller-retour vers les îles et une attestation d’hébergement (voucher d’hôtel ou de croisière). Un contrôle de biosécurité strict est effectué à l’embarquement pour protéger l’écosystème unique des îles.

Comment respecter les règles de stationnement ?

Respecter les règles de stationnement commence par une observation attentive de la signalisation routière et du marquage au sol. Les panneaux indiquent les interdictions (stationnement interdit, arrêt minute), les zones réglementées (payantes, résidentielles, livraison) et les horaires d’application. Les lignes de couleur sur la chaussée sont tout aussi importantes : une ligne jaune signifie généralement un stationnement interdit, tandis qu’une ligne bleue indique une zone payante ou à durée limitée.

Adaptation aux contraintes locales
Chaque ville ou quartier peut avoir ses spécificités, comme des zones bleues avec des horodateurs ou des applications mobiles de paiement. En ville, privilégiez les parkings souterrains ou en ouvrage lorsque c’est possible. En zone rurale, veillez à ne jamais stationner dans un virage, sur un passage piéton, une piste cyclable ou trop près d’une intersection, afin de garantir la visibilité et la sécurité de tous les usagers.

Comment louer une voiture en Equateur ? Et à quel prix ?

Pour louer une voiture en Équateur, vous devez être âgé d’au moins 21 ans (souvent 25 ans pour les catégories supérieures) et détenir votre permis de conduire depuis plus de deux ans. Le permis de conduire national (français ou européen) est accepté pour la location, mais il est fortement recommandé de le compléter par un permis de conduire international (une traduction officielle en espagnol). Vous devrez également présenter votre passeport, une carte de crédit à votre nom pour la caution, et parfois une preuve de votre itinéraire ou de votre hébergement.

Processus de réservation et choix du véhicule
Il est conseillé de réserver à l’avance en ligne, surtout en haute saison (juin à septembre, décembre à janvier), via des comparateurs internationaux ou directement auprès des loueurs locaux et internationaux (comme Localiza, Avis, ou Budget). Le choix du véhicule doit tenir compte de votre itinéraire : une citadine suffit pour les villes, mais un SUV ou un 4×4 est recommandé pour les routes de montagne, le gravier ou l’accès aux zones reculées comme certaines parties de l’Amazonie ou des Andes.

Structure des tarifs et coûts indicatifs
Les prix varient considérablement selon la saison, la durée et le type de véhicule. Pour une citadine économique, comptez entre 25 et 50 dollars US par jour en basse saison. En haute saison, ce même véhicule peut coûter 50 à 80 dollars US par jour. Un 4×4 peut osciller entre 60 et 120 dollars US par jour. Le prix inclut généralement une assurance de base (CDW) avec une franchise élevée (souvent 1 000 à 2 500 dollars US). Le kilométrage est souvent illimité.

Voyager en bus en Equateur, une bonne solution alternative ?

Oui, voyager en bus en Équateur est une excellente alternative, souvent préférable à la voiture individuelle pour de nombreux trajets. C’est le moyen de transport le plus utilisé par la population locale et il couvre un réseau extrêmement étendu, reliant non seulement les grandes villes mais aussi les plus petits villages reculés des Andes, de la côte et de l’Amazonie.

Son principal atout est son rapport couverture/prix inégalé. Les trajets sont très économiques : un trajet long comme Quito-Cuenca (environ 9h) coûte entre 10 et 15 dollars US. Les compagnies offrent différents niveaux de confort, des bus classiques aux services ejecutiva ou lujo avec des sièges spacieux, le WiFi et des collations. Pour les voyages de nuit sur de longues distances, ces bus confortables sont une option viable et populaire.

Cependant, cette solution a ses limites. Les temps de trajet peuvent être longs en raison de la géographie montagneuse, des arrêts fréquents et de la circulation. Les horaires sont parfois approximatifs. Pour les itinéraires très touristiques et complexes (comme la boucle de Quilotoa), la location d’une voiture ou l’usage de taxis partagés peut s’avérer plus pratique et plus rapide, malgré un coût supérieur.

Quelques conseils pour optimiser votre expérience : Privilégiez les compagnies réputées (comme Transportes EcuadorPanamericana InternacionalFlota Imbabura). Réservez votre place à l’avance, surtout pour les week-ends et les fêtes. Gardez vos bagages avec vous en soute si possible (les vols sont rares mais possibles) et surveillez vos effets personnels. Évitez les bus de nuit si vous êtes seul et très fatigué. Enfin, appréciez ce mode de transport pour ce qu’il est : une immersion authentique et économique dans la vie quotidienne équatorienne.

Et le train, c'est comment ? Est-ce vraiment une bonne idée ?

Le train en Équateur est davantage une expérience touristique qu’un moyen de transport utilitaire.
Le réseau ferroviaire n’est pas conçu pour des déplacements efficaces entre grandes villes ; il est principalement dédié au tourisme, avec des itinéraires scéniques qui traversent des paysages andins spectaculaires. Son utilisation est donc une excellente idée si vous cherchez une aventure unique et contemplative, mais une mauvaise option si vous avez simplement besoin de vous rendre rapidement d’un point A à un point B.

Les parcours proposés sont des joyaux de patrimoine et d’ingénierie.
Le plus célèbre est le Tren Crucero (ou “Train des Andes”), un voyage de luxe de plusieurs jours entre Quito et Guayaquil, avec des arrêts culturels. Plus accessible, le trajet Alausí – Nariz del Diablo (la “Nez du Diable”) est une prouesse technique en zigzag, offrant des vues à couper le souffle. D’autres circuits plus courts existent, comme le train de la Volcán Avenue près du Cotopaxi. Ces voyages mettent en valeur l’histoire ferroviaire du pays et ses paysages.

Les inconvénients majeurs sont le coût, la lenteur et la fréquence limitée.
Les billets, surtout pour le Tren Crucero, sont très chers (plusieurs centaines de dollars) et doivent être réservés longtemps à l’avance. Les trajets sont lents car les trains roulent à vitesse réduite pour profiter des paysages et en raison des voies sinueuses. Les départs ne sont pas quotidiens sur tous les circuits. C’est une expérience qu’on savoure pour elle-même, pas un mode de transport fonctionnel.

Prendre un taxi ? Hors de prix !

Prendre un taxi en Équateur n’est pas systématiquement “hors de prix”, mais peut le devenir si l’on ne prend pas certaines précautions. Pour des trajets courts en ville, le coût reste souvent très modéré (par exemple, 3 à 8 dollars US dans une ville comme Quito). En revanche, pour des courses longue distance, depuis les aéroports ou dans des zones très touristiques, les tarifs peuvent s’envoler, surtout si le compteur n’est pas utilisé ou si le chauffeur profite de la méconnaissance du voyageur.

La négociation et l’usage du compteur comme garde-fous
Dans de nombreuses villes, les taxis urbains sont obligés d’utiliser le taxímetro (compteur). Insistez toujours pour qu’il soit activé dès le début de la course. S’il n’y a pas de compteur (notamment dans les petites villes ou pour les trajets interurbains), il est crucial de négocier le prix avant de monter. Demandez une estimation à votre hôtel ou à un local pour avoir une idée du tarif juste. Une course non négociée au préalable peut en effet conduire à une surfacturation à l’arrivée.

Les VTC et compagnies comme Uber ou Bolt sont-ils une bonne alternative ?

Oui, les VTC comme Uber, Cabify et InDriver sont une excellente alternative en Équateur, particulièrement dans les grandes villes (Quito, Guayaquil, Cuenca). Leur principal avantage est la transparence tarifaire : vous connaissez le prix estimé avant la course ou le prix fixe (avec Cabify), évitant ainsi les négociations stressantes ou les surfacturations. Le paiement électronique supprime aussi les problèmes de monnaie.

Cependant, leur utilisation est réglementée différemment. Uber fonctionne légalement mais uniquement avec des véhicules immatriculés comme taxis, ce qui le rend parfois moins disponible. Cabify, très présent, opère avec des voitures privées et est souvent plus fiable. InDriver permet de négocier le prix avec le chauffeur, ce qui peut être avantageux. Ces applications sont largement utilisées par les habitants et les expatriés.

Leurs limites concernent la disponibilité géographique. En dehors des grandes villes, la couverture est faible voire nulle. Dans les zones rurales ou les petits villages, le taxi local ou le bus restent les seules options. De plus, une bonne connexion internet (donc une carte SIM locale ou un forêt data) est indispensable pour les utiliser.

Recommandation claire pour les voyageurs : Téléchargez Cabify et Uber avant votre arrivée. Pour les trajets depuis l’aéroport, vérifiez si des bornes Wi-Fi sont disponibles pour commander. Ces applications offrent aussi un suivi du trajet en direct, un atout sécurité non négligeable. Elles sont particulièrement utiles la nuit ou si vous ne maîtrisez pas l’espagnol. Pour les longs trajets interurbains, comparez toujours avec le prix d’un bus ou d’une location de voiture.

Le permis international est-il obligatoire pour rouler en Equateur ?

Pour les courts séjours touristiques en Équateur, votre permis de conduire national (en format original et valide) est légalement reconnu pour conduire. Cette règle s’applique aux visiteurs en provenance de la majorité des pays. Il est donc techniquement possible de louer un véhicule et de circuler sans permis international, sur la base de ce seul document.

Se loger en Equateur, à l'hôtel, combien ça coûte ?

Le coût d’une nuit d’hôtel en Équateur varie énormément selon le niveau de confort. Pour un budget serré, les hostels ou hostales économiques et les petits hôtels familiaux proposent des chambres à partir de 15-25 USD la nuit, souvent avec salle de bain partagée. Les hôtels touristiques standards de catégorie deux ou trois étoiles, offrant une chambre privée avec salle de bain et parfois le petit-déjeuner, se situent généralement entre 40 et 80 USD par nuit.

Variations régionales significatives
Les prix dépendent fortement de la ville et de la région. Dans les grandes villes comme Quito (secteur historique) ou Guayaquil, les tarifs sont modérés. En revanche, dans des lieux très touristiques comme les Galápagos, les tarifs sont sensiblement plus élevés, souvent le double pour un confort équivalent. Les petites villes andines ou amazoniennes proposent généralement les hébergements les moins chers, en dehors des lodges spécialisés en écotourisme.

Haut de gamme et lodges spécialisés
Pour un hôtel de chaîne internationale quatre ou cinq étoiles à Quito, Guayaquil ou Cuenca, il faut compter entre 100 et 200 USD, voire plus pour les suites. Les lodges uniques en Amazonie ou les hôtels-boutiques de charme, qui incluent souvent des excursions et la pension complète, représentent l’éventail supérieur, avec des tarifs pouvant aisément dépasser les 250 USD par nuit et par personne.

Facteurs influant sur le prix et conseils
La saison (haute saison de juin à septembre et de décembre à janvier) et la localisation précise (centre-ville, quartier huppé, proximité d’un site) font fluctuer les prix. Il est conseillé de réserver à l’avance, surtout pour les périodes festives et les destinations populaires. Utiliser les plateformes de réservation pour comparer les offres et lire les avis récents des voyageurs permet de trouver le meilleur rapport qualité-prix pour son séjour.

Se loger en Equateur, chez l'habitant en résidence type Airbnb, combien ça coûte ?

En Équateur, les prix pour un logement chez l’habitant, via des plateformes comme Airbnb ou directement, varient selon le confort et l’espace. Pour une chambre privée dans une maison partagée, comptez entre 15 et 30 USD par nuit. Un logement entier type appartement ou petite maison démarre généralement autour de 30 à 50 USD par nuit dans la majorité des régions. Ces tarifs peuvent inclure des services de base comme le Wi-Fi et parfois le petit-déjeuner.

Variations géographiques notables
Les prix dépendent fortement de la localisation. À Quito ou Cuenca, dans les quartiers centraux et recherchés, les tarifs sont à leur maximum. Sur la côte, comme à Montañita ou Puerto López, les prix fluctuent avec la saison touristique (plus élevés de décembre à avril). En Amazonie ou dans les zones rurales, l’offre est moins abondante mais souvent plus abordable. Aux Galápagos, même ce type d’hébergement reste coûteux, souvent le double des prix continentaux.

Facteurs influençant le coût
La durée du séjour est un élément clé ; une réduction hebdomadaire ou mensuelle est presque toujours appliquée, rendant ce mode de logement très économique pour les longs séjours. Les équipements comme une cuisine, la climatisation ou une terrasse impactent également le prix. Enfin, la saisonnalité est cruciale : les prix grimpent durant les fêtes locales, les vacances scolaires et la saison sèche (juin à septembre).

Se loger en Equateur, en auberge de jeunesse, combien ça coûte ?

En Équateur, les auberges de jeunesse (hostels) sont une option très économique. Pour un lit en dortoir (généralement de 4 à 10 lits), les prix s’échelonnent entre 8 et 15 USD par nuit. Une chambre privée simple ou double dans une auberge, souvent avec salle de bain partagée, coûte habituellement entre 20 et 40 USD pour la chambre. Ces tarifs incluent fréquemment les draps, le Wi-Fi, et parfois un petit-déjeuner simple (café, pain, fruits).

Variations régionales significatives
Comme pour les hôtels, les prix varient énormément selon la destination. À Quito (secteur historique ou La Mariscal), Cuenca ou Baños, l’offre est pléthorique et les prix très compétitifs. Sur la côte (Montañita, Puerto López), les tarifs augmentent en haute saison (décembre à avril). La destination la plus chère est sans conteste les îles Galápagos, où un lit en dortoir peut facilement coûter 25 à 35 USD et une chambre privée dépasser 70 USD.

Facteurs influençant le coût
La saisonnalité joue un rôle crucial. La haute saison touristique (juin à août et décembre à janvier) voit les prix augmenter et la disponibilité diminuer. Le prix dépend aussi des services proposés : une auberge avec piscine, cuisine commune bien équipée, activités organisées ou localisation centrale sera légèrement plus onéreuse. Les auberges les moins chères se trouvent souvent à quelques pâtés de maisons des axes principaux.

Se loger en Equateur, au camping, combien ça coûte ?

Le camping organisé en Équateur est une option économique, avec des prix généralement bas. Pour une nuit avec votre propre tente sur un emplacement dans un camping public ou une aire aménagée, comptez entre 5 et 15 USD par personne. Les campings privés, offrant souvent plus de commodités comme des sanitaires chauds, une cuisine commune et parfois une piscine, facturent habituellement entre 8 et 20 USD par personne.

Variations régionales notables
Les coûts varient selon la popularité touristique de la région. Dans les zones andines très fréquentées comme Baños, Otavalo ou près du Cotopaxi, les tarifs sont à leur maximum. En Amazonie, certains lodges proposent des espaces de camping à des prix similaires. Sur la côte, les prix peuvent être légèrement inférieurs, sauf dans les stations balnéaires comme Montañita. Aux Galápagos, le camping est rare et réglementé, essentiellement proposé dans quelques sites spécifiques sur les îles habitées, à des tarifs plus élevés.

Camping sauvage et conditions
Le camping sauvage (ou “dispersé”) est toléré dans certaines zones rurales et naturelles, mais il est crucial de se renseigner localement sur sa légalité et sa sécurité, notamment dans les parcs nationaux où des règles strictes s’appliquent. Dans ces cas, le coût est nul, mais il faut absolument respecter les principes du “Leave No Trace”. Pour les randonneurs de longue durée sur des sentiers comme l’Inca, des frais d’entrée au parc et l’obligation d’être accompagné d’un guide certifié constituent le principal coût.

Se nourrir en Equateur, ça coûte combien ?

Se nourrir en Équateur peut être très abordable si l’on suit les habitudes locales. Un déjeuner complet (almuerzo) dans un comedor populaire, comprenant une soupe, un plat principal (riz, protéine, légumes) et un jus, coûte entre 2,5 et 5 USD. Pour les petits budgets, des empanadas, des bananes plantains grillées (maduros) ou un bol de soupe se trouvent à partir de 1 USD. Les marchés publics sont d’excellents endroits pour manger bien et à bas prix.

Repas dans les restaurants touristiques
Dans les zones touristiques (centres-villes de Quito, Cuenca, Baños) et les restaurants standard, un plat principal varie généralement entre 8 et 15 USD. Un dîner avec une entrée, un plat et une boisson non alcoolisée peut revenir à 15-25 USD par personne. Les prix dans les hosterías ou restaurants spécialisés en viande ou poisson sont dans cette fourchette moyenne. Les cafés et boulangeries proposent des sandwiches et des plats légers autour de 5-8 USD.

Haut de gamme et variations régionales
À l’extrémité supérieure, dans les restaurants gastronomiques des grands hôtels ou des quartiers chics, les plats principaux débutent à 18-25 USD. Une expérience complète avec entrée, plat, dessert et vin peut facilement dépasser 50 USD par personne. La région des Galápagos est une exception générale, où tous les prix sont majorés de 30 à 50% par rapport au continent. Sur la côte, les fruits de mer sont souvent très bon marché et frais.

Conseils pour maîtriser son budget
Pour économiser, privilégiez les almuerzos du midi, souvent très copieux et à prix fixe. Acheter des fruits, du pain et des produits de base dans les marchés locaux permet de composer des pique-niques à moindre coût. L’eau en bouteille est peu chère (environ 0,50 à 1 USD). Enfin, vérifiez si le service est inclus dans l’addition (souvent 10%), pour éviter de payer un pourboire en double. La diversité de l’offre permet de s’adapter à tous les portefeuilles.

Quel budget pour les sorties ?

Entrées et visites culturelles
Le budget pour les visites culturelles et les entrées aux sites est modéré. Les musées municipaux ou petits sites historiques coûtent généralement entre 2 et 5 USD. Les attractions majeures, comme le téléphérique de Quito (TelefériQo), le centre historique avec ses églises, ou l’entrée des parcs nationaux (Cotopaxi, Cajas), varient entre 5 et 15 USD par personne. Des expériences comme une visite guidée d’une hacienda ornementale ou d’une plantation de cacao peuvent coûter entre 20 et 35 USD avec dégustation incluse.

Vie nocturne et divertissements
Pour les sorties en soirée, une bière locale dans un bar standard coûte 2 à 4 USD, un cocktail dans un lieu branché 5 à 8 USD. L’entrée en discothèque ou en boîte de nuit se situe souvent entre 5 et 10 USD, incluant parfois une consommation. Un ticket de cinéma est aux alentours de 6 à 8 USD. Les spectacles culturels (folklore, danse) destinés aux touristes sont souvent facturés entre 15 et 25 USD avec un verre inclus.

Activités sportives et aventure
Les activités outdoor représentent le poste de dépense le plus important. Une demi-journée de rafting, de canyoning ou de VTT à Baños peut coûter 25 à 45 USD. L’ascension d’un volcan avec guide et équipement se monte à 50 à 150 USD selon la difficulté. Une journée d’observation des oiseaux en Amazonie ou une plongée avec tuba aux Galápagos se situent entre 60 et 120 USD. La plongée bouteille est évidemment plus onéreuse, à partir de 90 USD par immersion.

Les tarifs des musées et des entrées des sites touristique sont-ils abordables en Equateur ?

Les tarifs des musées et des sites touristiques en Équateur sont majoritairement abordables, surtout comparés aux standards internationaux. La grande majorité des musées municipaux, des sites archéologiques de moindre envergure et des églises historiques proposent des entrées comprises entre deux et huit dollars américains. Cette accessibilité tarifaire permet aux voyageurs de visiter plusieurs sites par jour sans grever un budget serré.

Quelques exceptions notables
Certaines attractions majeures constituent des exceptions avec des coûts plus élevés, mais qui restent généralement justifiés. L’entrée du téléphérique de Quito ou des parcs nationaux comme le Cotopaxi se situe entre dix et vingt dollars. Le cas le plus significatif est celui des îles Galápagos, où la taxe de parc national s’élève à cent dollars par visiteur étranger, un montant obligatoire qui finance la conservation de cet écosystème unique.

Opportunités gratuites et jours de réduction
Il existe de nombreuses opportunités de visites gratuites ou à prix réduit. La découverte des centres historiques classés au patrimoine de l’UNESCO, comme ceux de Quito ou de Cuenca, se fait sans billet d’entrée. De plus, le premier dimanche de chaque mois, de nombreux musées d’État ouvrent leurs portes gratuitement à tous les visiteurs. Les étudiants munis d’une carte internationale et les séniors bénéficient aussi fréquemment de réductions importantes.

Quels sont les meilleurs bons plans quand on visite l'Equateur pour faire des économies ?

Pour vos déplacements, utilisez les bus interurbains et locaux, très économiques (trajets de quelques heures pour 3-10 USD). En ville, les transports en commun sont abordables, et la marche reste le meilleur moyen de découvrir les centres historiques. Pour les longues distances, comparez les vols low-cost nationaux avec les bus de nuit (cama), qui permettent d’économiser une nuit d’hôtel. Le covoiturage informel (camionetas) est courant en zone rurale, mais négociez le prix avant.

Mangez local et achetez dans les marchés
Suivez les habitudes des résidents en prenant votre repas principal à midi avec les « almuerzos » (menus complets à 2,5-5 USD). Évitez les restaurants touristiques pour les petites échoppes (« huecas ») et les marchés municipaux, où fruits, légumes et plats cuisinés sont très bon marché. Privilégiez l’eau en bouteille de grande contenance à remplir, et faites vos propres snacks avec des achats au marché.

Optimisez hébergements et visites culturelles
Mixez auberges de jeunesse (hostels), chambres chez l’habitant et camping pour réduire les coûts. Réservez directement pour éviter les commissions. Pour les visites, profitez des nombreux sites gratuits (centres historiques, églises, randonnées autonomes) et des journées à entrée gratuite (souvent le premier dimanche du mois). Les musées publics et communautaires sont généralement peu chers (1-5 USD). Évitez les agences pour organiser vous-même vos excursions avec des guides locaux, moins chers sur place.

Parlons sécurité

L’Équateur connaît, ces dernières années, une dégradation significative de sa sécurité publique, marquée par une augmentation des violences liées aux trafics de stupéfiants et aux conflits entre gangs criminels. Cette situation a conduit les autorités à décréter périodiquement l’état d’urgence, avec un déploiement accru des forces armées dans les espaces publics, en particulier dans les plus grandes villes. Il est essentiel pour tout voyageur de se tenir rigoureusement informé des derniers développements via les conseils aux voyageurs de son gouvernement avant et durant le séjour.

Risques différenciés selon les régions
Les risques varient fortement d’une région à l’autre. Les grandes villes comme Guayaquil, Quito ou Manta enregistrent les taux de criminalité violente les plus élevés, avec des risques de vol à main armée et d’enlèvement express. La côte pacifique, notamment les provinces d’Esmeraldas et de Manabí en dehors des complexes touristiques, est également sensible. En revanche, les régions andines des hautes terres, l’Amazonie et les îles Galápagos sont généralement beaucoup plus sûres pour les visiteurs, les incidents y étant le plus souvent des vols opportunistes.

Précautions comportementales essentielles
Une vigilance constante et des mesures de bon sens permettent de réduire considérablement les risques. Il convient d’éviter tout déplacement à pied ou en transport public après la tombée de la nuit, de n’utiliser que des taxis sécurisés via des applications, et de ne jamais montrer des signes extérieurs de richesse. Il est prudent de ne porter sur soi qu’une photocopie de son passeport et de laisser les objets de valeur en sécurité à l’hébergement. Il faut également se méfier des manœuvres de distraction et éviter toute résistance en cas d’agression.

Surtout ne consommez pas de drogues en Equateur !

La législation équatorienne en matière de drogue est très stricte et s’applique sans distinction aux touristes. La détention, la consommation ou le trafic, même en très petite quantité, peuvent entraîner des peines de prison allant de plusieurs années à des décennies d’incarcération, dans un système pénitentiaire notoirement surpeuplé et dangereux. Les autorités mènent fréquemment des contrôles, et il n’existe aucune tolérance de fait. Une arrestation pour drogue peut signifier des procédures judiciaires longues, coûteuses et une condamnation à purger sur place.

Dangers sanitaires et risques d’intoxication
La qualité et la composition des substances illicites sont totalement incontrôlées. Elles sont fréquemment coupées avec des produits toxiques, des poisons ou d’autres drogues plus puissantes, entraînant des risques extrêmes d’overdose, d’empoisonnement ou de dommages permanents à la santé. Les services d’urgence et les centres de désintoxication ne sont pas équipés pour gérer ce type de crise, surtout dans les zones reculées. Une simple consommation peut donc avoir des conséquences médicales dramatiques, voire mortelles.

Exposition à la criminalité organisée
L’achat de drogue vous expose directement à des réseaux criminels violents, dans un pays en proie à une guerre des cartels. Vous risquez de devenir une cible pour des vols, des extorsions ou des enlèvements. De plus, vous contribueriez financièrement à une économie souterraine qui déstabilise le pays et nourrit l’insécurité dont vous pourriez être la première victime. Les rencontres liées à ce commerce sont imprévisibles et très dangereuses.

Les prises électriques sont-elles les mêmes en Equateur ?

Non, les prises électriques ne sont pas les mêmes en Equateur qu’en France. En Équateur, les prises électriques sont principalement de type A et B, identiques à celles utilisées en Amérique du Nord. Le type A a deux fiches plates parallèles, et le type B a en plus une troisième fiche ronde pour la mise à la terre. Le voltage standard est de 110-120 volts, avec une fréquence de 60 Hz, correspondant au système utilisé aux États-Unis, au Canada, au Mexique et dans la plupart des pays d’Amérique centrale.

Les adaptateurs universels sont en vente dans les aéroports internationaux (Quito, Guayaquil), les grands hôtels et les quincailleries des grandes villes, mais ils sont généralement plus chers et moins faciles à trouver en zones rurales. Il est donc recommandé de vous procurer un adaptateur adapté avant votre départ.

Quelle langue parler en Equateur ?

En Équateur, la langue officielle est l’espagnol, héritée de la colonisation. C’est la langue utilisée dans l’administration, l’éducation, les médias et la vie quotidienne. L’espagnol équatorien présente quelques particularités régionales de vocabulaire et de prononciation, mais reste parfaitement compréhensible pour les hispanophones. Dans les interactions courantes, il est essentiel de connaître quelques bases pour les démarches, les transports et les échanges sociaux.

Plusieurs langues indigènes sont reconnues et encore pratiquées, notamment le kichwa (quechua équatorien) dans la région andine, et une dizaine d’autres langues en Amazonie (comme le shuar, le waorani ou l’achuar). Dans certaines communautés, ces langues sont prioritaires, et l’espagnol peut y être peu parlé. Le pays valorise officiellement cette diversité linguistique, mais dans les faits, l’espagnol demeure la lingua franca.

L’anglais est enseigné à l’école et compris dans les zones touristiques (Quito, Galápagos, Baños, Cuenca), ainsi que dans les hôtels, agences de voyage et restaurants fréquentés par les étrangers. En dehors de ces circuits, sa maîtrise est limitée. Dans les régions frontalières, on peut aussi entendre un peu de portugais (près du Brésil) ou même de français auprès de migrants ou expatriés, mais cela reste marginal.

Comment puis-je utiliser mon téléphone portable en Equateur ?

La solution la plus économique est d’acheter une carte SIM prépayée (chip) dès votre arrivée, à l’aéroport ou dans les boutiques des opérateurs comme Claro, Movistar ou CNT. Vous devrez présenter votre passeport pour l’enregistrement. Ces opérateurs proposent des forfaits prépayés avec des forfaits data, appels et SMS à bas prix, souvent pour quelques dollars par semaine. Une recharge (recarga) peut se faire dans de nombreux commerces.

Alternatives : roaming international et applications
Si vous souhaitez conserver votre numéro, contactez votre opérateur d’origine pour activer un forfait roaming, mais attention aux coûts souvent élevés. Une alternative pratique est d’utiliser des applications de communication (WhatsApp, Signal, FaceTime) via une connexion Wi-Fi ou avec votre data locale. De nombreux établissements (hôtels, cafés, restaurants) offrent un Wi-Fi gratuit, avec une qualité variable selon les régions.

Les femmes peuvent-elles voyager seules en Equateur ?

Les femmes peuvent tout à fait voyager seules en Équateur, comme en témoignent de nombreuses expériences positives. Ce voyage demande cependant une préparation rigoureuse et une vigilance continue, en raison d’un contexte sécuritaire national qui s’est dégradé ces dernières années. Une planification attentive des itinéraires, le choix d’hébergements sécurisés et une attitude discrète constituent la base d’un séjour serein.

Contexte sécuritaire à intégrer
La situation sécuritaire en Équateur présente des risques réels, notamment dans les grandes villes comme Quito, Guayaquil ou Manta, où les vols et le harcèlement de rue sont plus fréquents. Il est essentiel de se tenir informé des quartiers à éviter, de ne pas se déplacer seule à pied la nuit et d’utiliser des transports sécurisés. Les régions rurales et touristiques comme les Andes ou les Galápagos sont généralement plus sûres, mais la prudence reste de mise partout.

Précautions comportementales et logistiques
Au quotidien, il est recommandé de privilégier une tenue vestimentaire discrète pour éviter les regards insistants, de garder ses objets de valeur cachés et de ne jamais divulguer le lieu de son hébergement à des inconnus. Avoir une carte SIM locale pour joindre les secours (911) et partager son emploi du temps avec un contact de confiance sont des mesures simples qui renforcent la sécurité. En cas de déplacement en taxi, il faut privilégier les applications (Uber, Cabify) ou les compagnies officielles.

Parlons argent, banque et change

L’Équateur a adopté le dollar américain (USD) comme monnaie officielle en 2000. Vous paierez donc vos dépenses quotidiennes avec des billets et pièces américains. Les pièces de un dollar et de cinquante cents sont identiques à celles des États-Unis, mais l’Équateur émet également ses propres pièces de un, cinq, dix, vingt-cinq et cinquante centavos, qui ont cours légal et sont largement utilisées pour les petites transactions. Il n’y a donc aucun besoin de change si vous arrivez déjà avec des dollars.

Moyens de paiement courants et distribution
L’argent liquide est roi, surtout dans les marchés, les transports, les petits commerces et les zones rurales. Il est essentiel d’avoir toujours des petites coupures (billets de 1, 5, 10 et 20 USD) car les billets de 50 ou 100 USD sont souvent refusés par méfiance des contrefaçons. Les cartes de crédit (Visa, Mastercard) sont acceptées dans les hôtels, restaurants et grands magasins des villes. Les distributeurs automatiques (ATM) sont nombreux dans les centres urbains et les aéroports ; ils dispensent des dollars. Veillez à utiliser ceux situés dans les banques ou les centres commerciaux pour plus de sécurité.

Conseils pour les retraits et frais bancaires
Avant votre départ, prévenez votre banque de votre voyage pour éviter le blocage de votre carte. Les retraits aux ATM entraînent généralement des frais fixes de votre banque ainsi qu’une commission de la banque locale (souvent autour de 2 à 5 USD par opération). Pour limiter ces frais, retirez des sommes plus importantes moins fréquemment, en gardant en tête les règles de sécurité élémentaires. Certaines banques internationales ont des partenariats ; renseignez-vous. Évitez absolument les changeurs de rue non autorisés pour le change de devises autres que le dollar.

Change d’autres devises et gestion du budget
Si vous arrivez avec des euros ou d’autres devises, le change est possible dans les bureaux de change (casas de cambio) des grandes villes, à l’aéroport (taux souvent moins avantageux) ou dans certaines banques. Comparez toujours les taux affichés et exigez un reçu. Pour gérer votre budget, prévoyez une répartition entre du liquide pour les dépenses courantes et une carte pour les imprévus ou les grosses dépenses. Un portefeuille sécurisé (porte-billet de voyage) est recommandé pour dissimuler vos réserves de cash.

Quels sont les vaccins à faire pour voyager en Equateur ?

Avant tout voyage en Équateur, il est impératif d’être à jour dans ses vaccinations universelles. Le rappel du diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est systématiquement recommandé, de même que celui de la coqueluche et de la rougeole-oreillons-rubéole (ROR) pour les personnes non immunisées. 

Fièvre jaune : un vaccin obligatoire ou fortement recommandé
La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire pour les voyageurs en provenance de pays où la maladie est endémique. Pour les autres, elle est fortement recommandée si le séjour inclut des zones situées en dessous de 2 300 mètres d’altitude, notamment la région amazonienne, la côte pacifique (Esmeraldas, Manabí) et les Galápagos (où le risque est très faible mais présent). Le vaccin doit être administré au moins 10 jours avant le départ et est validé par le certificat international de vaccination.

Hépatites, typhoïde et autres vaccins conseillés
La vaccination contre l’hépatite A est recommandée à tous les voyageurs, quel que soit leur itinéraire, en raison de la contamination possible de l’eau et des aliments. Celle contre l’hépatite B est conseillée en cas de séjour long, de contacts avec le milieu médical ou de pratiques à risque. Le vaccin contre la fièvre typhoïde est également indiqué, surtout pour les séjours en zone rurale ou dans des conditions d’hygiène précaires. 

Quelles sont les règles de base à respecter pour préserver sa santé ?

La précaution fondamentale est de veiller à la qualité de l’eau et des aliments consommés. Il est impératif de ne pas boire l’eau du robinet et de privilégier l’eau en bouteille capsulée, y compris pour le brossage des dents. Méfiez-vous des glaçons et des jus de fruits frais vendus dans la rue, souvent préparés avec de l’eau non traitée. Pour les aliments, respectez la règle d’or : “faites-le cuire, pelez-le ou oubliez-le”. Évitez les viandes et poissons crus ou insuffisamment cuits, ainsi que les fruits de mer consommés crus. Privilégiez les plats chauds servis fumants et les fruits que vous pourrez éplucher vous-même.

Protection contre les insectes vecteurs de maladies
La prévention des piqûres de moustiques est essentielle en Équateur, particulièrement en Amazonie, sur la côte et dans les zones de basse altitude. Appliquez régulièrement un répulsif cutané contenant du DEET, de l’icaridine ou de l’IR3535 sur les zones découvertes, et renouvelez l’application après la baignade. Dormez sous une moustiquaire imprégnée si votre hébergement n’est pas correctement climatisé ou moustiquaire aux fenêtres. Portez des vêtements longs, amples et de couleur claire, surtout au crépuscule et à l’aube, heures de forte activité des moustiques vecteurs de la dengue, du chikungunya et du Zika.

Adaptation à l’altitude et protection solaire
L’Équateur présente des dénivelés importants pouvant provoquer le mal aigu des montagnes au-dessus de 2 500 mètres. Pour y faire face, prévoyez une montée progressive, évitez les efforts violents les premiers jours, hydratez-vous abondamment et limitez la consommation d’alcool. La coca, sous forme d’infusion de feuilles, est un remède traditionnel efficace et légal. Par ailleurs, le rayonnement ultraviolet est extrêmement intense en altitude et près de l’équateur. Protégez-vous avec une crème solaire à indice élevé, un chapeau à larges bords et des lunettes de soleil, même par temps couvert.

Quelle est la meilleure saison pour partir en Equateur ?

L’Équateur, traversé par la ligne équatoriale, ne connaît pas les quatre saisons traditionnelles des zones tempérées. Le pays se divise en quatre grandes régions aux climats distincts : la côte Pacifique, la Sierra andine, l’Amazonie et les îles Galápagos. Chacune possède ses propres saisons sèches et humides, parfois inversées selon l’influence de l’océan ou de l’altitude. La meilleure période pour voyager dépend donc avant tout des régions que vous souhaitez explorer et des activités que vous voulez pratiquer.

La côte et les Galápagos : la saison sèche comme période idéale
Sur le littoral et dans l’archipel des Galápagos, la saison sèche s’étend de juin à novembre. Les journées sont plus fraîches et nuageuses, la mer est agitée mais la visibilité sous-marine excellente. C’est aussi la période d’observation des baleines à bosse (juin-septembre). La saison humide, de décembre à mai, offre un temps plus chaud et ensoleillé, idéal pour la plage et le farniente, mais avec des averses tropicales fréquentes et une eau plus chaude. Pour les Galápagos, aucune période n’est mauvaise, mais chaque saison révèle une faune différente.

Les Andes : une destination de toute saison
La région andine, avec ses villes comme Quito et Cuenca, bénéficie d’un climat tempéré d’altitude marqué par deux saisons : une saison sèche de juin à septembre et une saison plus pluvieuse d’octobre à mai. La saison sèche, avec ses journées ensoleillées et ses nuits fraîches, est idéale pour la randonnée et l’ascension des volcans. Cependant, il est tout à fait possible de visiter la Sierra pendant la saison humide : les pluies sont souvent brèves, surtout le matin, et les paysages y sont plus verdoyants. Les fêtes traditionnelles, comme l’Inti Raymi en juin, rythment également l’année.

L’Amazonie : choisissez votre expérience
En Amazonie équatorienne, le climat est chaud et humide toute l’année. La saison dite “sèche” (décembre à mars) connaît moins de précipitations, ce qui facilite les randonnées et l’observation de la faune terrestre. La saison des pluies (avril à novembre) rend les sentiers boueux mais permet de parcourir les rivières en pirogue et d’accéder à des zones autrement inaccessibles. Les deux saisons offrent une expérience amazonienne authentique, chacune avec ses avantages. Pour une exploration tous azimuts du pays, les mois de juin à septembre et décembre à janvier constituent généralement un bon compromis climatique, à condition d’adapter sa valise à chaque région.

Quel décalage horaire ?

Le territoire continental de l’Équateur est situé sur le fuseau horaire de l’Est (GMT-5) toute l’année. Le pays n’applique pas le changement d’heure saisonnier. Pour la France métropolitaine, le décalage est donc de 6 heures en hiver (quand il est 12h à Paris, il est 6h à Quito) et de 7 heures en été (quand il est 12h à Paris, il est 5h à Quito).

Que mettre dans la valise pour partir en Equateur ?

La règle d’or pour préparer sa valise en Équateur est le système multicouche, qui permet de s’adapter aux variations brutales de température entre la côte, la Sierra et l’Amazonie. Prévoyez des vêtements légers et respirants pour la côte et l’Amazonie (t-shirts en coton, shorts, robes légères), et des vêtements chauds pour les Andes et les soirées fraîches (polaires, pulls, doudoune fine). N’oubliez pas un coupe-vent imperméable, indispensable dans toutes les régions, surtout en saison des pluies. Une écharpe et des gants légers peuvent être utiles pour les nuits en altitude et l’ascension des volcans.

Équipement de randonnée et activités de plein air
Si vous prévoyez des randonnées, investissez dans de bonnes chaussures de marche imperméables, déjà rodées, et des chaussures plus légères pour la ville. Prévoyez un sac à dos de jour confortable pour vos excursions. Pour la protection solaire, indispensable sous toutes les latitudes : chapeau à larges bordslunettes de soleil à haute protection UV, et crème solaire à indice très élevé. Une gourde isotherme est précieuse en altitude pour boire chaud, ainsi qu’une lampe frontale pour les couchers de soleil précoces en forêt amazonienne. Les bâtons de marche peuvent être loués sur place si nécessaire.

Trousse de soins et pharmacie essentielle
Votre pharmacie de voyage doit inclure des antidiarrhéiques, des sachets de réhydratation, un antiseptique et des pansements. Prévoyez vos traitements personnels en quantité suffisante pour toute la durée du séjour. Le répulsif antimoustiques est indispensable, avec une concentration adaptée aux zones tropicales. Emportez également une protection solaire, des lingettes désinfectantes et un gel hydroalcoolique. Les adaptateurs de prise (type A et B, voltage 110V) sont essentiels pour recharger vos appareils. Les pharmacies sont bien fournies dans les grandes villes, mais les marques et dosages peuvent différer.

Quels souvenirs acheter en Equateur ?

Textiles et artisanat d’Otavalo, trésors des Andes
Les célèbres tissus d’Otavalo constituent le souvenir le plus emblématique du pays. Sur la Plaza de Ponchos, vous trouverez une infinité de tapis, couvertures, ponchos, écharpes et nappes aux motifs géométriques et aux couleurs éclatantes, tissés en laine de mouton, en alpaga ou en fibres synthétiques de qualité. Les Otavaleños sont des tisserands réputés depuis des siècles, et leurs créations allient tradition et modernité. Pensez à négocier courtoisement les prix et vérifiez la qualité des finitions. Les châles en baby alpaga, particulièrement doux et légers, sont un excellent choix pour leur rapport qualité-prix.

Chapeaux de paille toquilla, une méprise historique
Souvent appelés à tort « chapeaux panama », les chapeaux de paille toquilla sont en réalité une fierté équatorienne. Tressés à la main à partir des fibres du palmier Carludovica palmata, principalement dans les provinces de Manabí et d’Azuay, ils sont inscrits au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. Leur qualité se mesure à la finesse du tissage : plus les mailles sont serrées et régulières, plus le chapeau est précieux et souple. Vous en trouverez de toutes qualités et de tous prix, des modèles simples et abordables aux pièces d’exception nécessitant des mois de travail.

Artisanat andin et objets traditionnels
Dans les marchés andins comme ceux de Saquisilí, Ambato ou Cuenca, vous découvrirez une multitude d’objets artisanaux chargés d’histoire. Les céramiques de Cuenca, aux glaçures vertes caractéristiques, perpétuent un savoir-faire colonial. Les masques en bois sculpté utilisés lors des fêtes traditionnelles, les instruments de musique andins comme la quena ou le charango, et les bijoux en argent martelé (fils, boucles d’oreilles, bagues) inspirés de motifs précolombiens sont autant de souvenirs authentiques. Les fameux « tagua », appelés « ivoire végétal », sont sculptés en petites figurines ou en bijoux et constituent une alternative éthique à l’ivoire animal.

Produits gourmands et artisanat amazonien
Rapportez dans vos bagages quelques saveurs équatoriennes : le chocolat, dont le pays est l’un des producteurs mondiaux les plus réputés, notamment le cacao fino de aroma de la province de Manabí. Les tablettes artisanales, le café de Loja ou des Galápagos, et les confiseries à base de banane plantain raviront vos proches. En Amazonie, les communautés indigènes proposent des objets en graines, des poteries ornées de motifs traditionnels, des colliers de graines colorées et parfois des arcs et flèches miniatures. Évitez absolument tout objet fabriqué à partir d’espèces protégées (carapaces de tortues, plumes d’oiseaux rares, fourrures), dont l’importation est illégale et participe au braconnage.

Combien coûte le pourboire en Equateur ?

Dans les restaurants équatoriens, le pourboire n’est pas obligatoire mais il est toujours apprécié. Dans les établissements touristiques et les restaurants formels, il est d’usage de laisser entre 5 et 10 % du montant total de l’addition, en fonction de la qualité du service. Certains restaurants incluent déjà un service de 10 % sur la facture, il est donc important de vérifier avant d’ajouter un supplément. Dans les petits cafés et les almuerzos populaires, arrondir l’addition ou laisser quelques pièces (0,50 à 1 USD) suffit amplement.

Guides et chauffeurs lors des excursions
Pour les guides touristiques lors d’excursions à la journée, le pourboire recommandé se situe entre 5 et 10 USD par personne, selon la durée et la qualité de la prestation. Pour les guides naturalistes aux Galápagos ou dans l’Amazonie, souvent très compétents et passionnés, un pourboire de 10 à 20 USD par jour et par voyageur est une marque de reconnaissance appréciée. Les chauffeurs reçoivent généralement un peu moins, entre 3 et 5 USD par jour. Ces montants se donnent discrètement, de préférence en espèces et en dollars américains.

Hôtels et personnel d’hébergement
Dans les hôtels, il est courant de laisser un petit pourboire au personnel d’entretien : 1 à 2 USD par nuit, placés dans la chambre avec un petit mot. Les bagagistes qui vous aident à porter vos valises reçoivent généralement 1 USD par sac. Le personnel de conciergerie ou de réception qui vous rend un service spécifique (réservation, conseils) peut également recevoir 2 à 5 USD selon l’importance du service. Dans les auberges de jeunesse et hébergements économiques, le pourboire n’est pas attendu mais reste un geste sympathique.

Peut-on boire l'eau du robinet ?

Il est formellement déconseillé de boire l’eau du robinet en Équateur. Le réseau de distribution d’eau potable ne garantit pas une qualité microbiologique constante sur l’ensemble du territoire, et des contaminations par des bactéries, des parasites ou des virus peuvent survenir. Même dans les grandes villes comme Quito ou Guayaquil, où le traitement est plus fiable, des variations saisonnières ou des incidents techniques peuvent altérer la qualité de l’eau. Les organismes non habitués à la flore microbienne locale sont particulièrement vulnérables et risquent de développer des troubles digestifs parfois sévères.

Et les toilettes, c'est comment ?

Dans les grandes villes équatoriennes comme Quito, Cuenca ou Guayaquil, les centres commerciaux, aéroports et restaurants haut de gamme disposent de toilettes propres et bien entretenues, souvent avec du papier hygiénique, du savon et des sèche-mains. En revanche, dans les marchés, les gares routières et les espaces publics, les toilettes sont généralement très basiques, parfois mal entretenues, et il est rare d’y trouver du papier ou du savon. Il est donc prudent de toujours avoir sur soi un petit rouleau de papier toilette, des lingettes désinfectantes et une solution hydroalcoolique. Dans certains endroits reculés, les toilettes peuvent se résumer à une simple fosse.

Peut-on voyager avec des enfants ?

Voyager avec des enfants en Équateur est tout à fait possible et peut même constituer une expérience extrêmement enrichissante. Les Équatoriens sont généralement très chaleureux avec les enfants et leur font volontiers une place dans les espaces publics, les restaurants et les transports. De nombreux hébergements, des auberges aux hôtels de charme, proposent des chambres familiales et sont équipés pour recevoir des enfants. Les parcs nationaux et sites touristiques offrent souvent des tarifs réduits pour les plus jeunes. Il est cependant essentiel de bien préparer son itinéraire et de l’adapter au rythme et aux capacités de chaque enfant.

Précautions sanitaires spécifiques
La santé des enfants nécessite une attention particulière sous les tropiques et en altitude. Une consultation en médecine des voyages plusieurs semaines avant le départ est indispensable pour vérifier le calendrier vaccinal et prescrire d’éventuels traitements préventifs adaptés à l’âge. La protection contre les moustiques doit être rigoureuse, avec des répulsifs spécialement formulés pour les enfants et des vêtements couvrants imprégnés. L’eau de boisson doit impérativement être en bouteille capsulée, et l’hygiène des mains renforcée. En altitude, les enfants sont sensibles au mal aigu des montagnes ; il faut prévoir une montée très progressive, des journées courtes et une hydratation abondante. Une trousse à pharmacie pédiatrique bien fournie, incluant antipyrétiques, antihistaminiques et solutés de réhydratation, est indispensable.

Activités adaptées et rythme à respecter
L’Équateur regorge d’activités accessibles aux enfants. Le parc national des Galápagos, avec sa faune marine curieuse et peu farouche, est un terrain de jeu extraordinaire pour les jeunes naturalistes. La découverte des colonies de fous à pieds bleus et des tortues géantes les émerveillera. Sur la côte, les plages de Los Frailes offrent un cadre sécurisé pour les premiers bains dans le Pacifique. Dans les Andes, les marchés colorés d’Otavalo et les balades à cheval dans la vallée de Chota enchantent les enfants. En Amazonie, les lodges proposent des activités courtes et adaptées. Il est crucial de limiter les déplacements et de privilégier la qualité à la quantité, en laissant des temps de repos et de jeu libres chaque jour.

Documents administratifs et organisation pratique
Pour voyager avec des enfants en Équateur, les formalités sont simples mais doivent être rigoureusement respectées. Chaque enfant doit être muni d’un passeport individuel en cours de validité. Si l’enfant voyage avec un seul parent ou sans ses parents, une autorisation de sortie du territoire signée par l’autre parent (ou les deux) est exigée. Ce document, dont le modèle varie selon le pays de résidence, doit souvent être légalisé ou apostillé, et accompagné d’une copie des pièces d’identité des parents signataires. Il est prudent d’en emporter plusieurs exemplaires.

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