Table des matières
Quel itinéraire ?
1er jour – Arrivée à Dublin – Visite Dame Street, Saint-Patrick et Temple Bar.
2e jour : Dublin : Saint Stephen’s Green – Grafton Street et Trinity College – Cathédrales Christchurch et Saint Patrick. Route pour le Comté de Kerry : road trip autour du Ring of Kerry.
3e jour : Comté de Kerry : Ross Castle – Heigts of Aghadoe – Killorglin – Cahirsiveen. Péninsule de Dingle : plage d’Inch – road trip le long de la Slea Head – îles Basket – Oratoire de Gallarus.
4e jour : Les falaises de Moher – Road trip dans le comte de Clare – Paysages du Burren. Retour à Paris.
Comment se rendre en Irlande depuis la France et à quel prix ?
Se rendre en Irlande depuis la France : les options principales
L’avion est le moyen de transport le plus rapide et le plus direct pour relier la France à l’Irlande. Des vols réguliers au départ de Paris (Charles de Gaulle et Orly) sont proposés par des compagnies comme Air France et Aer Lingus. De nombreuses villes de province, notamment Marseille, Nice, Bordeaux, Lyon et Nantes, sont également desservies par des vols directs, souvent opérés par des compagnies low-cost comme Ryanair. La durée du vol est d’environ deux heures pour un trajet Paris-Dublin. Les principaux aéroports d’arrivée en Irlande sont Dublin, mais aussi Cork, Shannon et Knock, ce dernier étant pratique pour explorer la côte ouest.
Une alternative au voyage aérien est le ferry, une option particulièrement intéressante si vous souhaitez voyager avec votre propre véhicule. Les traversées directes partent des ports français de Cherbourg et de Roscoff à destination de Cork et de Rosslare. La durée de la traversée varie de quatorze à dix-huit heures, selon le port de départ et d’arrivée. Il existe également une autre formule qui consiste à prendre un ferry pour l’Angleterre, puis à traverser le pays pour embarquer sur un second ferry depuis le Pays de Galles (comme Holyhead) vers Dublin. Bien que plus long, cet itinéraire combiné peut s’avérer économique et offre la possibilité de découvrir une partie du Royaume-Uni lors du même voyage.
Estimer le coût de son voyage
Le prix des billets d’avion varie considérablement en fonction de la saison, de la flexibilité des dates et du délai de réservation. En s’y prenant plusieurs mois à l’avance et en voyageant en semaine hors saison estivale, il est possible de trouver des billets aller-retour entre 50 et 100 euros avec une compagnie low-cost. Pour des vols plus flexibles ou pendant les vacances scolaires, les tarifs se situent généralement entre 150 et 300 euros aller-retour. Les réservations de dernière minute et les périodes de forte affluence, comme la Saint-Patrick ou Noël, peuvent faire grimper les prix bien au-delà de 350 euros.
Pour le ferry, le coût dépend principalement de la longueur du véhicule, du nombre de passagers et du type de cabine choisi. Une traversée simple pour une voiture standard avec deux passagers et sans cabine privée peut coûter entre 200 et 400 euros. L’ajout d’une cabine pour la nuit augmente naturellement le prix. Il est crucial de comparer le coût total d’un voyage en ferry (incluant le carburant pour rejoindre le port) avec celui d’un vol auquel on ajouterait la location d’une voiture sur place, pour déterminer l’option la plus avantageuse.
Quelques conseils pour optimiser son budget
Pour obtenir les meilleurs prix, que vous choisissiez l’avion ou le ferry, la réservation plusieurs mois à l’avance reste la stratégie la plus efficace. La flexibilité sur les dates de voyage est également un atout majeur ; voyager un mardi, un mercredi ou un jeudi est presque toujours moins cher que de partir un vendredi ou un week-end. Pour l’avion, il est judicieux de comparer les prix au départ de différentes villes françaises, un trajet en train pour rejoindre un aéroport proposant un vol moins cher pouvant représenter une économie globale. Pour le ferry, les compagnies proposent souvent des offres promotionnelles en début de saison qu’il convient de surveiller.
Pourquoi se déplacer en Irlande en voiture ?
Se déplacer en Irlande en voiture est souvent considéré comme la meilleure façon de découvrir l’âme authentique du pays, au-delà des sites touristiques majeurs. La liberté qu’offre la voiture est inégalée ; elle vous permet de créer votre propre itinéraire, de vous arrêter dans un petit pub de campagne au charme imprévu, de suivre une route côtière qui semble mener nulle part ou de passer une heure de plus à contempler un paysage qui vous a captivé. Cette flexibilité est précieuse dans un pays où la météo change rapidement et où une brume soudaine peut rendre un lieu mystique, ou où un rayon de soleil inattendu peut vous donner envie de profiter plus longtemps d’une plage déserte.
L’accès aux régions les plus sauvages et les plus spectaculaires de l’Irlande est grandement facilité par la voiture. Les paysages emblématiques, comme les péninsules reculées du Ring of Kerry ou du comté de Donegal, les routes côtières du Wild Atlantic Way ou les vallées secrètes du comté de Wicklow, sont parcourus par des transports en commun de manière très limitée. Une voiture vous ouvre les portes de ces joyaux, vous permettant de découvrir des plages isolées, des sentiers de randonnée peu fréquentés et des sites historiques perdus dans la lande, que très peu de visiteurs ont la chance de voir.
Conduire sur des routes étroites et sinueuses, négocier le passage avec un mouton nonchalant ou s’arrêter pour laisser passer un tracteur, c’est participer à la réalité quotidienne du pays. Cela oblige à ralentir, à observer et à apprécier les détails du paysage et les rencontres fortuites. C’est lors de ces arrêts imprévus dans un village que l’on peut engager une conversation dans un magasin local ou découvrir un festival de rue qui n’était pas mentionné dans les guides.
Enfin, d’un point de vue pratique, la voiture est souvent plus économique pour les familles ou les petits groupes. Elle permet de transporter ses bagages facilement, de faire ses courses dans des supermarchés locaux pour pique-niquer et de choisir un hébergement en dehors des centres-villes, souvent meilleur marché. Bien que la conduite à gauche et la nature des routes puissent sembler intimidantes au début, elles font partie intégrante de l’aventure et deviennent rapidement une seconde nature, transformant le simple déplacement en une partie mémorable du voyage.
Comment se déplacer en transport en commun en Irlande ?
Bus : la colonne vertébrale du réseau
Le bus est le mode de transport public le plus étendu en Irlande. La compagnie nationale Bus Éireann opère un vaste réseau qui relie la plupart des villes et des villages à travers le pays. Ses services interurbains sont fiables et relativement confortables. Pour les trajets plus longs ou entre des villes spécifiques, des compagnies privées comme Citylink, GoBus ou AirCoach proposent des liaisons souvent plus rapides et parfois moins chères, notamment sur des axes très fréquentés comme Dublin-Galway, Dublin-Cork ou les liaisons vers les aéroports. Dans les zones rurales, le service Local Link (anciennement Rural Transport) assure des trajets essentiels pour désenclaver les petits villages, mais les horaires peuvent être très limités.
Train : confortable mais limité géographiquement
Le réseau ferroviaire irlandais, géré par Iarnród Éireann (Irish Rail), est limité mais confortable et pittoresque. Il est idéal pour les liaisons principales entre les grandes villes. Les lignes les plus utiles pour les touristes sont celles qui relient Dublin à Cork, Galway, Limerick, Waterford et Tralee (pour le Ring of Kerry). Le trajet le plus spectaculaire est sans doute la ligne de l’Ouest qui longe la côte entre Dublin et Galway, offrant de magnifiques vues sur la baie de Galway. Il est important de noter que de nombreuses régions côtières populaires, comme la péninsule de Dingle ou la côte du comté de Clare, ne sont pas desservies par le train. Il est conseillé de réserver ses billets en ligne à l’avance pour obtenir les meilleurs prix.
Transports urbains et solutions régionales
Dublin possède un réseau de transport urbain bien développé, comprenant le tramway (LUAS avec deux lignes), le train de banlieue (DART qui longe magnifiquement la côte) et de nombreux bus. Pour Cork, Galway et Limerick, le bus est le principal mode de transport en commun. Pour explorer une région spécifique sans voiture, une combinaison de train et de bus est souvent nécessaire. Par exemple, pour visiter les falaises de Moher, on peut prendre un train jusqu’à Galway ou Limerick, puis un bus direct (comme ceux de Bus Éireann ou de compagnies privées comme Doolin Express) jusqu’au site.
Conseils pratiques :
Pour les longs trajets, comparez toujours les prix et les temps de parcours entre le train et le bus, les compagnies privées étant parfois plus avantageuses. Investir dans une carte de réduction comme la Leap Card (valable sur les bus et trains dans les zones urbaines et interurbaines) peut faire réaliser des économies significatives par rapport à l’achat de billets individuels. La carte de train Trekker de 4 jours peut aussi être intéressante pour une exploration régionale. La fréquence des services diminue considérablement le soir et le week-end, surtout en zone rurale, il est donc crucial de planifier soigneusement ses horaires à l’avance pour éviter de se retrouver bloqué. Enfin, soyez toujours préparé à des retards possibles, la circulation ou des travaux pouvant affecter les horaires, surtout pour les bus.
Quelles sont les formalités pour voyager en Irlande ?
Pour les ressortissants français et européens, une carte d’identité nationale ou un passeport en cours de validité est obligatoire. Bien que l’Irlande fasse partie de l’Union européenne, elle n’appartient pas à l’espace Schengen. Les contrôles d’identité sont systématiques à l’arrivée. Votre document doit être valide pendant toute la durée de votre séjour.
Comment respecter les règles de stationnement ?
Les lignes jaunes continues en bordure de rue sont à interpréter avec une grande prudence : une ligne jaune simple interdit généralement le stationnement pendant certaines plages horaires indiquées sur les panneaux d’appoint, tandis qu’une double ligne jaune signifie une interdiction totale de stationner à toute heure. Il est crucial de lire attentivement les panneaux rectangulaires blancs et noirs qui précisent les heures et les conditions, car elles peuvent varier même sur de courtes distances.
Le stationnement dans les centres-villes et les zones très fréquentées est presque toujours payant et limité dans le temps. Ces zones, appelées “Pay & Display”, exigent d’acheter un ticket à une borne et de le placer bien en évidence derrière le pare-brise. Les durées maximales de stationnement sont strictement indiquées et les contrevenants s’exposent à des amendes sévères. De nombreuses villes irlandaises utilisent également des applications mobiles comme “ParkbyPhone” pour payer son stationnement, une option souvent plus pratique que les bornes physiques.
L’utilisation correcte du disque de stationnement, ou “disc parking”, est essentielle dans de nombreuses villes et villages plus petits. Dans ces zones, le stationnement est gratuit mais limité à une durée déterminée, par exemple 30 minutes, une ou deux heures. Vous devez obligatoirement régler votre disque sur l’heure de votre arrivée et le positionner clairement visible sur votre tableau de bord. Ne pas le faire ou dépasser le temps imparti est considéré comme une infraction.
Il est absolument interdit de se garer ne serait-ce que partiellement sur un trottoir, sauf indication contraire explicite. Cette règle, strictement appliquée, vise à garantir la sécurité des piétons, notamment des personnes à mobilité réduite et des parents avec poussettes. De même, il faut éviter de se garer à moins de cinq mètres d’un passage piéton, près d’une bouche d’incendie ou dans une rue où votre véhicule pourrait gêner la circulation des bus. En cas de doute, il est toujours plus sûr de chercher un parking public payant, souvent indiqué par un grand “P” bleu, qui vous évitera tout risque de contravention ou de mise en fourrière.
Comment louer une voiture en Irlande ? Et à quel prix ?
Démarches et conditions de location
Pour louer une voiture en Irlande, vous devez être titulaire d’un permis de conduire national en cours de validité depuis au moins un an, et être âgé de 21 ans minimum (25 ans pour certaines catégories de véhicules). Les conducteurs de moins de 25 ans se voient souvent appliquer un supplément jeune conducteur. Votre passeport ou carte d’identité sera exigé, ainsi qu’une carte de crédit à votre nom pour la caution de sécurité. Il est crucial de vérifier que votre assurance personnelle ou la carte de crédit utilisée ne couvre pas déjà le véhicule, car les loueurs proposent systématiquement des options d’assurance complémentaire.
Processus de réservation et choix du véhicule
Il est fortement recommandé de réserver votre véhicule plusieurs semaines à l’avance, surtout en haute saison, via les sites comparateurs ou directement auprès des agences internationales et locales. Le choix de la taille de la voiture doit se faire en fonction de votre itinéraire ; une petite citadine est idéale pour les routes étroites et sinueuses des campagnes, tandis qu’un SUV offre plus de confort pour les longs trajets mais peut se révéler encombrant. Vérifiez si la location inclut le kilométrage illimité, ce qui est essentiel pour explorer le pays sans contrainte.
Coût moyen et frais supplémentaires
Le prix d’une location de voiture varie considérablement selon la saison, la durée et la taille du véhicule. Pour une location d’une semaine en basse saison, comptez entre 200 et 350 euros pour une citadine. En juillet ou août, ce tarif peut facilement doubler. Il faut ajouter à cela des frais inévitables comme l’assurance complète, qui ajoute 50 à 150 euros par semaine, et le supplément pour un second conducteur. La caution, bloquée sur votre carte, peut s’élever de 1 000 à 2 000 euros. N’oubliez pas de budétiser le carburant, sensiblement plus cher qu’en France.
Conseils pratiques à la remise et la restitution
Lors de la remise des clés, inspectez minutieusement le véhicule et notez le moindre accroc sur le contrat ou via des photos. Vérifiez le niveau de carburant et exigez un plein au départ pour éviter des frais exorbitants à la restitution. Prévoyez de rendre la voiture avec le réservoir plein. Soyez particulièrement vigilant sur les routes irlandaises, où la conduite se fait à gauche et où de nombreux chemins ruraux sont étroits. Souscrire à l’assurance tous risques est un investissement prudent pour voyager l’esprit serein. Enfin, certains loueurs interdisent de traverser la frontière vers l’Irlande du Nord avec le véhicule ; renseignez-vous au moment de la réservation.
Voyager en bus en Irlande, une bonne solution alternative ?
Voyager en bus en Irlande représente une excellente solution alternative à la voiture pour de nombreux voyageurs, notamment ceux qui souhaitent éviter le stress de la conduite à gauche et se concentrer sur les paysages. Cette option est particulièrement adaptée pour relier les villes principales et les grandes régions touristiques, mais elle révèle aussi ses limites dès que l’on souhaite s’aventurer dans des zones rurales ou explorer des sites isolés.
Le réseau de bus irlandais, principalement porté par la compagnie nationale Bus Éireann, est étendu et relie la plupart des villes et des villages de taille significative. Des compagnies privées comme Citylink, GoBus ou AirCoach viennent compléter ce réseau sur les axes les plus fréquentés, comme les liaisons entre Dublin, Galway, Cork ou Killarney. Ces services privés offrent souvent des cars plus modernes, avec la climatisation et le Wi-Fi, et peuvent être plus rapides que le réseau national. Pour un voyageur souhaitant découvrir les grandes villes et les sites incontournables comme les falaises de Moher (desservies par bus depuis Galway ou Limerick), le bus est non seulement viable mais aussi très pratique.
L’un des principaux avantages du bus est son coût, souvent bien inférieur à la location d’une voiture, surtout si l’on prend en compte le prix de l’essence et les assurances. Les billets achetés à l’avance en ligne peuvent proposer des tarifs très attractifs. De plus, voyager en bus vous libère de la contrainte de la navigation et de la recherche de stationnement, vous permettant de profiter pleinement des paysages verdoyants et des côtes sauvages qui défilent derrière la vitre.
Cependant, la liberté offerte par le bus a ses limites. Dès que l’on quitte les axes principaux, la fréquence des services diminue radicalement, surtout le week-end et en basse saison. Explorer la péninsule de Dingle, le comté de Donegal ou les recoins du Connemara devient un exercice de patience qui nécessite une planification minutieuse, voire impossible pour certains itinéraires. Le bus vous dépose au centre d’un village, mais rarement au début du sentier de randonnée ou à la plage isolée que vous rêvez de découvrir.
Et le train, c'est comment ? Est-ce vraiment une bonne idée ?
Le train irlandais est un excellent outil pour le squelette de votre voyage. Utilisez-le pour les grandes liaisons, et combinez-le avec des bus locaux, des excursions organisées ou même la location d’une voiture pour quelques jours dans une région spécifique (comme le Kerry ou le Donegal) pour obtenir la liberté nécessaire à une exploration approfondie. Cette combinaison « train + bus/voiture » est souvent la clé d’un voyage réussi en Irlande.
Le train pour les liaisons principales : confortable et pittoresque
Le réseau ferroviaire, géré par Iarnród Éireann (Irish Rail), est idéal pour relier les grandes villes entre elles. Les liaisons comme Dublin-Cork, Dublin-Galway, Dublin-Limerick ou Dublin-Belfast (en Irlande du Nord) sont efficaces, ponctuelles et confortables. Les voitures sont modernes, avec des espaces bagages, des prises de courant et souvent un wifi gratuit. Le trajet le long de la côte entre Dublin et Galway est particulièrement spectaculaire, offrant de magnifiques vues sur la baie de Galway. Pour ces trajets, le train est sans conteste une excellente idée, vous évitant le stress de la conduite et les embouteillages.
Les limites du réseau : un maillage géographique incomplet
La principale faiblesse du train irlandais est son manque d’étendue. Le réseau est essentiellement radial, partant de Dublin comme un étoile. De nombreuses régions emblématiques ne sont tout simplement pas desservies. Vous ne pourrez pas atteindre en train la péninsule de Dingle, le comté de Donegal, la côte du Connemara dans son intégralité, ou encore la majestueuse Chaussée des Géants. Même des sites très touristiques comme les falaises de Moher ou Killarney nécessitent de prendre un bus complémentaire depuis la gare ferroviaire la plus proche. Si votre itinéraire sort des sentiers battus, le train seul sera insuffisant.
Comparaison coût et flexibilité avec le bus
Sur le plan financier, le train est généralement plus cher que le bus, surtout si vous n’achetez pas vos billets à l’avance. Les compagnies de bus comme Bus Éireann ou les opérateurs privés desservent un réseau beaucoup plus dense et sont souvent la seule option pour de nombreuses zones rurales. Le bus est donc plus flexible et économique, mais le train est indéniablement plus confortable pour de longs trajets et offre une expérience plus paisible.
Prendre un taxi ? Hors de prix !
Pour de très courtes distances ou des situations bien précises, ils conservent une utilité. Par exemple, pour se rendre de l’aéroport de Dublin à son hôtel en centre-ville avec de lourdes valises, ou pour rentrer tard le soir après un concert lorsque les bus ont cessé de circuler, le taxi offre un gain de temps et de confort non négligeable. Dans ces cas précis, le coût, bien qu’élevé, peut être justifié.
Les VTC et compagnies comme Uber ou Bolt sont-ils une bonne alternative ?
Leur principal atout : la transparence et la simplicité
Contrairement aux taxis où la course peut parfois réserver des surprises, les applications de VTC affichent le prix final ou une fourchette précise avant même que vous ne confirmiez la réservation. Cela vous permet de maîtriser votre budget sans mauvaise surprise. Le paiement est entièrement électronique, via l’application, ce qui évite les transactions en cash et les problèmes de monnaie.
Disponibilité et couverture géographique
Les VTC sont très bien implantés dans les grandes villes comme Dublin, Cork, Galway et Limerick. Vous trouverez une voiture en quelques minutes, même en heure de pointe. En revanche, leur disponibilité se réduit considérablement dès que vous quittez les centres urbains. Dans les zones rurales, les villages ou même en périphérie des villes, il peut être très difficile, voire impossible, de trouver un VTC. Dans ces cas, le taxi traditionnel, que l’on trouve aux stations dédiées, reste la seule option.
Un rapport qualité-prix généralement avantageux
Pour les trajets en ville, les VTC sont souvent 10% à 30% moins chers que les taxis pour une qualité de service équivalente, voire supérieure (voitures souvent plus récentes). Cependant, lors des pics de demande (heures de pointe, très mauvais temps, fins de soirée, événements), la tarification dynamique (“surge pricing”) peut s’enclencher et rendre les courses momentanément très onéreuses, parfois plus chères qu’un taxi. Il faut alors être patient ou marcher de quelques rues pour sortir de la zone de forte demande.
Le permis international est-il obligatoire pour rouler en Irlande ?
Non, le permis international n’est pas obligatoire pour conduire en Irlande avec un permis de conduire français en cours de validité. Le permis français, délivré après 2013 et conforme au modèle européen, est pleinement reconnu pour la location de véhicules et la conduite sur le territoire italien, y compris en Sicile et en Sardaigne.
Se loger en Irlande, à l'hôtel, combien ça coûte ?
Les hôtels standards et chaînes internationales
Pour un hôtel trois étoiles standard en ville (comme ceux des chaînes Jurys Inn, Travelodge ou Ibis), il faut compter entre 100 et 180 euros la nuit pour une chambre double. À Dublin, les prix sont systématiquement dans la fourchette haute, voire au-delà. Un hôtel quatre étoiles dans la capitale ou dans des villes très touristiques comme Galway ou Killarney démarre facilement à 200-300 euros la nuit, surtout en haute saison. Les prix grimpent en flèche lors de grands événements ou de week-ends festifs.
Les Bed & Breakfast (B&B) : l’alternative typique
Les B&B sont une institution en Irlande et souvent un excellent rapport qualité-prix. Ils offrent une expérience plus authentique, avec un copieux petit-déjeuner irlandais inclus. Dans les campagnes ou les petites villes, les prix pour une chambre double se situent entre 80 et 120 euros la nuit. Dans les zones très prisées comme le Ring of Kerry ou la côte ouest, il faut s’attendre à payer entre 100 et 150 euros. Il est crucial de réserver longtemps à l’avance, car les meilleurs B&B affichent complet des semaines, parfois des mois, avant l’été.
Les auberges de jeunesse (Hostels)
Pour les voyageurs solos ou ceux avec un budget serré, les auberges de jeunesse sont la solution la plus économique. Un lit en dortoir coûte entre 20 et 35 euros, tandis qu’une chambre privée simple ou double se négocie entre 70 et 100 euros. La qualité est généralement bonne, avec des établissements modernes et bien entretenus comme ceux du réseau Isaacs ou Generator à Dublin.
Conseils pour maîtriser son budget
La saison est le facteur qui influence le plus les prix. En haute saison (juin à août), tous les prix explosent. Pour faire des économies, privilégiez la mi-saison (avril-mai ou septembre-octobre). La réservation plusieurs mois à l’avance est le seul moyen de sécuriser un bon prix et d’avoir du choix. Enfin, pour un séjour en ville, vérifiez si le petit-déjeuner est inclus ou s’il est plus économique de le prendre à l’extérieur, et méfiez-vous des frais de stationnement payant dans les hôtels en centre-ville.
Se loger en Irlande, chez l'habitant en résidence type Airbnb, combien ça coûte ?
Pour une chambre privée chez l’habitant, où vous partagez les parties communes avec les résidents, les prix démarrent aux alentours de 50 à 70 euros la nuit dans une ville comme Cork ou Galway. À Dublin, comptez plutôt 70 à 100 euros pour une chambre simple ou double. Cette option inclut souvent des échanges avec vos hôtes et parfois des petits-déjeuners simples, ce qui en fait un bon rapport qualité-prix.
Un logement entier (appartement ou maison) est évidemment plus cher, mais offre une intimité et une autonomie totale. En zone rurale ou dans des villes secondaires, on peut trouver des cottages ou petits appartements à partir de 80-100 euros la nuit. Pour un appartement une chambre dans le centre de Dublin, les prix démarrent rarement en dessous de 130-150 euros et peuvent facilement dépasser 200 euros en haute saison. Les propriétés avec un charme particulier, comme un cottage au bord de la mer ou une maison avec vue sur les collines, verront leurs tarifs s’envoler en conséquence.
La saisonnalité est un facteur crucial. Pendant l’été (juin à août) et les jours de fête comme la Saint-Patrick, les prix peuvent facilement doubler par rapport à l’hiver. Une réservation de dernière minute en juillet-août est souvent très coûteuse et sujette à une disponibilité limitée.
Les frais supplémentaires peuvent alourdir la note. Méfiez-vous des frais de ménage (souvent 30 à 60 euros) et des frais de service de la plateforme (autour de 10-15%). Lisez toujours attentivement les commentaires pour vérifier la propreté, la fiabilité de la connexion Wi-Fi et la précision de la description.
Se loger en Irlande, en auberge de jeunesse, combien ça coûte ?
Pour un lit dans un dortoir partagé, généralement composé de quatre à douze lits, les prix se situent le plus souvent entre vingt et trente-cinq euros. À Dublin, où les tarifs sont systématiquement plus élevés, il faut compter entre trente et quarante-cinq euros pour une nuit dans un dortoir, notamment pendant la haute saison estivale. Certaines auberges proposent également des chambres privées, dont le prix démarre autour de soixante-dix euros pour atteindre souvent plus de cent vingt euros dans la capitale, une option qui peut s’avérer intéressante pour un couple mais qui perd son avantage économique principal.
La saison influence énormément les tarifs, avec des prix qui augmentent sensiblement durant les mois de juin, juillet et août, ainsi que pendant des événements majeurs comme la fête de la Saint-Patrick. La localisation géographique joue également un rôle crucial, les auberges situées en centre-ville étant invariablement plus onéreuses que celles en périphérie. Pour réaliser des économies, il est conseillé de réserver plusieurs semaines, voire plusieurs mois à l’avance pour les périodes très demandées. Il est également prudent de vérifier les équipements inclus, certains établissements proposant des petits-déjeuners gratuits ou des cuisines communes permettant de préparer ses repas, ce qui permet de réduire davantage le budget global du séjour.
Se loger en Irlande, au camping, combien ça coûte ?
Pour une nuit dans un camping municipal ou une ferme aménagée, comptez entre quinze et vingt-cinq euros pour une petite tente et deux personnes. Ces campings offrent l’essentiel : un accès à des sanitaires partagés, souvent chauffés et bien entretenus, un point d’eau potable et une borne de rechargement pour les appareils électriques. Les emplacements sont généralement délimités et offrent un certain intimité.
Les prix grimpent sensiblement dans les parcs de camping-car ou pour les emplacements avec connexion électrique, pouvant atteindre trente à quarante-cinq euros par nuit. La haute saison estivale, particulièrement en juillet et août, voit les tarifs augmenter de cinq à dix euros par nuit et il est alors impératif de réserver plusieurs jours à l’avance, les meilleurs sites affichant rapidement complet.
Certains campings, qualifiés de “glamping”, proposent des hébergements insolites déjà montés comme des cabanes, des yourtes ou des pods écossais. Cette formule, bien plus confortable, coûte entre soixante-dix et cent vingt euros la nuit, mais vous dispense de transporter et de monter votre tente tout en vous offrant une expérience proche de la nature.
Se nourrir en Irlande, ça coûte combien ?
Pour un budget serré
Si vous cuisinez vos repas en achetant dans les supermarchés comme Aldi, Lidl ou Tesco, vous pouvez vous en sortir pour environ 10 à 15 euros par jour et par personne. Un pain, des pâtes, du fromage, des œufs, des légumes de saison et de la viande hachée forment la base d’une alimentation simple et économique. Les sandwichs préparés dans les boulangeries ou les supermarchés coûtent entre 4 et 7 euros et constituent une option de déjeuner rapide.
Pour un budget moyen
En incluant un déjeuner dans un pub ou un café et un dîner au restaurant le soir, prévoyez 25 à 40 euros par jour et par personne. Un plat principal typique dans un pub traditionnel, comme un Irish Stew ou un Fish and Chips, coûte entre 12 et 18 euros. Un café ou une bière (pint) revient à environ 3 à 5 euros. Un bon restaurant, surtout dans les villes, facturera son plat principal entre 18 et 30 euros.
Pour les petites faims et les extras
Un petit-déjeuner irlandais complet dans un café coûte 8 à 12 euros. Une part de gâteau et un capuccino dans une pâtisserie : 6 à 9 euros. N’oubliez pas de budétiser les pourboires, bien que non obligatoires, il est d’usage d’arrondir à l’euro supérieur ou de laisser 10% pour un service attentionné dans les restaurants assis.
Quelques conseils pour économiser
Privilégiez les “Early Bird” menus ou les formules déjeuner dans les pubs et restaurants, souvent excellent rapport qualité-prix. Achetez vos produits dans les marchés fermiers pour des denrées fraîches et moins chères. Enfin, remplissez votre gourde d’eau du robinet, qui est parfaitement potable et gratuite.
Quel budget pour les sorties ?
Pour les activités culturelles et visites
L’entrée pour un site historique ou un musée majeur, comme le Château de Dublin, la Prison de Kilmainham Gaol ou la Guinness Storehouse, coûte généralement entre 15 et 25 euros par personne. De nombreux musées nationaux, en revanche, sont en accès gratuit, comme le National Museum of Ireland – Archaeology à Dublin, ce qui permet d’équilibrer le budget. Les châteaux et sites naturels emblématiques, comme les falaises de Moher, ont une entrée payante (environ 10-12 euros par adulte pour le parking et l’accès au centre des visiteurs).
Pour les soirées et la vie nocturne
Une pinte de bière ( Guinness, Smithwicks ou une bière artisanale locale) dans un pub traditionnel est facturée entre 5 et 7 euros, parfois plus dans les quartiers très touristiques de Dublin. Une consommation simple (un verre de vin ou un spiritueux) coûte généralement 6 à 9 euros. L’entrée en boîte de nuit ou pour un concert live dans une salle moyenne est souvent de 10 à 20 euros. Une soirée classique dans un pub avec musique traditionnelle, si vous vous contentez de quelques bières, peut ainsi revenir à 20-30 euros.
Pour les excursions et activités de plein air
Une croisière en bateau pour observer les falaises de Moher depuis la mer ou une excursion vers les îles d’Aran coûte entre 25 et 40 euros. La location d’un vélo pour la journée se négocie autour de 20 à 30 euros. Les amateurs de golf devront prévoir un budget bien plus conséquent, surtout sur les parcours renommés.
Conseils pour maîtriser les dépenses
Pour réduire le coût des sorties, renseignez-vous sur les city passes (comme le Dublin Pass) qui peuvent être rentables si vous enchaînez les visites payantes. De nombreux pubs proposent une musique traditionnelle (“trad session”) gratuite en semaine. Enfin, la plus belle des activités – la randonnée – est entièrement gratuite et permet de découvrir les paysages les plus spectaculaires sans débourser un euro.
Les tarifs des musées et des entrées des sites touristique sont-ils abordables en Irlande ?
Globalement, le pays offre un bon rapport qualité-prix, surtout grâce à une politique culturelle remarquable : l’accès aux musées nationaux est entièrement gratuit. Cette gratuité concerne des institutions de premier plan comme le National Museum of Ireland avec ses trois sites dédiés à l’archéologie, à l’histoire naturelle et aux arts décoratifs, la National Gallery, l’Irish Museum of Modern Art et la magnifique Chester Beatty Library, tous situés à Dublin. Cette ouverture permet à tout visiteur de profiter d’une riche expérience culturelle sans affecter son budget.
Pour les sites payants, les tarifs restent généralement raisonnables. Les châteaux et monuments historiques gérés par l’Office of Public Works, comme le Rock of Cashel ou la fascinante prison de Kilmainham Gaol à Dublin, demandent un billet d’entrée compris le plus souvent entre dix et vingt euros par adulte. Les sites naturels emblématiques, tels que les falaises de Moher, facturent un droit d’entrée d’environ douze à quinze euros, lequel inclut généralement le stationnement et l’accès à un centre des visiteurs moderne. Seules certaines expériences très populaires et commerciales, à l’image de la Guinness Storehouse, atteignent des prix plus élevés, avoisinant les vingt-cinq à trente euros.
Il existe plusieurs moyens astucieux de rendre ces visites encore plus accessibles. L’acquisition d’un pass comme le Heritage Ireland Card, qui coûte environ quarante euros pour un an, peut être très économique si vous prévoyez de visiter plusieurs sites gérés par l’OPW au cours de votre séjour. Réserver ses billets en ligne sur les sites officiels permet souvent de bénéficier de petits rabais. Enfin, de nombreux sites proposent des tarifs familiaux avantageux, ce qui facilite la visite pour les groupes.
Quels sont les meilleurs bons plans quand on visite l'Irlande pour faire des économies ?
La première règle d’or est de profiter des richesses gratuites que le pays offre avec générosité. Les paysages, qui constituent l’attrait principal de l’île, ne demandent qu’à être explorés sans ticket d’entrée. La randonnée pédestre est reine : arpentez les sentiers du parc national de Killarney, découvrez la sauvage péninsule de Dingle ou contemplez les falaises de Slieve League, toutes aussi impressionnantes que celles de Moher mais entièrement gratuites. De même, de nombreux musées nationaux, comme le excellent National Museum of Ireland à Dublin, proposent un accès gratuit à leurs collections permanentes, offrant ainsi une plongée culturelle sans frais.
Pour se déplacer, la combinaison du train et du bus s’avère souvent la plus économique, surtout si vous réservez vos billets en ligne plusieurs semaines à l’avance. Les compagnies de bus privées comme Citylink ou GoBus sont généralement moins chères que le train pour les liaisons interurbaines. Si vous devez absolument louer une voiture pour accéder aux zones reculées, limitez la location à quelques jours seulement pour explorer une région spécifique comme le Connemara ou le comté de Kerry, en utilisant les transports en commun pour le reste de votre itinéraire.
L’hébergement peut voir ses coûts drastiquement réduits en optant pour les auberges de jeunesse bien entretenues, qui proposent des lits en dortoir à des prix très raisonnables, ou en réservant des chambres chez l’habitant via des plateformes comme Airbnb, souvent plus abordables que les hôtels et incluant parfois des conseils locaux inestimables. Pour les repas, la clé est de mixer les expériences : achetez vos provisions dans les supermarchés économiques comme Lidl ou Aldi pour préparer vos pique-niques le midi, et régalez-vous le soir dans les pubs traditionnels en commandant le “plat du jour” souvent excellent marché et copieux, ou en optant pour les “early bird” menus proposés par de nombreux restaurants entre 17h et 19h.
Enfin, soyez malin avec les activités payantes. Avant de visiter un site touristique, vérifiez s’il est inclus dans un pass comme le Heritage Island Card, qui peut être rentable pour une succession de visites. Préférez les sessions de musique traditionnelle gratuites dans les pubs de quartier aux spectacles onéreux, et n’hésitez pas à demander conseil à vos hôtes ou à l’office de tourisme local pour découvrir les joyaux méconnus et hors des sentiers battus, qui sont bien souvent les plus mémorables et les moins chers.
Parlons sécurité
De manière générale, l’Irlande est un pays très sûr, notamment en dehors des grandes villes. Les habitants, réputés pour leur accueil et leur convivialité, sont souvent prêts à aider un visiteur dans le besoin. Cependant, comme dans toute destination touristique populaire, une certaine prudence est de mise pour éviter les désagréments qui pourraient gâcher le séjour.
La plus grande vigilance s’impose dans les centres urbains, en particulier à Dublin. Les pickpockets opèrent dans les lieux très fréquentés comme les transports en commun, la rue O’Connell, le quartier de Temple Bar et aux abords des sites touristiques majeurs. Il est conseillé de garder vos objets de valeur hors de vue, de ne pas laisser votre téléphone ou votre portefeuille dans une poche facilement accessible et de préférer un sac porté en bandoulière devant vous. Évitez de montrer des signes ostentatoires de richesse et soyez particulièrement attentif dans la foule.
La conduite sur les routes irlandaises nécessite une adaptation. La conduite à gauche et la priorité à droite sur les ronds-points peuvent déstabiliser au début. Les routes rurales, souvent très étroites et bordées de murets de pierre ou de haies, demandent une attention constante. Il est impératif de rouler lentement et de s’arrêter dans les emplacements prévus pour laisser passer les véhicules venant en sens inverse. Méfiez-vous également des moutons et autres animaux qui peuvent traverser sans prévenir.
Le temps est un autre facteur de sécurité à ne pas négliger. Les conditions météorologiques peuvent changer radicalement en quelques minutes, surtout sur la côte ouest. Une brume soudaine ou une pluie battante peut réduire considérablement la visibilité, que vous soyez en voiture ou à pied en randonnée. Avant toute excursion, consultez les prévisions et équipez-vous de vêtements imperméables et chauds, même en été. Informez toujours quelqu’un de votre itinéraire de randonnée.
Surtout ne consommez pas de drogues en Irlande !
La consommation de drogues, quelles qu’elles soient, est strictement illégale en Irlande et est prise très au sérieux par les autorités.
Les conséquences peuvent être sévères : une arrestation pour possession même de petites quantités peut entraîner une amende substantielle et une peine d’emprisonnement. Au-delà de l’aspect légal, il existe un risque sanitaire réel. La composition et la puissance des substances illicites sont imprévisibles, et leur consommation dans un environnement non médicalisé expose à des dangers graves pour la santé, pouvant mener à une overdose, une intoxication ou d’autres complications médicales nécessitant une hospitalisation d’urgence.
Les prises électriques sont-elles les mêmes en Irlande ?
Non, les prises électriques ne sont pas les mêmes en Irlande (et en Irlande du Nord) qu’en France. L’Irlande utilise un modèle de prise spécifique, différent du modèle européen standard.
L’Irlande utilise des prises de type G, qui sont des prises à trois fiches rectangulaires.
Vous devrez donc vous munir d’un adaptateur de voyage universel qui inclut la prise de type G. Ces adaptateurs sont très faciles à trouver dans les magasins de bagages, les aéroports ou en ligne. Il est fortement conseillé d’en acheter un avant votre départ, car ils peuvent être plus chers et moins faciles à dénicher sur place, surtout en dehors de Dublin.
Quelle langue parler en Irlande ?
La langue officielle du pays est l’irlandais (le gaélique irlandais), mais la langue de communication quotidienne, utilisée par l’immense majorité de la population, est l’anglais.
L’anglais parlé en Irlande possède ses propres caractéristiques. Vous entendrez des expressions typiques comme “craic” (prononcé “crack”), qui désigne l’ambiance, le fun ou les nouvelles du jour, ou “grand” pour dire “bien”. Ne soyez pas surpris par un “What’s the craic?” qui est une façon amicale de dire “Quoi de neuf ?”. La syntaxe peut parfois être influencée par la structure de l’irlandais, donnant lieu à des tournures de phrases particulières.
L’irlandais, quant à lui, est une langue celtique que vous rencontrerez principalement dans les régions Gaeltacht, des zones situées surtout sur la côte ouest (comme le comté de Galway, le Kerry ou le Donegal). Dans ces régions, l’irlandais est la langue vernaculaire de la communauté. Sur tout le territoire, la langue est également visible : la signalisation routière est bilingue (anglais et irlandais), et les documents officiels sont publiés dans les deux langues.
En tant que visiteur, vous n’aurez besoin que de l’anglais pour voyager et communiquer sans la moindre difficulté. Utiliser ne serait-ce qu’un seul mot d’irlandais, comme un simple “Dia dhuit” (prononcé “djia ghuit”), qui signifie “Bonjour”, ou “Go raibh maith agat” (“go rev ma agate”) pour “Merci”, sera toujours très apprécié
Comment puis-je utiliser mon téléphone portable en Irlande ?
Rien de plus simple. Si vous avez un forfait mobile français ou européen (Free, Orange, SFR, Bouygues), vous bénéficiez de l’itinérance gratuite dans toute l’UE grâce aux règles européennes – vos appels, SMS et données mobiles fonctionneront comme en France sans frais supplémentaires, avec généralement une limite de data entre 15 et 25 Go selon votre opérateur.
Les femmes peuvent-elles voyager seules en Irlande ?
Absolument. L’Irlande est considérée comme l’une des destinations les plus sûres et les plus accueillantes pour les femmes voyageant seules en Europe. Le pays bénéficie d’un niveau de sécurité élevé, les habitants sont réputés pour leur convivialité et leur spontanéité, et les infrastructures touristiques sont bien développées.
Voyager seule en Irlande est une expérience tout à fait réalisable et enrichissante. Les Irlandais sont généralement très abordables et serviables. Il n’est pas rare qu’un inconnu vous adresse la parole dans un pub ou vous propose son aide si vous semblez perdue. Cette facilité de contact rend le voyage beaucoup moins solitaire et peut conduire à des rencontres authentiques. Que vous exploriez les villes dynamiques comme Dublin, Galway ou Cork, ou que vous vous aventuriez sur les routes côtières du Wild Atlantic Way, vous vous sentirez généralement en sécurité et bien accueillie.
Comme dans tout pays, il est prudent d’appliquer les règles de bon sens universelles, surtout dans les environnements urbains. À Dublin, il est conseillé de rester vigilante dans les rues très animées et animées la nuit, comme celles autour du quartier de Temple Bar. Privilégiez les transports officiels comme les taxis agréés ou les applications de VTC (Uber, Bolt) pour vos déplacements nocturnes. Dans les pubs, qui sont le cœur de la vie sociale, l’ambiance est généralement conviviale et familiale ; il est facile d’engager la conversation, mais il reste sage de garder un œil sur votre verre.
Dans les régions rurales, le sentiment de sécurité est encore plus prononcé. Les paysages magnifiques se découvrent idéalement en voiture, et il n’est pas rare de se sentir seule au monde sur certaines routes côtières. Prévoyez simplement de faire le plein de carburant et d’informer votre hébergement de votre itinéraire de randonnée si vous partez pour une longue balade. L’Irlande est un pays où la nature règne en maître, et cette immersion est l’un des grands bonheurs d’un voyage en solitaire.
Parlons argent, banque et change
La monnaie locale
L’Irlande utilise l’euro, ce qui facilite grandement les choses pour les voyageurs en provenance de la zone euro. Vous n’aurez donc pas à calculer de taux de change. Les billets sont identiques à ceux utilisés en France, mais vous remarquerez que les pièces ont une face nationale spécifique à l’Irlande, souvent ornée d’une harpe celtique.
Moyens de paiement préférés
Les cartes de débit et de crédit sont reines et acceptées presque partout, des hôtels aux petits pubs de campagne. Le paiement sans contact est très répandu, avec une limite généralement fixée à 50 euros par transaction. Il est toutefois toujours prudent de disposer de quelques euros en espèces. Les petites boutiques rurales ou les marchands ambulants peuvent parfois ne pas accepter les cartes, surtout pour de très petits montants. Informez votre banque de votre date de voyage à l’étranger pour éviter qu’elle ne bloque vos paiements par mesure de sécurité.
Retirer et changer de l’argent
Il est facile de retirer des euros aux distributeurs automatiques (ATM), présents dans toutes les villes et la plupart des villages. Ceux-ci sont souvent appelés “cash machines”. Votre banque française vous facturera probablement des frais pour les retraits à l’étranger ; renseignez-vous sur ces frais avant votre départ. La meilleure solution pour obtenir des espèces est d’utiliser votre carte chez un commerçant pour demander un “cashback” (retrait de cash en plus de votre achat, sans frais) dans les supermarchés comme Tesco ou SuperValu, si cette option est disponible.
Quels sont les vaccins à faire pour voyager en Irlande ?
Aucun vaccin n’est obligatoire pour entrer en Irlande depuis la France ou un autre pays de l’Union européenne. Cependant, plusieurs vaccinations sont fortement recommandées par les autorités sanitaires pour un séjour en sécurité.
Les vaccins de routine doivent être à jour : diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP), coqueluche, rougeole-oreillons-rubéole (ROR), et hépatite B. Pour les adultes, un rappel du tétanos est conseillé tous les 20 ans.
Quelles sont les règles de base à respecter pour préserver sa santé ?
La première précaution concerne l’eau et la nourriture. L’eau du robinet est parfaitement potable dans l’ensemble du pays, ce qui vous permet de remplir une gourde en toute sécurité et de réduire vos déchets. Pour l’alimentation, la chaîne de contrôle est fiable. Vous pouvez consommer des produits laitiers, de la viande et des fruits de mer sans crainte. La vigilance s’impose toutefois avec la street food ou les plats préparés exposés longtemps à température ambiante ; privilégiez les aliments cuits et servis chauds.
Le climat irlandais, réputé pour son humidité et son changement rapide, nécessite une adaptation. Même en été, prévoyez une tenue en “oignon” avec plusieurs couches, incluant impérativement un vêtement imperméable et coupe-vent. Les variations brutales de température et les averses soudaines sont fréquentes. Une protection solaire est également recommandée, car le vent peut masquer l’intensité des rayons UV, même par temps couvert.
En matière d’activités physiques, notamment de randonnée, une préparation élémentaire est de rigueur. Informez toujours quelqu’un de votre itinéraire et de l’heure estimée de retour. Équipez-vous de chaussures robustes et antidérapantes, les sentiers pouvant être boueux et glissants. Ne surestimez pas vos capacités face à des terrains parfois accidentés et à des conditions météorologiques qui peuvent se dégrader rapidement en altitude ou sur les côtes.
Enfin, souscrivez à une assurance voyage complémentaire qui couvre les frais médicaux et, surtout, le rapatriement sanitaire. Bien que l’Irlande dispose d’un système de soins de qualité, l’accès pour les non-résidents peut être coûteux sans une couverture adaptée. La Carte Européenne d’Assurance Maladie (CEAM) reste nécessaire, mais elle ne suffit pas pour tous les frais, notamment ceux d’un rapatriement. Avoir sur vous une petite pharmacie de premiers secours avec des antalgiques, des pansements et vos traitements personnels est également une sage précaution.
Quelle est la meilleure saison pour partir en Irlande ?
Si vous rêvez de longues journées ensoleillées pour explorer les paysages et que vous voulez profiter d’une ambiance vibrante, l’été, de juin à août, est idéal. C’est la haute saison touristique. Les jours sont interminables, avec le soleil qui se couche après 22h, permettant de profiter au maximum des sites. Les températures sont douces, oscillant entre 15°C et 20°C. C’est également la période de tous les festivals majeurs et de la vie sociale en extérieur. L’inconvénient majeur est la foule : les prix des hébergements et des locations de voiture s’envolent, et il est impératif de réserver des mois à l’avance.
Pour ceux qui préfèrent éviter la cohue et sont à la recherche de lumière unique et d’atmosphères plus authentiques, les mois de mai et septembre constituent un merveilleux compromis. C’est ce que l’on appelle la mi-saison. La météo est souvent clémente, avec des journées encore longues et des paysages verdoyants. La nature est superbe, les foules sont moins denses et les prix plus abordables. C’est la saison parfaite pour les randonneurs et les photographes.
L’automne, d’octobre à novembre, révèle l’Irlande sous un jour dramatique et poétique. Les forêts se parent de couleurs flamboyantes, et la lumière rasante offre des paysages spectaculaires. C’est une période calme, propice à la contemplation et aux visites de pubs chaleureux. En revanche, il faut s’attendre à des journées plus courtes, plus fraîches et à un temps très changeant, avec des averses fréquentes.
L’hiver, de décembre à février, est la saison la plus secrète et la plus atmosphérique. Les paysages sont dénudés, les cieux immenses, et l’ambiance dans les pubs, avec leurs feux de tourbe, est incomparable. C’est la basse saison, les prix sont au plus bas et vous serez souvent seul face à des sites normalement bondés. Les inconvénients sont majeurs : les journées sont très courtes (il fait nuit vers 16h30), le temps est souvent froid, venteux et pluvieux, et certains hébergements ou attractions en zone rurale peuvent être fermés.
Quel décalage horaire ?
L’Irlande est toujours une heure en retard. Lorsqu’il est 12h00 à Paris, il est 11h00 à Dublin.
Que mettre dans la valise pour partir en Irlande ?
J’ai envie de vous dire : tout dépend de la saison à laquelle vous souhaitez vous y rendre.
Prévoyez des sous-vêtements thermiques, même en été, car ils constituent une première barrière efficace contre le froid et l’humidité. Par-dessus, emportez des pulls chauds en laine ou, mieux encore, en polaire, qui conserve la chaleur même mouillée. L’élément indispensable, quelle que soit la période de l’année, est un vêtement de protection : une veste imperméable et coupe-vent de qualité est non pas un accessoire, mais une nécessité absolue pour affronter les averses soudaines et les vents souvent vigoureux, surtout sur les côtes.
Le choix des chaussures est tout aussi crucial. Une paire de chaussures de randonnée imperméables et confortables est essentielle pour explorer les sentiers, souvent boueux et glissants. Pour la ville, une autre paire de chaussures fermées et confortables, idéalement elles aussi résistantes à l’eau, vous sera bien utile. N’oubliez pas des accessoires qui font toute la différence : un bonnet, une écharpe et des gants légers sont les bienvenus même en été pour les soirées fraîches ou les balades en mer. Les lunettes de soleil et de la crème solaire sont également recommandées, car le vent peut tromper sur l’intensité du soleil.
Quels souvenirs acheter en Irlande ?
Pour un souvenir lié aux saveurs locales, les possibilités sont nombreuses. Le whisky irlandais, avec des marques emblématiques comme Jameson, Bushmills ou des single malts plus confidentiels, est un classique intemporel. Pour une boisson plus douce, le Bailey’s Original Irish Cream est une autre icône. Les amateurs de bière pourront rapporter une bouteille de stout Guinness, mais les bières artisanales de microbrasseries locales sont souvent un choix plus original et tout aussi savoureux. Pour les collations, le chocolat Butlers ou les scones et biscuits du pays se glissent facilement dans une valise.
L’artisanat traditionnel offre des souvenirs de grande qualité. L’Aran sweater, le pull en laine épaisse aux motifs celtiques complexes, est un investissement durable et utile, surtout pour affronter les hivers. La laine tweed, tissée à la main dans des ateliers comme ceux du Donegal, se décline en écharpes, couvertures ou accessoires. Les bijoux celtiques, comme la célèbre bague de Claddagh symbolisant l’amitié, l’amour et la loyauté, ou les entrelacs de motifs celtiques en argent, sont chargés de symbolisme.
Pour un souvenir plus culturel, la musique est une excellente option. Un CD de musique traditionnelle irlandaise, acheté après avoir assisté à une session live dans un pub, permet de faire revivre les émotions du voyage. Un livre de poésie de W.B. Yeats ou un roman d’un auteur irlandais contemporain est également un beau rappel de la riche littérature du pays. Pour un objet décoratif, une reproduction du Livre de Kells ou une affiche d’un artiste local rappelleront la beauté de l’art irlandais.
Enfin, pour des souvenirs plus légers et accessibles, les produits de beauté à la tourbe, les savons artisanaux ou les confitures maison trouvées sur les marchés locaux sont de charmantes attentions.
Combien coûte le pourboire en Irlande ?
Dans les restaurants
Si le service n’est pas inclus dans l’addition (ce qui est rare), il est d’usage de laisser un pourboire d’environ 10 à 15 % de la note totale. Ceci est particulièrement vrai si vous avez été satisfait du service. Dans les établissements plus informels ou les cafés où l’on paye au comptoir, il est courant d’arrondir simplement la somme ou de laisser la monnaie, soit 1 ou 2 euros.
Dans les pubs
Il n’est pas habituel de laisser un pourboire pour servir une simple consommation au bar. Cependant, si vous êtes installé à une table et qu’un serveur vous apporte vos boissons, il est apprécié de laisser un petit quelque chose, surtout lors d’une première tournée. Laisser 1 ou 2 euros avec le paiement initial est un geste courtois qui assure souvent un service attentif pour la suite de la soirée.
Pour les taxis et autres services
Il est courant d’arrondir le montant de la course à l’euro supérieur. Par exemple, pour une course de 9,50 €, on donne 10 € en disant “keep the change” (“gardez la monnaie”). Pour les chauffeurs de taxi qui aident avec les bagages, un pourboire de 1 à 2 euros est généreux. Dans les hôtels, il est poli de laisser 1 à 2 euros par jour pour le personnel de ménage, en les laissant bien en évidence dans la chambre. Les portiers qui appellent un taxi ne s’attendent pas à un pourboire, mais un ou deux euros sont les bienvenus.
Peut-on boire l'eau du robinet ?
Oui, vous pouvez boire l’eau du robinet en Irlande sans aucun problème. Elle est parfaitement potable, sûre et fait l’objet de contrôles sanitaires stricts.
L’eau est traitée et conforme aux normes européennes très rigoureuses. Vous pouvez donc l’utiliser pour vous hydrater, vous brosser les dents, préparer du thé ou du café en toute confiance. Boire l’eau du robinet est de loin l’option la plus économique et la plus écologique, car elle vous évite d’acheter des bouteilles en plastique.
Dans certaines régions rurales très localisées, l’eau peut avoir un léger goût de chlore ou de terre en raison de sa provenance (lacs ou rivières), mais cela n’affecte en rien sa potabilité. Si le goût vous incommode, la solution simple est de la laisser reposer quelques minutes dans une carafe avant de la consommer.
Remplir une gourde est une pratique très répandue et encouragée. C’est un excellent moyen de réduire vos déchets et de faire des économies durant votre séjour. La confiance dans l’eau du robinet est telle que l’on vous servira systématiquement un verre d’eau gratuitement si vous en demandez un dans un pub ou un restaurant.
Et les toilettes, c'est comment ?
En Irlande, les toilettes sont globalement très similaires à celles que l’on trouve en France ou dans la plupart des pays européens, et vous ne serez pas dépaysé. Voici ce à quoi vous pouvez vous attendre.
Vous trouverez des toilettes à chasse d’eau standard, le plus souvent de type siège, dans tous les hébergements, restaurants et lieux publics. La grande majorité sont bien entretenues et propres. Une particularité que vous remarquerez peut-être est la présence fréquente de deux boutons de chasse d’eau sur la cuvette, un grand et un petit. Ce système, conçu pour économiser l’eau, permet de choisir entre un volume d’eau important (pour les selles) et un volume réduit (pour l’urine). Il est devenu très courant.
Dans les pubs, les toilettes sont presque toujours propres et accessibles, même si vous n’êtes pas client. Il est toutefois poli d’acheter une consommation si vous utilisez les installations. Les pubs plus anciens peuvent avoir des sanitaires un peu datés, mais fonctionnels.
Dans les lieux très fréquentés comme les gares, les centres commerciaux ou certains parcs, l’accès aux toilettes publiques est souvent payant. Il faut généralement compter entre 20 centimes et 1 euro. Il est donc prudent d’avoir toujours un peu de monnaie sur vous. Heureusement, dans la plupart des cafés, musées et restaurants, l’accès est gratuit pour les clients.
Le niveau de propreté est généralement bon, mais il peut varier. Dans les toilettes publiques gratuites et très fréquentées, la vigilance est de mise. Il est toujours sage de se laver soigneusement les mains ou d’utiliser du gel hydroalcoolique après votre passage.
Peut-on voyager avec des enfants ?
Absolument. Voyager en Irlande avec des enfants est une excellente idée et se révèle souvent plus simple que dans bien d’autres destinations. Le pays est non seulement sûr, mais aussi incroyablement accueillant envers les familles.
Les Irlandais ont un rapport chaleureux et décontracté avec les enfants. Il est tout à fait normal de voir des familles avec de jeunes enfants dans les pubs en journée ou en début de soirée, où ils sont les bienvenus. De nombreux pubs, surtout en zone rurale, disposent même d’une salle réservée aux familles. Vous serez souvent surpris par la facilité avec laquelle les Irlandais engagent la conversation avec les plus jeunes, créant une atmosphère immédiatement familière.
Les activités adaptées aux enfants ne manquent pas. Au-delà des vastes espaces naturels parfaits pour courir et jouer, le pays regorge de sites conçus pour les familles. Vous trouverez des châteaux à explorer, des fermes pédagogiques, des promenades à poney dans le Connemara ou encore des centres interactifs comme l’EPIC The Irish Emigration Museum à Dublin, qui captive tous les âges. La plupart des sites historiques proposent des parcours ou des livrets-jeux pour rendre la visite ludique.
D’un point de vue pratique, l’Irlande est bien équipée. La location de voitures avec des sièges-auto est simple à organiser. Les hébergements, des B&B aux hôtels, sont habitués à accueillir des familles et proposent souvent des chambres familiales ou des lits supplémentaires. Les restaurants ont presque toujours des menus enfants, et les commodités comme les tables à langer sont répandues.
Le seul défi à anticiper est la météo, célèbre pour son caractère changeant. Prévoir des vêtements de pluie et plusieurs couches pour tout le monde est la clé pour que les averses soudaines ne gâchent pas une journée d’excursion.