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Mes incontournables en Turquie

Mes incontournables à Istanbul

Marcher dans les pas du sultan, passer sous les arches de la grande porte impériale, se laisser envoûter par le poids de l’histoire et rester subjugué devant les décors de la salle du Divan. Entrez avec moi sous les lustres de l’empire ottoman.

Pénétrez sous la grande coupole de la Mosquée bleue et laissez-vous griser par cette atmosphère unique de palais des Mille et une nuits. Laissez-vous transporter par la valse des mosaïques et allongez-vous sur les tapis pour noyer votre regard dans la profusion de bleus déclinés à l’infini.

A la tombée de la nuit, laissez-vous envoûter par la beauté pure de la mosquée de Sokollu. Glissez-vous dans l’assistance au moment de la prière et laissez-vous bercer par ce moment unique. Attendez la fin de la prière pour photographier les lieux et si vous ne le pouvez pas, revenez le lendemain pour profiter de la sérénité de ce lieu de prière.

Laissez-vous étourdir par la beauté et l’harmonie de la mosquée de Soliman le Magnifique. Etendez-vous sur l’épais tapis du sol et admirez les mosaïques et la succession des coupoles. Ici, repose sans doute la plus belle mosquée d’Istanbul. En sortant, ne manquée pas le sublime panorama sur la ville qu’offre la terrasse et les jardins.

Immergez-vous dans le quartier le plus populaire d’Istanbul, montez dans le funiculaire de la Corne d’Or et descendez place Taksim pour parcourir les rues bondées de monde et les magasins à la mode. Et si l’envie vous prend, lancez-vous à travers les allées du grand marché aux poissons d’Istanbul.

Pénétrez jusqu’au cœur de l’empire Ottoman, poussez les portes les mieux gardées d’Istanbul, et parcourez une à une les chambres du harem. Les fontaines coulent pour étouffer les gémissements de l’amour et les mosaïques plongent le visiteur dans un havre de plaisir. 

Laissez-vous submerger par l’émotion en découvrant la beauté simple et profonde de la sœur aînée de Sainte-Sophie. Ancienne église byzantine transformée en mosquée après la chute de Constantinople, elle a su défier le temps et envoûter ses visiteurs.

Avant de pénétrer dans les allée du grand bazar, levez la tête pour contempler l’ancienne colonne de Constantin. Plus de 1500 ans vous contemplent. Fermez les yeux et imaginez les Romains en toge commercer et parler politique au pied de la statue de l’empereur. C’est ici plus qu’ailleurs que se jouait l’avenir politique de l’empire.

Laissez-vous étourdir par le kaléidoscope des couleurs, des mosaïques et des jeux de lumière, puis admirer les 36 coupoles d’une mosquée qui fut  commencée seulement 40 ans après la conquête de Constantinople, puis abandonnée, et finalement achevée plus d’un siècle plus tard.

Imaginez-vous sous une pluie de mitrailles et de flèches en essayant de prendre d’assaut les murailles romaines de Constantinople. Pendant plus d’un millénaire la double muraille de Byzance repoussa tous les assauts ennemis jusqu’à la chute de la ville le 29 mai 1453. Un système défensif encore debout de nos jours.

Visitez des kiosques et des pavillons somptueux, laissez-vous enivrer par la beauté des mosaïques, passez de jardin en jardin, et enfin, pénétrez avec moi dans la salle du trésor où scintille de mille feux l’un des plus gros diamants du monde. Sortez enfin et laissez-vous happer par la beauté du Bosphore.

Plongez dans les profondeurs de l’ancienne Constantinople et découvrez l’incroyable citerne-basilique qui alimentait en eau l’ancien palais de l’empereur byzantin. Une forêt de colonnes plongées dans l’eau vous attendent pour une plongée dans le passé romain d’Istanbul.

Perdez-vous à travers les allées du Grand bazar d’Istanbul et remontez le temps. Imaginez les générations de marchands qui se sont succédé là pendant des siècles sous les arcades colorées du plus grand marché couvert du monde. Et surtout, pénétrez dans les boutiques, marchandez, soupesez, laissez-vous griser par l’art de la négociation.

Pénétrez sous les arches somptueusement colorées du bazar égyptien et laissez-vous griser par l’ambiance du plus beau marché d’Istanbul. Remontez les allées, laissez votre regard zigzaguer parmi les stands bien achalandés des délices turcs et laissez-vous envoûter par la magie d’un vrai marché oriental.

Laissez-vous transporter par la magie des fresques de cette églises byzantine hors du commun, laissez-vous éblouir par la fraîcheur des couleurs, la finesse des traits et plongez-vous le temps d’une excursion dans la magie de l’empire. Tordez la tête, observez et nourrissez-vous de ces peintures uniques au monde.

Laissez-vous emporter par la magie de Sainte-Sophie. Devant vous se dévoile le plus grand monument de l’histoire byzantine. Un chef-d’œuvre qui inspira les architectes pendant plus de mille ans. Découvrez les décors originaux que vous ne pouvez plus admirer depuis que la basilique chrétienne est redevenue une mosquée.

En traversant la place de l’ancien hippodrome romain, revisitez l’une des pages les plus glorieuses de Constantinople. Imaginez les courses grandioses de chars et de chevaux et écoutez la rumeur des 100.000 spectateurs entassés dans les gradins. 

Parcourez l’un des quartiers les plus méconnus d’Istanbul où se niche la plus vieille église byzantine de la ville, depuis transformée en mosquée. Kalender vous tend les bras, laissez vous émouvoir par la beauté de ses lignes pures et plongez dans un océan de délices. A la sortie, caressez du regard les façades en bois du quartier.

Depuis le sommet de la tour de Galata, laissez-vous éblouir par la beauté du panorama au moment du crépuscule, imaginez la magie des des mosquées qui s’allument dans la nuit stambouliote au son de l’appel à la prière, puis redescendez et croisez les soldats génois du Moyen-Âge quand ils arpentaient les défenses de la ville. 

Remontez le cours du Bosphore, perdez votre regard dans les reflets argentés de la surface du fleuve et laissez-vous  bercer par la magie de l’horizon hérissés des coupoles et des minarets des mosquées d’Istanbul. Puis arrêtez-vous un moment sur les berges pour observer les pêcheurs alignés sur les berges du fleuve.

Mes incontournables autour d'Izmir

L’ancienne agora de Smyrne est l’un des rares exemples  d’une place publique romaine en Anatolie, datant principalement du IIe siècle après J.-C., reconstruite après un séisme sous le règne de Marc Aurèle. Ses ruines imposantes, dont la basilique et les colonnades, illustrent l’importance de Smyrne en tant que centre commercial, politique et social majeur de l’Asie Mineure romaine. Ce site offre une fenêtre tangible sur l’urbanisme et l’architecture civique de l’Empire. Située au cœur de la ville moderne, l’agora symbolise la continuité historique d’Izmir, depuis la Smyrne antique jusqu’à la métropole actuelle. Elle témoigne des diverses couches culturelles – grecque, romaine, byzantine et ottomane – qui ont façonné la région. Les découvertes faites sur place, comme des inscriptions et des sculptures, aident à retracer les évolutions sociales et religieuses à travers les siècles.

Le musée d’Art et d’Histoire d’Izmir (İzmir Arkeoloji ve Etnoğrafya Müzesi) offre une synthèse précieuse des civilisations qui se sont succédé dans la région égéenne, de la préhistoire à l’époque ottomane. Ses collections, issues des fouilles de sites majeurs comme Éphèse, Pergame ou Smyrne elle-même, permettent de retracer l’histoire complexe de l’Anatolie occidentale. Les pièces exposées, allant des figurines cycladiques aux statues romaines, témoignent du rôle de carrefour culturel et commercial de cette zone. Le musée abrite des œuvres exceptionnelles qui justifient à elles seules la visite, notamment les statues en marbre de Déméter et de Poséidon découvertes sur l’agora de Smyrne, ainsi que le Socrates à la faucille provenant de l’ancienne bibliothèque d’Éphèse. La qualité artistique de ces sculptures et leur état de conservation remarquable offrent un contact direct avec le génie des ateliers antiques de la région, à l’apogée de leur production.

Le temple d’Artémis à Éphèse était considéré dans l’Antiquité comme la plus grandiose réalisation architecturale de son temps, classé parmi les Sept Merveilles du monde. Bien que ses ruines soient aujourd’hui modestes, se tenir sur son site permet de mesurer l’ampleur du sanctuaire, qui fut plus grand que le Parthénon d’Athènes. Cette empreinte physique, même réduite, évoque la démesure d’un culte qui attirait des pèlerins de tout le monde méditerranéen. Le temple était dédié à Artémis d’Éphèse, une déesse mère aux multiples seins, bien différente de la vierge chasseresse grecque. Ce culte syncrétique, fusion de traditions anatoliennes et grecques, symbolisait la fertilité et la nature. Le sanctuaire était un centre religieux, économique et politique d’une puissance colossale, dont la prêtrise influençait la vie de la cité. Visiter ses vestiges, c’est toucher au cœur spirituel de l’Éphèse antique.

Contrairement à de nombreux sites archéologiques turcs, l’agora de Smyrne est intégrée au tissu urbain, offrant un contraste entre les colonnes antiques et les immeubles environnants. Sa visite, qui nécessite une à deux heures, est à la fois une pause culturelle et un voyage dans le temps. Les visiteurs peuvent y voir des éléments remarquables comme les tunnels souterrains et les restes de la stoa, évoquant l’animation passée de ce lieu. La visite de l’agora complète parfaitement la découverte d’autres sites antiques majeurs de la région, tels qu’Éphèse ou Pergame, en illustrant la vie urbaine quotidienne plutôt que les grands sanctuaires ou théâtres. Elle met en lumière le rôle de carrefour de Smyrne dans les réseaux commerciaux antiques. Pour tout visiteur intéressé par l’histoire ancienne, c’est une étape essentielle pour saisir la richesse et la complexité du patrimoine anatolien.

Alsancak, autrefois nommé “Punta”, est le quartier emblématique de la Izmir moderne, né au XIXe siècle avec l’essor du commerce international et l’arrivée des communautés européennes. Ses larges rues, son architecture néo-classique et ses anciennes maisons de marchands (comme les maisons « sark ») témoignent de cette époque où Izmir était un port florissant et multiculturel. Il incarne l’identité ouverte et commerçante de la ville. La célèbre rue Kıbrıs Şehitleri (anciennement rue des Roses) et ses perpendiculaires constituent le centre névralgique du shopping, de la restauration et de la vie nocturne. On y trouve des boutiques de créateurs, des librairies historiques, des galeries d’art, des cafés branchés et des restaurants. C’est le lieu de rendez-vous et de promenade préféré des Izmiriotes, offrant une ambiance dynamique et élégante. Des bâtiments historiques comme l’ancien Consulat de France, la Maison de Haşim İşcan ou la Gare d’Alsancak  côtoient des rénovations contemporaines. 

Le coucher du soleil sur le golfe d’Izmir est renommé pour la puissance et la variété de ses couleurs. Le ciel et la mer se parent de teintes orangées, pourpres et dorées, offrant un panorama changeant et photogénique. Cette lumière rasante sublime également la silhouette de la ville, créant un contraste saisissant entre les reflets sur l’eau et l’éclairage urbain qui s’allume progressivement. Assister au coucher du soleil depuis le port, le long du Kordon (promenade), est une tradition locale profondément ancrée. C’est un moment de pause collective où les habitants se rassemblent pour se promener, s’asseoir sur un banc ou en terrasse, et partager ce spectacle quotidien. Cette expérience offre une immersion authentique dans le rythme de vie détendu et tourné vers la mer qui caractérise la culture égéenne de la ville.

Le bazar de Kemeraltı s’est développé depuis le XVIIe siècle autour du port historique d’Izmir, formant un dédale de ruelles couvertes et de cours. Contrairement aux bazars ultra-touristiques d’Istanbul, il conserve une atmosphère largement authentique, fréquenté quotidiennement par les habitants. On y trouve des traces des communautés grecque, juive et arménienne qui ont façonné la ville, comme la Synagogue Beth Israël ou l’église Saint-Polycarpe. Le bazar est une explosion de couleurs, d’odeurs et de sons : des montagnes d’épices (piment d’Alep, sumac, herbes), des étals d’olives et de fromages locaux, des pâtisseries turques fraîches et le célèbre café de Mırra. C’est le lieu idéal pour déguster des spécialités de rue comme le boyoz (pâtisserie sépharade) ou les şambali (gâteaux au sirop), et pour s’asseoir dans un vieux café pour un thé ou une partie de tavla.

La maison de la Vierge Marie (Meryemana en turc) est un sanctuaire situé près d’Éphèse, où, selon une tradition chrétienne remontant au XIXe siècle, la mère de Jésus aurait passé ses dernières années. Cette croyance, bien que non attestée par les Écritures, a été validée par des pèlerinages papaux (Paul VI en 1967, Jean-Paul II en 1979, Benoît XVI en 2006 et François en 2014). Le site est également vénéré par des musulmans, qui respectent profondément Marie (Meryem), faisant de cet endroit un rare lieu de dévotion interreligieuse. Perchée sur le mont Koressos (Bülbül Dağı, « la Montagne du Rossignol »), la maison est entourée d’une forêt tranquille qui invite au recueillement. L’atmosphère y est empreinte de sérénité, contrastant avec l’agitation des sites archéologiques voisins. Les visiteurs peuvent y allumer un cierge, boire à la source d’eau considérée comme miraculeuse, et accrocher un vœu ou un message sur le « Mur des Souhaits », une pratique touchante qui transcende les appartenances religieuses.

Perchée à 186 mètres d’altitude sur le mont Pagos, la citadelle de Kadifekale (« le château de velours ») offre l’un des panoramas les plus complets et spectaculaires sur l’ensemble de la métropole d’Izmir, sa vaste baie et les montagnes environnantes. Cette vue permet de saisir l’étendue et la géographie de la ville, du centre moderne jusqu’aux quartiers historiques, et constitue un lieu privilégié pour le coucher du soleil. Le site fut le cœur de la Smyrne refondée par Alexandre le Grand au IVe siècle avant J.-C., selon les conseils de l’oracle. Les vestiges des murailles visibles aujourd’hui datent principalement de l’époque byzantine et ottomane, mais elles reposent sur les fondations hellénistiques et romaines. Visiter Kadifekale, c’est donc marcher sur l’acropole de l’antique Smyrne et toucher aux origines de la ville moderne.

La tour de l’horloge (İzmir Saat Kulesi) est l’emblème iconique de la ville, située sur la place Konak. Offerte par le sultan ottoman Abdülhamid II en 1901, elle célèbre le 25ème anniversaire de son accession au trône. Son architecture élancée, ornée de motifs ottomans et mêlant marbre et pierre, représente un chef-d’œuvre de la fin de l’Empire. Elle symbolise la fierté historique d’Izmir et sert de point de rendez-vous central pour ses habitants. Le Kordon est une longue promenade de plusieurs kilomètres bordant le golfe d’Izmir. Divisée en Kordon Alsancak et Kordon Konak, elle est le lieu de respiration et de socialisation par excellence. Les Izmiriotes viennent s’y promener, faire du vélo, siroter un thé en regardant les ferries et les voiliers, ou simplement profiter du coucher de soleil. C’est l’endroit idéal pour observer la vie locale dans toute son authenticité et sa diversité.

Éphèse est l’une des cités gréco-romaines les mieux préservées au monde, offrant un panorama complet de l’architecture et de l’organisation urbaine d’une métropole antique. Ses rues, ses monuments publics et ses maisons privées illustrent avec une rare intensité le quotidien, la grandeur et la complexité sociale d’une ville qui fut l’un des principaux ports de la Méditerranée orientale pendant des siècles. Le site abrite des édifices mondialement célèbres, dont la bibliothèque de Celsus, façade emblématique soigneusement reconstruite, et le théâtre colossal pouvant accueillir 25 000 spectateurs. Les vestiges du temple d’Artémis (l’une des Sept Merveilles du monde), bien que moins imposants aujourd’hui, rappellent le statut religieux majeur de la cité. Les maisons en terrasse, avec leurs mosaïques et fresques luxueuses, témoignent du raffinement des élites. Éphèse occupe une place cruciale dans l’histoire chrétienne. Selon la tradition, laVierge Marie y aurait passé ses dernières années, et l’apôtre Jean y aurait écrit son Évangile. 

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