Cracovie, promenade ensoleillée dans les rues de la vieille ville
Samedi 11 mars. Voici venu mon dernier jour passé à Cracovie. Il fait un temps splendide aujourd’hui. Pas un nuage à l’horizon ! J’ai toute une matinée pour retourner dans la vieille ville et profiter du beau temps pour faire quelques clichés ensoleillés de la belle ville de Cracovie. Pour ce parcours, j’emprunterai la Voie Royale : de la Place Matejki jusqu’au château de Wawel.
Mais tout d’abord, la belle place Matejki en hommage au grand peintre polonais du XIXe siècle. Au centre trône l’imposant monument commémoratif de la bataille de Grunwald… Qui fut détruit par les Nazis en 1939, puis remplacé en 1976 par une copie. Le monument est associé à la tombe du Soldat inconnu et demeure le symbole d’un État polonais souverain. C’est ici qu’eurent lieu les grandes manifestations de Solidarnosc.
Je traverse ensuite l’avenue. Le beau temps règne en maître. Chouette alors ! Me voici devant les remparts et les jardins du Planty.
Derrière moi se dresse Barbacane, l’ancien bastion du Moyen Âge, dernier grand vestige encore debout des remparts mis à terre par l’occupant autrichien au XIXe siècle.
Rentrons dans la vieille ville et levons la tête. Voici la porte Saint-Florian qui constituait autrefois l’entrée principale de la Voie Royale.
Faisons quelques pas sur la voie royale. Ici s’étend la belle et majestueuse rue Florianska qui mène jusqu’au Rynek, la place principale de la Vieille ville. De part et d’autre de la rue se dressent quelques-unes des plus belles maisons de la ville.
Allez zou, je suis un petit moment ce papy pour réaliser quelques jolis clichés de la rue. À cette heure matinale, il n’y a pas encore foule. Les touristes sont encore au lit ou sous la douche. Me voici enfin au bout de la rue. La tour de la basilique pointe son nez.
Je continue ma belle balade sous cet éclatant soleil matinal. J’adore ces belles journées ensoleillées d’hiver quand le ciel bleu inonde de lumière les bâtiments d’une jolie ville. C’est le cas ce matin à Cracovie.
À cette heure matinale, la foule n’est pas encore présente et j’ai la place du Rynek pour quasiment moi tout seul. Même les premiers carrosses pour touristes ne sont pas encore arrivés. Quelques cyclistes traversent la place avec, en toile de fond, le reflet de la halle aux draps sur le pavé encore luisant de la rosée du matin. Sublime.
Sur la place, les fleuristes sont déjà à pied d’œuvre. Ce samedi matin, c’est le grand marché aux fleurs de Cracovie. Un vrai régal pour les yeux en ce printemps qui approche.
En ce début de matinée, la halle aux draps resplendit sous le soleil rasant. Du haut de son piédestal, la statue d’Adam Mickiewicz profite elle aussi du soleil.
De l’autre côté de la place, l’un des deux lions qui gardent l’entrée de la tour de l’hôtel de ville profite aussi des premiers rayons de soleil. Magnifique.
Tiens, je n’avais pas fait attention, hier. Au pied de la tour, il y a aussi une réplique exacte, toutes proportions gardées, de ce qu’était l’hôtel de ville au Moyen Âge. Construit au XIVe siècle, il fut démoli en 1820. Des regrets peut-être ?
Quant à la tête sculptée qui gît au pied de l’ancien beffroi de l’hôtel de ville, elle est encore plongée dans l’ombre, incapable de donner encore tout son éclat de beauté.
Sous ce beau soleil matinal, la tour de l’ancien beffroi de l’hôtel de ville se gorge d’une belle lumière blonde. Je n’ose imaginer la beauté de l’ensemble de l’édifice lorsqu’il s’élevait encore ici.
La halle aux draps prend elle aussi le soleil. Rien de mieux que les premiers rayons du soleil pour immortaliser les paysages ou les grands bâtiments de ce monde.
Entre deux arcades de la halle aux draps, panorama parfait sur la place dominée par les deux tours de la basilique. Magique.
En sortant de la place, impossible de ne pas se retourner une dernière fois sur la halle aux draps ensoleillée, pleine de la belle lumière dorée du matin.
À mon retour sur la place, après mon petit tour sur la colline de Wawel, je ne peux m’empêcher de repasser une dernière fois admirer la belle place du Rynek. Et je ne suis pas le seul. Deux amoureux enlacés ne se lassent pas de ce moment. Je suis chanceux ce matin.
Dernière vision des tours de la basilique depuis la statue d’Adam Mickiewicz.
Un dernier petit tour de calèche ? Hélas, je n’ai pas le temps. Mais si la vie me donne la chance de retourner ici en bonne compagnie, je n’hésiterai pas un instant.
Passé le Rynek, je reprends la rue Grodzka pour reprendre la Voie royale. Sous le soleil matinal, l’église Saint-Gilles prend une tout autre dimension.
Plus loin, la rue Dominikarski coupe la rue Grodzka pour laisser passer les rames du tramway.
Au bout de la rue Dominikarski se dressent la façade de la basilique de la Sainte-Trinité et le couvent des Dominicains.
Ici, chaque ligne de tramway possède son propre code couleur. Du coup, impossible de se tromper de ligne. Au fond, toujours la façade de la basilique de la Sainte-Trinité et le couvent des Dominicains.
J’oblique à droite, je reprends la rue Grodzka pour suivre la voie royale et je passe devant les grilles de l’église Saint-Pierre Saint-Paul. J’y reviendrai au retour.
De l’autre côté de la rue se dresse la statue de la Liberté en plein cœur de la place Sainte-Marie-Madeleine.