Pourquoi visiter le quartier de la Macareña ?
Un patrimoine architectural exceptionnel
L’un des symboles les plus célèbres de La Macarena est l’ensemble architectural des Torres del Parque, conçu par le célèbre architecte colombien Rogelio Salmona entre 1965 et 1970. Ces trois imposants bâtiments de brique rouge, inspirés des formes précolombiennes et parfaitement intégrés au paysage urbain, offrent un spectacle saisissant lorsqu’on les contemple depuis les escaliers du parc de l’Indépendance. Le quartier est également marqué par l’histoire récente de la Colombie ; ses rues pentues ont été témoins des événements du Bogotazo en 1948 et conservent l’empreinte de l’élite bogotane qui y résidait.
Un haut lieu gastronomique : la Zone M
La Macarena est aujourd’hui considérée comme la destination gastronomique incontournable du centre de Bogotá. L’artère principale est la Zona M, située autour de la carrera 4 entre les rues 26 et 28, qui concentre une impressionnante variété de restaurants de cuisine traditionnelle colombienne et internationale . C’est ici que l’on trouve “El Patio”, le restaurant pionnier qui a lancé la tradition culinaire du quartier. Non loin de là, la Plaza de la Perseverancia, un marché public construit en 1932 et récemment rénové, est une étape incontournable pour déguster des plats typiques et découvrir l’abondance des fruits exotiques colombiens, le tout dans une ambiance authentique et populaire.
Un centre culturel et artistique vivant
La Macarena est également le cœur culturel de Bogotá, abritant des institutions majeures. Le quartier accueille le Planétarium de Bogotá, un centre scientifique et culturel qui fête plus de 50 ans d’existence, idéal pour une visite en famille . Juste à côté, le Musée d’Art Modême (MAMBO) propose une riche collection d’art contemporain. Les amateurs d’art ne manqueront pas les célèbres galeries historiques du quartier, comme la galerie Alonso Garcés Velásquez, une vitrine des grands artistes colombiens avec plus de quarante ans d’histoire, ou la galerie Valenzuela & Klenner, pionnière dans la promotion de l’art contemporain en Colombie . Plusieurs galeries émergentes, comme NC Arte et Espacio El Dorado, animent également la scène artistique locale.
Une ambiance bohème
Enfin, ce qui fait le charme unique de La Macarena, c’est son atmosphère bohème et ses petites boutiques indépendantes. En flânant dans ses ruelles, vous découvrirez de nombreuses librairies-cafés, comme la librairie Luvina, inspirée par l’œuvre de Juan Rulfo, qui est aussi un café, une galerie et un club de lecture. Le Café Origami, autre adresse atypique, invite les visiteurs à déguster un excellent café tout en apprenant à réaliser des figures en origami. Ce mariage réussi entre histoire, art, gastronomie et commerces de proximité fait de La Macarena une destination à part entière pour quiconque souhaite s’éloigner des sentiers battus et découvrir une facette plus authentique et vibrante de la capitale colombienne.
Comment visiter le quartier de la Macareña ?
Localisation et accès
Le quartier de La Macarena se trouve dans le centre-est de Bogotá, entre la calle 26 et la calle 29, à l’ouest de la carrera 1, à proximité immédiate du parc de l’Indépendance et de la prestigieuse Zona G . Pour vous y rendre, vous avez plusieurs options. En transports en commun, descendez aux stations de TransMilenio « Museo Nacional » (ligne J) ou « Calle 26 » et marchez quelques minutes vers l’est. Le quartier est également facilement accessible en taxi ou via les applications de VTC (Uber, DiDi) depuis le centre historique ou les zones du nord de la ville, pour un trajet d’environ quinze à vingt minutes.
Les Torres del Parque et la Zona M
L’un des symboles les plus célèbres du quartier est l’ensemble architectural des Torres del Parque, conçu par l’architecte colombien Rogelio Salmona à la fin des années 1960. Ces trois imposants bâtiments de brique rouge, qui épousent le relief de la montagne, offrent un spectacle saisissant, particulièrement au coucher du soleil. L’artère principale du quartier est la Zona M, également appelée « Calle Bonita », située autour de la carrera 4 entre les rues 26 et 28 . Cette rue concentre une impressionnante variété de restaurants de cuisine colombienne et internationale, des galeries d’art, des cafés et des boutiques, ce qui en fait le cœur battant de La Macarena.
Découvrir le quartier à pied et en visite guidée
La meilleure façon d’explorer La Macarena est de flâner à pied dans ses rues. Vous pourrez admirer l’architecture de style républicain, les maisons basses et les nombreuses fresques de street art qui ornent les murs, illustrant souvent des thèmes liés à la culture et à l’histoire colombienne. Pour une expérience plus immersive, plusieurs visites guidées à pied sont proposées. Une formule très appréciée combine la découverte du quartier avec une exploration culinaire du marché de La Perseverancia, situé à proximité. Cette visite d’environ trois heures, avec un guide anglophone ou hispanophone, inclut la dégustation de fruits exotiques, de pains traditionnels (pandebono, almojábana), de boissons ancestrales (chicha, masato) et se termine par un déjeuner typique (lechona ou tamal). Le prix de cette visite est généralement compris entre 50 et 70 dollars par personne.
Un quartier à l’ambiance romantique
Contrairement à l’agitation nocturne de la Zona Rosa, La Macarena offre une atmosphère plus calme et romantique, idéale pour une soirée en couple ou une sortie entre amis. Ses restaurants cosy et ses bars à cocktails sont réputés pour leur cadre agréable et leur cuisine de qualité. Le quartier abrite également plusieurs galeries d’art importantes, comme la galerie Alonso Garcés Velásquez, et des librairies-cafés comme la librairie Luvina, où l’on peut passer un moment de détente. Pour une visite optimale, privilégiez les après-midi de semaine, lorsque l’ambiance est à la fois animée et paisible. Prévoyez d’y passer au moins deux à trois heures pour profiter pleinement de son offre gastronomique et culturelle.
Bogotá, dans le quartier de la Macareña
Vendredi 13 juillet. Autour du museo de Arte Moderno s’étend le quartier de la Macareña, le même qui donna son nom à la chanson qui fit danser le monde au début des années 2000. Quartier moderne hérissé de tours d’habitation.
C’est ici que se dresse le museo nacional, et à deux pas de là, la plaza de toros.
Au milieu du quartier se dressent également d’immenses tours de bureaux. Voici le cœur économique de Bogotá.
Depuis la terrasse du planétarium (c’est ici que nous allons), la plaza de toros est reconnaissable entre toutes. Elle rappelle bien évidemment les mêmes arènes que l’on peut trouver en Espagne.
Si nous sommes à la Macareña, impossible de ne pas faire un détour par le planétarium et ses multiples expositions qui permettent de tout savoir sur les astres et sur les mystères du ciel des Andes.
Hélas, impossible d’assister à la projection du ciel sur écran panoramique de 25 mètres de large, le plus grand d’Amérique latine… La projection a lieu à 17 heures… et nous serons déjà dans le taxi qui doit nous ramener à l’aéroport de Bogotá. Car il est déjà temps de partir.
Le temps de retourner à l’hôtel chercher nos affaires et nous voilà en route pour l’aéroport. C’est la fin du voyage. Nous allons voler de nuit jusqu’au Canada et notre étape à Montréal. Demain soir, nous serons rentrés à Paris. Léa est triste. Je le suis tout autant qu’elle. Quel beau voyage nous avons fait tous les deux. J’espère très prochainement retourner en Colombie.