Bogotá, dans le quartier de la Macareña
Vendredi 13 juillet. Autour du museo de Arte Moderno s’étend le quartier de la Macareña, le même qui donna son nom à la chanson qui fit danser le monde au début des années 2000. Quartier moderne hérissé de tours d’habitation.
C’est ici que se dresse le museo nacional, et à deux pas de là, la plaza de toros.
Au milieu du quartier se dressent également d’immenses tours de bureaux. Voici le cœur économique de Bogotá.
Depuis la terrasse du planétarium (c’est ici que nous allons), la plaza de toros est reconnaissable entre toutes. Elle rappelle bien évidemment les mêmes arènes que l’on peut trouver en Espagne.
Si nous sommes à la Macareña, impossible de ne pas faire un détour par le planétarium et ses multiples expositions qui permettent de tout savoir sur les astres et sur les mystères du ciel des Andes.
Hélas, impossible d’assister à la projection du ciel sur écran panoramique de 25 mètres de large, le plus grand d’Amérique latine… La projection a lieu à 17 heures… et nous serons déjà dans le taxi qui doit nous ramener à l’aéroport de Bogotá. Car il est déjà temps de partir.
Le temps de retourner à l’hôtel chercher nos affaires et nous voilà en route pour l’aéroport. C’est la fin du voyage. Nous allons voler de nuit jusqu’au Canada et notre étape à Montréal. Demain soir, nous serons rentrés à Paris. Léa est triste. Je le suis tout autant qu’elle. Quel beau voyage nous avons fait tous les deux. J’espère très prochainement retourner en Colombie.