Table des matières
Quel itinéraire ?
De Quito à Otavalo
1er jour – Envol pour Hanoï.
2e jour : Arrivée à Hanoï. Visite d’Hanoï (lac Hoan Kiem – temple Montagne de Jade – musée d’histoire de Hanoï – hôtel Métropole et le quartier de l’opéra – Grand marché Dong Xuan – Temple Quan Thanh – lac de l’Ouest – pagode Tran Quoc – citadelle de Thang Long – temple de la Littérature). Nuit à Hanoï.
3e jour : Route de la baie d’Halong. Arrivée à Tuân Châu. Embarquement sur la jonque-hôtel. Visite de la baie (île de Ti Top). Kayak dans la baie. Coucher du soleil. Nuit à bord du bateau.
4e jour : Visite de la Baie d’Halong. Visite de Surprise Cave. Fin de la croisière. Route pour Ninh Binh.
5e jour – Route pour le volcan Cotopaxi – Ascension du colcan Cotopaxi – Limpiopungo Lago – Retour à Latacunga. Nuit à Latacunga.
6e jour – Route pour Cuenca – Arrivée à Cuenca – Nuit à Cuenca.
7e jour – Visite de Cuenca (Iglesia El Sagrario – parque Calderon et de la cathédrale – Catedral de la Immaculada Conception – Iglesia Carmen de la Asuncion – Museo de las culturas aborigenes – Street art le long du rio Tomebamba – De Santo Domingo à San Blas – tour de ville à l’heure bleue). Nuit à Cuenca.
8e jour – Biblian (Iglesia Virgen del Rocio) – Route le site inca d’Ingapirca – Site inca d’Ingapirca – Retour vers Cuenca – Nuit à Cuenca.
9e jour – Parque nacional Cajas (Laguna Toreadora – Laguna Llaviulo) – Retour à Cuenca – Nuit à Cuenca.
10e jour – Sur la route de Puerto Lopez. Nuit à Puerto Lopez.
11e jour – Puerto Lopez – Bateau pour la Isla de la Plata – Parque nacional Machalilla (Baleines) – Retour à Puerto Lopez – Nuit à Puerto Lopez
12e jour – Parque Agua Blanca – Retour à Puerto Lopez. Nuit à Puerto Lopez.
13e jour – Route pour Otavalo – Nuit à Otavalo.
14e jour – Otavalo (visite du marché) – Route pour Tulcan et passage de la frontière pour se rendre en Colombie.
Comment se rendre au Vietnam depuis la France et à quel prix ?
La solution la plus confortable et la plus rapide est d’opter pour un vol direct. Actuellement, la compagnie nationale Vietnam Airlines est la seule à proposer des liaisons sans escale entre Paris-Charles de Gaulle (CDG) et Hanoï. Le temps de vol pour cette destination est d’environ 11 heures et 30 minutes. Les prix pour ces billets sont généralement plus élevés qu’avec une escale ; comptez en moyenne entre 580 € en basse saison et plus de 800 € en haute saison.
Contrairement à une idée reçue, Air France ne propose plus de vol direct pour le Vietnam depuis la réorganisation post-COVID. La compagnie opère désormais en partage de code avec Vietnam Airlines. Ainsi, lorsque vous réservez un vol sur le site d’Air France, vous voyagez en réalité sur un appareil de Vietnam Airlines. Pour rejoindre Hô Chi Minh-Ville, aucun vol direct n’est actuellement disponible depuis la France, même en haute saison. Le trajet nécessite une escale.
Si vous cherchez à économiser sur le prix du billet, l’option avec escale est la plus intéressante. De nombreuses compagnies internationales proposent des trajets avec une ou deux escales, notamment au Moyen-Orient (Doha, Abou Dabi) ou en Asie (Bangkok, Singapour). Les compagnies comme Etihad Airways, Qatar Airways ou Thai Airways sont souvent moins chères que le vol direct. Les prix peuvent alors descendre entre 450 et 700 € selon la période et la durée de l’escale.
Enfin, gardez un œil sur les évolutions à venir pour 2026-2027. La compagnie low-cost Vietjet a récemment passé commande d’avions long-courrier (les A321XLR) pour lancer des vols directs entre Paris et le Vietnam à des tarifs très agressifs, potentiellement autour de 350-450 €. Des annonces officielles sont attendues prochainement. En attendant, pour les trajets vers Da Nang ou d’autres villes secondaires, une escale à Hanoï ou Hô Chi Minh-Ville sera nécessaire.
Un dernier conseil pratique : si vous souhaitez visiter à la fois le nord (Hanoï, baie d’Halong) et le sud (Hô Chi Minh-Ville, delta du Mékong) sans revenir sur vos pas, pensez à réserver un billet open-jaw. Ce type de billet vous permet d’arriver dans une ville (ex : Hanoï) et de repartir d’une autre (ex : Hô Chi Minh-Ville), ce qui vous fera gagner du temps et de l’argent.
Pourquoi se déplacer au Vietnam en voiture ?
La promesse d’une liberté absolue et d’une immersion authentique
Le principal atout d’un voyage en voiture au Vietnam est la liberté inégalée qu’il procure. Vous n’êtes plus lié par les horaires des bus ou des trains ; vous définissez votre propre itinéraire et modifiez vos plans à votre guise . Cette flexibilité vous permet de vous arrêter spontanément devant un paysage à couper le souffle, d’explorer un village reculé ou de déjeuner dans une échoppe locale que vous n’auriez jamais remarquée depuis le hublot d’un bus . Cette immersion dans le décor changeant du pays, où les rizières en terrasses du Nord succèdent aux cols de montagne brumeux, puis aux plages paradisiaques du Centre, est une expérience sensorielle unique, renforcée par l’absence de vitre entre vous et le monde extérieur .
Des paysages d’exception accessibles par la route
Le Vietnam est sillonné par des routes légendaires que seul un véhicule personnel permet de savourer pleinement. Le Col de Hải Vân, rendu célèbre par l’émission Top Gear, relie Huế à Đà Nẵng en offrant une vue imprenable où la montagne plonge dans la mer de Chine . Au nord, la Boucle de Hà Giang est une aventure à part entière : ses 350 kilomètres de routes sinueuses à travers le plateau karstique de Đồng Văn sont un défi technique autant qu’une succession de panoramas à vous couper le souffle, vous menant au plus près des villages des ethnies Hmong, Dao et Tay . Pour les amateurs de défis, traverser le pays du sud au nord sur la Route nationale 1 ou suivre les traces de la Piste Hô Chi Minh transforme le simple déplacement en une véritable odyssée, à la découverte des trésors cachés du pays .
Des coûts maîtrisés grâce à la révolution des véhicules électriques
L’économie du voyage en voiture a été profondément transformée par l’arrivée massive des véhicules électriques, notamment des modèles VinFast. Si le prix d’achat de ces voitures neuves peut encore être un investissement, leurs coûts d’utilisation sont imbattables. De nombreux modèles bénéficient de recharges de batterie gratuites pendant plusieurs années (parfois jusqu’en 2029), une politique qui réduit à néant le poste de dépense du carburant . Les frais d’entretien sont également bien moindres que pour une voiture thermique, les moteurs électriques comptant bien moins de pièces d’usure . De nombreux conducteurs témoignent que ce mode de transport revient aujourd’hui moins cher qu’un scooter essence à l’usage, ce qui le rend particulièrement attractif pour les longs trajets .
Une réalité routière contrastée qu’il faut savoir appréhender
Se déplacer en voiture au Vietnam n’est toutefois pas sans défis. Si les autoroutes et les grands axes sont en bon état, les routes secondaires peuvent être de qualité médiocre et la signalisation parfois confuse . La circulation est très dense et hétérogène, avec un flux constant de motos qui zigzaguent entre les files et dont le comportement peut être imprévisible . Le code de la route est souvent interprété avec souplesse, et les dépassements dangereux ne sont pas rares . Cependant, ce “chaos organisé” obéit à une logique qu’on finit par comprendre. Les vitesses sont généralement plus faibles qu’en Occident, ce qui rend les situations moins dangereuses qu’elles ne le paraissent . Ce n’est pas une destination pour les conducteurs nerveux ou inexpérimentés, mais pour ceux qui acceptent ce challenge, la récompense est à la hauteur de l’effort. Il est également essentiel d’avoir une assurance adaptée et de conduire de jour autant que possible, les routes de montagne étant particulièrement dangereuses de nuit.
Comment se déplacer en transport en commun au Vietnam ?
Les bus urbains : un réseau économique mais exigeant
Dans les grandes villes comme Hanoï et Hô Chi Minh-Ville, les bus publics sont le moyen de transport le plus économique, avec des trajets à quelques centimes d’euro . Le réseau d’Hanoï compte actuellement 155 lignes qui couvrent l’intégralité de la ville . Ces bus sont de plus en plus modernes, avec une flotte qui passe progressivement aux véhicules électriques ou au gaz naturel . D’ici juillet 2026, tous les bus circulant à l’intérieur du périphérique n° 1 d’Hanoï devront fonctionner avec des énergies propres . Pour les voyageurs, une astuce particulièrement pratique existe depuis février 2026 : il est possible de payer son trajet en tapant simplement une carte bancaire MSB Napas, sans avoir à se procurer une carte de transport dédiée . Cependant, pour les touristes non avertis, les bus peuvent être difficiles à utiliser en raison des itinéraires complexes, et les conducteurs parlent rarement anglais .
Les trains : l’option pittoresque pour parcourir le pays
Le chemin de fer vietnamien, avec sa célèbre ligne “Réunification Express” reliant Hanoï à Hô-Chi-Minh-Ville, offre une expérience de voyage lente mais immersive . Les trains sont idéaux pour les touristes qui souhaitent admirer les paysages côtiers et les rizières. Les options vont des sièges souples pour les trajets de jour aux cabines-lits (4 ou 6 couchettes) pour les nuits à bord . Les tarifs sont compétitifs par rapport aux bus, allant généralement de 20 à 45 USD selon la distance et la classe, mais il est important de réserver à l’avance pour garantir une place dans les cabines-lits . Les trains sont réputés pour être plus sûrs que les bus longue distance, mais ils sont souvent plus lents en raison des voies parfois vétustes .
Les bus longue distance et “limousines” : abordables mais surveillés
Le réseau de bus interurbains, notamment les “sleeper buses” (bus couchettes), est extrêmement développé et reste la solution favorite des Vietnamiens pour les longs trajets . Les prix sont très bas, avec des trajets comme Hô-Chi-Minh-Ville vers le Centre pour environ 22 USD . Cependant, la sécurité et le confort sont très inégaux. Les autorités mènent régulièrement des contrôles sévères sur les bus, et de nombreux conducteurs et passagers sont verbalisés pour non-port de la ceinture de sécurité . Pour plus de confort, il est conseillé de choisir les “limousine buses” (minibus VIP avec sièges inclinables limités à 9 ou 22 places), qui sont plus chers (environ 30-35 USD sur les longs trajets) mais bien plus sûrs et agréables .
Le métro et les VTC : la modernité urbaine
Hô-Chi-Minh-Ville dispose désormais d’une ligne de métro (Ligne 1 : Ben Thanh – Suoi Tien) entrée en exploitation fin 2024, transportant déjà en moyenne 52 000 passagers par jour . Ce métro moderne, climatisé et ponctuel est un excellent moyen d’éviter les embouteillages monstres de la ville. Hanoï prévoit également l’ouverture de ses premières lignes de métro prochainement. Pour les déplacements ponctuels, les applications de VTC comme Grab (l’équivalent d’Uber) sont extrêmement populaires, permettant de commander une voiture ou un scooter (xe ôm) avec un prix fixe connu à l’avance .
Quelles sont les formalités pour voyager au Vietnam ?
Avant de partir pour le Vietnam, la bonne nouvelle est que les ressortissants français bénéficient d’une exemption de visa pour les séjours touristiques de moins de 45 jours. Cela signifie qu’aucune formalité préalable n’est nécessaire pour la majorité des voyageurs qui restent moins de six semaines. Pour entrer dans le pays, deux conditions essentielles sont à remplir : votre passeport doit être valide au moins six mois à compter de la date d’entrée, et vous devez pouvoir présenter un billet d’avion retour ou de continuation de voyage. C’est une simplification considérable par rapport à de nombreuses destinations asiatiques.
Si votre séjour dépasse 45 jours, ou si vous prévoyez des allers-retours dans la région avec des entrées multiples, vous devez demander un e-visa avant le départ. Le site officiel de l’immigration vietnamienne permet d’effectuer cette demande en ligne. Ce visa électronique autorise un séjour maximal de 90 jours, à entrée simple ou multiple, et son coût est d’environ 25 dollars américains. Le traitement standard prend environ trois jours ouvrés, et il est indispensable de conserver une copie (papier ou numérique) du visa approuvé, car il vous sera demandé à l’embarquement et à l’arrivée.
Concernant les vaccinations, aucune obligation n’est imposée à l’entrée du territoire, notamment celle contre la fièvre jaune. Cependant, les autorités sanitaires recommandent vivement d’être à jour dans ses vaccinations universelles (diphtérie, tétanos, poliomyélite, hépatites A et B, typhoïde). Le risque de rage existe, en particulier dans les zones rurales, il est donc conseillé d’éviter tout contact avec les animaux errants. Aucune mesure liée au Covid-19 n’est en vigueur (fini les certificats, tests ou quarantaines). Enfin, il est impératif de souscrire une assurance voyage complète, car les soins médicaux, notamment dans les cliniques privées des grandes villes, sont coûteux et exigent souvent un paiement immédiat.
Côté douane, le respect des règles est crucial. La contrebande, notamment de stupéfiants (y compris le CBD), est sévèrement réprimée et expose à de lourdes peines de prison . L’importation de certains produits est strictement interdite, comme les armes, les explosifs, les drones (sans autorisation militaire préalable), les appareils électroniques d’occasion (téléphones, ordinateurs) et les denrées alimentaires fraîches (viandes, fruits, graines). Les franchises douanières autorisent jusqu’à 1,5 litre d’alcool fort, 400 cigarettes, 5 kg de thé et 3 kg de café . Pour l’argent liquide, tout montant équivalent à 5 000 dollars américains ou plus, de même que tout poids d’or supérieur à 300 grammes, doit être déclaré.
Comment respecter les règles de stationnement ?
Le premier réflexe est d’observer attentivement les panneaux d’interdiction, dont la signification a été réaffirmée par la nouvelle norme. Les conducteurs doivent distinguer le panneau “Stationnement interdit” (cercle bleu bordé de rouge avec une seule barre diagonale), qui autorise un arrêt très bref pour la dépose de passagers. Ceci diffère du panneau “Arrêt et stationnement interdits” (deux barres en croix sur fond bleu), qui interdit toute immobilisation, même momentanée. De nombreuses villes comme Vinh ont installé plus de 140 nouveaux panneaux à des intersections clés pour clarifier ces règles et fluidifier le trafic.
Le code du stationnement sur les trottoirs et en ville
Une règle fondamentale est que les trottoirs sont, par défaut, réservés aux piétons. Il est interdit de les utiliser comme parking, sauf autorisation exceptionnelle délivrée par les autorités pour des événements spécifiques, et cette autorisation doit préciser les conditions d’occupation. Pour se garer dans la rue, les règles sont très strictes : à Hanoï, il est exigé que les véhicules soient alignés et que la roue la plus proche du trottoir ne soit pas à plus de 25 centimètres. Dans les zones touristiques, comme à Cat Ba ou à Vung Tau, des restrictions horaires (voire des interdictions totales) s’appliquent souvent pour fluidifier la circulation aux heures de pointe ou en haute saison.
Les sanctions financières en vigueur en 2026
Les amendes pour stationnement irrégulier sont désormais très élevées, surtout dans les zones urbaines denses. Ne pas respecter l’alignement ou la distance de sécurité par rapport au trottoir peut coûter entre 1,6 million et 2 millions de dongs. Les infractions plus graves, comme un stationnement causant un embouteillage, sont sanctionnées de 8 à 12 millions de dongs. Les conducteurs de deux-roues ne sont pas exemptés et s’exposent à des amendes allant de 400 000 à 600 000 dongs pour s’être arrêtés ou garés sous un panneau d’interdiction. Sur autoroute, le stationnement est strictement interdit et les systèmes de vidéosurveillance sont désormais utilisés pour sanctionner les contrevenants.
Conseils pratiques pour stationner sereinement
Pour éviter les mauvaises surprises, il est conseillé de toujours privilégier les parkings publics ou privés officiels. Il est important de vérifier que ces établissements disposent bien d’une licence valide, car de nombreux parkings illégaux fonctionnent encore malgré les injonctions des autorités.
Comment louer une voiture au Vietnam ? Et à quel prix ?
Le coût d’une location varie considérablement selon le type de véhicule et la saison. En période normale (hors vacances), une petite citadine ou un modèle économique comme la Hyundai Grand i10 se loue entre 600 000 et 900 000 dongs par jour, soit environ 23 à 35 euros. Pour un SUV ou un monospace 7 places, les tarifs grimpent entre 1,2 et 2,5 millions de dongs par jour (environ 45 à 95 euros). En période de fêtes nationales (comme le Têt ou les vacances d’avril-mai), les prix peuvent bondir de 30 à 100 %, et les modèles prisés s’arrachent souvent plusieurs mois à l’avance. Pour les locations avec chauffeur, il faut compter entre 80 et 100 dollars par jour (frais d’essence et de péage souvent inclus).
Documents nécessaires : Attention au permis de conduire international
Pour louer et conduire, vous devez avoir au moins 21 ans et présenter votre passeport, votre permis national valide, et surtout un Permis de Conduire International (PCI). La législation vietnamienne exige ce document, sans quoi vous vous exposez à une amende en cas de contrôle. Vérifiez également votre carte de crédit, car une empreinte de garantie (dépôt) est souvent demandée, bien que certaines agences acceptent désormais les paiements en espèces.
Les pièges et précautions incontournables
Conduire au Vietnam est une aventure. Le trafic est réputé chaotique, notamment en ville, avec un flux incessant de motos et des règles de priorité souvent interprétées à la vietnamienne. Il est impératif de n’emprunter que les autoroutes ou axes principaux (Nationale 1A) et d’éviter de conduire de nuit sur les routes de montagne (comme celles du col de Hai Van ou de la boucle de Ha Giang) qui sont dangereuses, peu éclairées et parfois glissantes.
Avant de signer le contrat, inspectez minutieusement le véhicule. Prenez des photos et des vidéos de chaque détail (rayures, bosses, état des pneus et de l’intérieur) pour éviter tout litige à la restitution. Lisez aussi très attentivement les conditions de l’assurance, notamment le montant de la franchise (deductible) qui peut être élevée (3 à 10 millions de dongs). Pour les longs trajets, les péages électroniques (e-pass) sont fréquents, vérifiez auprès de l’agence si le boîtier est inclus.
Les alternatives : le chauffeur privé et les plateformes de réservation
Si vous préférez voyager sans stress, la location avec chauffeur est très répandue. Le prix varie de 1,2 à 3,5 millions de dongs (45 à 135 euros) par jour selon le véhicule, essence et frais souvent inclus, et le chauffeur peut aussi servir de guide improvisé. Des plateformes comme Localrent comparent les offres d’agences locales, souvent avec des cautions réduites et des acomptes de 15-20 % seulement. Enfin, si vous séjournez dans des resorts balnéaires (Nha Trang, Phu Quoc), les hôtels peuvent organiser directement la location pour vous.
Voyager en bus au Vietnam, une bonne solution alternative ?
Voyager en bus au Vietnam est une excellente alternative, à la fois économique et authentique, pour parcourir le pays. Le réseau est très dense, particulièrement grâce aux “sleeping buses”, ces bus-lits emblématiques qui ont révolutionné les transports longue distance, et aux “limousine buses”, plus récents et confortables. C’est souvent le moyen privilégié par les locaux pour se déplacer entre les grandes villes et les régions touristiques.
Les “sleeping buses” sont une expérience en soi. Ils permettent de voyager de nuit, combinant ainsi transport et hébergement pour une économie de temps et d’argent. À l’intérieur, on trouve des couchettes inclinables, généralement superposées sur deux ou trois niveaux. Les prix sont très abordables : par exemple, un trajet en sleeping bus de Hanoï à Sapa coûte environ 15-20 USD, tandis qu’une liaison entre Hanoï et Huế (environ 13 heures de route) se trouve autour de 20-30 USD. Les compagnies les plus réputées sont The Sinh Tourist (très fiable), Phuc An Express ou Queen Cafe Bus.
Pour les trajets de jour ou pour plus de confort, les “limousine buses” sont une excellente alternative. Ces minibus VIP de 9 à 22 places sont climatisés, avec des fauteuils en cuir larges et inclinables, parfois équipés de prises USB et de Wi-Fi. Ils sont plus chers qu’un sleeping bus (comptez 10 à 15 % de plus), mais beaucoup plus agréables pour les courts ou moyens trajets (ex : Hanoï – Cat Ba). La sécurité et la fiabilité sont aussi bien meilleures.
Enfin, pour les régions montagneuses ou les destinations très reculées, les bus locaux classiques sont une option. Ils sont très bon marché (un trajet Hanoï – Mai Châu coûte environ 3-5 euros), mais plus lents, souvent bondés, et le confort est rudimentaire. Ils ne sont pas toujours adaptés aux étrangers qui ne parlent pas la langue.
Attention, quelques précautions sont nécessaires pour bien voyager en bus au Vietnam : réservez vos billets à l’avance en haute saison, méfiez-vous des contrefaçons de billets et privilégiez les agences officielles ou des sites fiables comme 12go.asia ou Baolau. Sur les sleeping buses, gardez vos objets de valeur (argent, passeport) avec vous, car les soutes à bagages ne sont pas toujours sécurisées. Enfin, soyez vigilant à l’hygiène : la climatisation est souvent très forte, et les bus ne sont pas toujours très propres (prévoyez un plaid et du désinfectant).
Et le train, c'est comment ? Est-ce vraiment une bonne idée ?
Un moyen mythique pour traverser le Vietnam d’un bout à l’autre
Prendre le train au Vietnam, c’est surtout faire l’expérience du « Réunification Express », la ligne ferroviaire historique qui relie Hanoï au nord et Hô Chi Minh-Ville au sud sur plus de 1 700 kilomètres. Le trajet complet dure entre 33 et 38 heures selon les trains, mais il est tout à fait possible de le fractionner en plusieurs étapes, par exemple pour découvrir les plages de Nha Trang ou la baie de Đà Nẵng. Le confort varie considérablement selon la classe choisie. Pour les voyageurs étrangers, la meilleure option est la cabine-lit à 4 couchettes, climatisée et équipée d’une literie propre : on y monte le soir et on arrive le lendemain matin à destination sans avoir besoin de payer une nuit d’hôtel. Cette formule, très prisée, s’avère souvent complète plusieurs semaines à l’avance pendant la haute saison.
Des prix très compétitifs et des options pour tous les budgets
Les tarifs des trains au Vietnam sont très accessibles, surtout comparés aux standards européens. Un trajet complet Hanoï – Hô Chi Minh-Ville en cabine-lit à 4 couchettes coûte environ 90 dollars américains par personne, soit un peu plus de 80 euros. Pour la même distance en bus couchette, il faut compter 20 à 30 dollars, tandis que l’avion tourne autour de 60 à 120 dollars. Le train offre donc un bon compromis entre le prix et l’expérience de voyage. Attention cependant aux périodes de pointe comme le Têt (Nouvel An lunaire en février) ou les vacances d’été (mai à août), où les prix peuvent augmenter de 5 à 10 % et les billets s’arracher plusieurs semaines à l’avance.
Une expérience lente mais authentique au cœur des paysages
Ce qui fait vraiment la réputation du train au Vietnam, c’est l’immersion unique qu’il propose. Contrairement à l’avion, où tout se déroule dans les nuages, le train traverse lentement les rizières en terrasses, longe la côte spectaculaire du centre, notamment au niveau du col de Hải Vân entre Huế et Đà Nẵng, et s’arrête dans des gares de province où l’on peut voir la vie locale. C’est aussi un formidable moyen de rencontrer d’autres voyageurs dans les compartiments. Cependant, il ne faut pas idéaliser l’expérience : les trains peuvent être bruyants, la climatisation souvent très forte (prévoyez une veste chaude même en été), et les sanitaires sont parfois rudimentaires. Pour un voyageur pressé ou qui recherche le confort absolu, le train n’est donc pas forcément le bon choix.
Quelques conseils pratiques pour un voyage réussi
Pour bien préparer votre voyage en train au Vietnam, il est essentiel de réserver vos billets à l’avance, surtout pour les cabines-lit qui partent très vite. La réservation s’effectue en ligne sur le site officiel de la compagnie nationale (dsvn.vn) ou via des agences comme 12go.asia, ce qui est plus simple pour les étrangers car les formulaires vietnamiens peuvent être complexes. Les billets sont généralement disponibles 45 jours avant le départ. Pour faire des économies, réservez au moins 20 jours à l’avance pour bénéficier de réductions de 5 à 10 %, et pensez aux billets aller-retour qui donnent droit à une remise supplémentaire. Enfin, sur le tronçon Huế – Đà Nẵng, qui est le plus beau du parcours, voyagez absolument de jour pour profiter des paysages côtiers à couper le souffle.
Prendre un taxi ? Hors de prix ?
Non, prendre un taxi au Vietnam n’est généralement pas hors de prix, surtout comparé aux standards européens. Les tarifs sont très abordables et bien réglementés, même si quelques précautions sont nécessaires pour éviter certaines mauvaises surprises, particulièrement si vous êtes étranger et ne parlez pas vietnamien.
En 2026, le prix de base d’un taxi (prise en charge) est d’environ 0,65 euro (près de 20 000 dongs), avec des variations de 0,39 à 0,98 euro selon les villes et les compagnies . Le coût au kilomètre se situe généralement entre 13 000 et 17 000 dongs, soit environ 0,50 à 0,70 euro . Pour vous donner un ordre d’idée concret, une course de 10 kilomètres revient à environ 140 000 à 160 000 dongs, ce qui représente environ 5 à 6 euros . L’attente est facturée autour de 30 000 à 60 000 dongs par heure, soit environ 1 à 2 euros . Comparé à la France, ces tarifs sont environ 80 à 90 % moins élevés, ce qui rend le taxi très accessible même pour des trajets quotidiens.
Pour voyager l’esprit tranquille, il est conseillé de choisir les compagnies de taxis réputées. Les plus fiables sont Mai Linh (voitures vertes) et Vinasun (voitures blanches avec bande rouge et verte). Ces deux enseignes sont présentes dans toutes les grandes villes et appliquent scrupuleusement les tarifs au compteur . Il est préférable d’éviter les taxis sans enseigne, sans compteur apparent ou garés dans les zones très touristiques, car le risque de se faire surfacturer est beaucoup plus élevé. Avant de monter, vérifiez toujours que le compteur est bien allumé et fonctionne, ou négociez le prix à l’avance si vous devez prendre un véhicule moins conventionnel .
Depuis mai 2026, les applications de VTC comme Grab et Be ont légèrement augmenté leurs tarifs. Pour un trajet en voiture, les 2 premiers kilomètres coûtent désormais entre 31 500 et 38 400 dongs (1,20 à 1,45 euro), avec un prix au kilomètre supplémentaire de 11 000 à 14 000 dongs . Pour les motos-taxis (xe ôm), très pratiques pour se faufiler dans les embouteillages, le tarif minimum est de 13 800 dongs pour les 2 premiers kilomètres . Ces applications restent très pratiques car elles affichent le prix à l’avance et évitent toute négociation.
Enfin, quelques précautions simples vous aideront à éviter les pièges courants . Demandez systématiquement à utiliser le compteur (meter), ne confiez pas de billets de grande valeur sans connaître le montant exact, et ne montez jamais dans un taxi sans plaque d’immatriculation ou sans enseigne identifiable. En cas de doute, commandez un taxi via l’application Grab, qui est la solution la plus transparente.
Les VTC et compagnies comme Uber ou Bolt sont-ils une bonne alternative ?
Au Vietnam, les applications de VTC comme Grab (et dans une moindre mesure Be) sont une excellente alternative, bien supérieure aux taxis traditionnels pour les touristes. Elles offrent une transparence des prix, une sécurité accrue et une simplicité d’utilisation qui éliminent le stress du marchandage.
Grab, le roi incontesté du VTC au Vietnam
Grab est l’application de référence, ayant largement remplacé Uber après son retrait d’Asie du Sud-Est. Elle est disponible dans toutes les grandes villes (Hanoï, Hô Chi Minh-Ville, Đà Nẵng, Nha Trang, Huế, etc.) et propose une variété de services : GrabCar (voiture privée), GrabBike (moto-taxi, le plus économique et très pratique pour les courtes distances), GrabTaxi (taxi classique réservé via l’app) et GrabExpress (livraison de colis). L’application permet de connaître le prix exact avant la course, de suivre le trajet en temps réel et de payer directement par carte, évitant ainsi toute manipulation d’espèces.
Des tarifs imbattables et une grande flexibilité
Les prix des VTC sont très compétitifs et souvent inférieurs à ceux des taxis traditionnels, surtout pour les courtes distances. En 2026, un trajet GrabBike de 2 kilomètres coûte environ 0,80 euro (21 000 dongs), tandis qu’un GrabCar pour une distance similaire revient à 1,50 euro (39 000 dongs). Pour les longs trajets (20 kilomètres), comptez environ 4 euros (105 000 dongs) en GrabCar et 2,70 euros (70 000 dongs) en GrabBike. L’application met régulièrement à disposition des codes promotionnels (souvent 10-20 % de réduction), et les nouveaux utilisateurs bénéficient généralement de réductions allant jusqu’à 50 % sur leurs premières courses. Enfin, les modes GrabShare (covoiturage) et GrabExpress (livraison) sont également très utilisés par les locaux.
Sécurité et paiement : les points clés
L’un des grands avantages des VTC est la sécurité renforcée. Le conducteur est identifié, la plaque d’immatriculation est connue, et le trajet est suivi en temps réel. Si vous oubliez un objet dans le véhicule, l’assistance clientèle de Grab est généralement réactive. Le paiement par carte est non seulement possible, mais recommandé : il évite d’avoir à gérer la monnaie et les risques d’arnaques sur la monnaie. Attention cependant, il est important de s’assurer que la voiture qui vient vous chercher porte bien la plaque d’immatriculation indiquée dans l’application, car des arnaques au “faux Grab” existent. Pour les trajets un peu plus longs, on peut également utiliser la fonction “Ride Pass”, qui offre un tarif plafonné pour plusieurs heures.
Quelques inconvénients à connaître malgré tout
Malgré ses qualités, Grab n’est pas parfait. La disponibilité peut être limitée dans les zones rurales ou éloignées des centres-villes, où il sera parfois plus difficile de trouver un conducteur. Pendant les heures de pointe, les prix peuvent augmenter en raison de la tarification dynamique (dynamique pricing), ce qui peut rendre les taxis traditionnels (comme Mai Linh ou Vinasun) parfois moins chers. L’utilisation de l’application nécessite une connexion internet ; il est donc conseillé d’avoir une eSIM ou une carte SIM locale avant de partir. Enfin, les chauffeurs Grab, généralement peu anglophones, peuvent avoir du mal à localiser les adresses précises, notamment dans les ruelles étroites. Dans ce cas, n’hésitez pas à les appeler ou à demander l’aide d’un passant. Si vous n’êtes pas à l’aise avec les applications, les taxis traditionnels restent une alternative fiable, à condition de toujours monter dans ceux des compagnies réputées (Mai Linh, Vinasun) et d’exiger le compteur.
Le permis international est-il obligatoire pour rouler au Vietnam ?
Le permis international est obligatoire pour conduire au Vietnam, mais cette obligation dépend de votre nationalité et du type de permis que vous possédez. La réglementation vietnamienne est stricte, et conduire sans les documents valides vous expose à de lourdes sanctions.
Se loger au Vietnam, à l'hôtel, combien ça coûte ?
Le Vietnam est reconnu comme l’une des destinations les plus abordables au monde pour se loger, occupant la première place du classement du coût de la vie pour les expatriés depuis cinq ans consécutifs . Le pays offre ainsi un excellent rapport qualité-prix pour les hébergements, avec des prix très compétitifs par rapport aux standards internationaux.
Lors d’une période normale, les établissements de gamme moyenne constituent une excellente option. Une nuit dans un hôtel simple ou une guesthouse traditionnelle coûte généralement entre 8 et 20 euros, avec des chambres climatisées et équipées du Wi-Fi . Pour un confort légèrement supérieur, comme un hôtel 3 étoiles proposant des chambres avec salle de bain privative, petit-déjeuner et parfois piscine, il faut compter entre 20 et 35 euros par nuit, des tarifs restant très abordables comparés à l’Europe. Selon une enquête d’Agoda, la majorité des voyageurs au Vietnam fixent leur budget hébergement à moins de 50 dollars par nuit, ce qui permet d’accéder à des établissements de qualité dans la plupart des villes .
Pour les voyageurs au budget plus limité, les auberges de jeunesse et les petits hôtels économiques proposent des lits en dortoir à partir de 5 euros la nuit, tandis qu’une chambre privée dans ces établissements peut se trouver entre 10 et 15 euros . Les grandes villes comme Hanoï, Hô Chi Minh-Ville et Đà Nẵng offrent un large éventail d’options économiques. Par exemple, à Hô Chi Minh-Ville, des hôtels minimalistes bien situés près du marché Ben Thanh proposent des chambres à partir de 20-30 euros la nuit, un excellent rapport qualité-prix pour un séjour en centre-ville .
Il est toutefois important de noter que les prix de l’hébergement au Vietnam connaissent d’importantes variations saisonnières, particulièrement pendant les grandes périodes de fêtes nationales comme le Têt (Nouvel An lunaire, qui tombait en janvier 2026). Durant ces pics d’affluence, les tarifs peuvent augmenter considérablement, les hôtels 3 à 4 étoiles voyant parfois leurs prix doubler, voire tripler . Pour les budgets serrés, il est donc vivement recommandé de réserver ses nuitées plusieurs semaines à l’avance et d’éviter les destinations ultra-touristiques comme Phu Quoc pendant la haute saison.
Se loger au Vietnam, chez l'habitant en résidence type Airbnb, combien ça coûte ?
Au Vietnam, se loger chez l’habitant via Airbnb est une option très économique, avec des prix moyens variant selon les villes et les quartiers. À Hanoï, le coût d’une nuit dans un logement entier en centre-ville se situe autour de 670 000 dongs, soit environ 25 euros, comme en témoigne l’expérience d’un touriste britannique ayant loué un appartement entièrement équipé dans le Vieux Quartier pour 19 livres la nuit, ce qui revient à moins de 10 livres par personne à deux . Pour les voyageurs solo, les chambres privées chez l’habitant constituent une alternative encore plus abordable, avec des tarifs pouvant descendre en dessous de 15 euros la nuit selon les quartiers.
Des tarifs très compétitifs par rapport aux hôtels
Comparé à l’hôtellerie traditionnelle, Airbnb offre souvent un meilleur rapport qualité-prix, surtout pour les séjours prolongés ou en groupe. À Hanoï, une chambre d’hôtel standard dans le centre coûte généralement entre 15 et 25 euros, tandis qu’un logement Airbnb entier permet non seulement d’économiser sur le prix, mais aussi de disposer d’une cuisine pour préparer ses repas, réduisant d’autant le budget alimentaire . Dans des destinations comme Hoi An, des hébergements de charme chez l’habitant sont disponibles à partir de 45 dollars australiens (environ 30 euros) la nuit, incluant parfois le petit-déjeuner .
Des variations selon les destinations et les saisons
Les prix varient considérablement selon la popularité touristique des villes et les périodes de l’année. Hô Chi Minh-Ville, Đà Nẵng et Hội An sont généralement légèrement plus chères que la capitale, surtout en haute saison (décembre à avril). À Hội An, par exemple, une maison d’hôtes de style français située dans un petit village à dix minutes du centre ancien coûte environ 366 dollars de Hong Kong (soit 40 à 45 euros) par nuit, avec petit-déjeuner inclus . Pendant les grandes fêtes nationales comme le Têt (Nouvel An lunaire), les tarifs peuvent augmenter de 20 à 40 %, il est donc conseillé de réserver plusieurs semaines à l’avance.
Des conseils pour optimiser son budget Airbnb
Pour dénicher les meilleures offres, privilégiez les réservations de longue durée (une semaine ou plus), qui bénéficient souvent de réductions substantielles. Les quartiers légèrement excentrés mais bien reliés par les transports (comme les applications Grab) proposent des tarifs jusqu’à 30 % moins chers que le centre hyper-touristique. Vérifiez également la présence d’une cuisine équipée, car cuisiner sur place permet de réaliser des économies importantes sur les repas, le coût des ingrédients sur les marchés locaux étant très bas .
Se loger au Vietnam, en auberge de jeunesse, combien ça coûte ?
Des prix plancher parmi les plus bas du monde
Au Vietnam, l’auberge de jeunesse représente l’option d’hébergement la plus économique pour les voyageurs, avec des tarifs qui placent le pays au premier rang mondial du rapport qualité-prix, selon le classement annuel du Journal du Net . Un lit en dortoir dans une auberge économique démarre aux alentours de 5 euros par nuit, un prix difficile à battre en Asie du Sud-Est et qui permet de voyager longtemps avec un petit budget . Pour les routards et les jeunes voyageurs, ce tarif d’appel constitue un atout majeur pour explorer le pays sans se soucier de la note d’hôtel.
Une fourchette de prix très large selon la destination et le standing
Les prix varient sensiblement selon la ville et le niveau de confort recherché. Dans les grandes métropoles comme Hô Chi Minh-Ville, un lit en dortoir dans une auberge bien située (par exemple dans le quartier Pham Ngu Lao, épicentre du tourisme backpacker) se situe généralement entre 6 et 12 dollars américains . Les dortoirs accueillent souvent de 8 à 12 lits, avec des options mixtes ou réservées aux femmes . Pour les voyageurs souhaitant plus d’intimité sans quitter l’ambiance des hostels, les chambres privées doubles ou twim sont également proposées, à des prix évidemment plus élevés . Les auberges plus festives, qui organisent des soirées à thème et des happy hours, peuvent afficher des tarifs légèrement supérieurs à la moyenne, tandis que les petites structures familiales ou plus modestes restent en bas de la fourchette .
Des exemples concrets dans les villes touristiques majeures
À Hô Chi Minh-Ville, l’Auberge Saigon – Vietnam Backpacker, située dans le quartier animé de Pham Ngu Lao, propose des lits en dortoir dans une ambiance très conviviale, avec même une bière gratuite chaque soir, pour un tarif très compétitif . Plus au centre, le Vy Da Central Market Hostel, en face du marché Ben Thanh, offre un emplacement idéal pour explorer Saïgon avec des dortoirs climatisés et sécurisés . À Hội An, une destination très prisée, le Vietnam Backpacker Hostels – Hoi An se distingue par ses installations modernes (piscine, bar, terrasse sur les rizières) avec des dortoirs de 4 à 6 lits et des chambres privées . Les prix y sont un peu plus élevés que dans les capitales, reflétant la demande touristique soutenue de la cité classée à l’UNESCO . La tendance des prix à Hội An montre des variations de 51 à 71 dollars canadiens (environ 35 à 48 euros) pour une chambre privée en basse saison .
Des établissements aux ambiances variées pour tous les profils
Les auberges de jeunesse au Vietnam ne se contentent pas de proposer un lit bon marché : elles offrent souvent toute une palette de services et d’ambiances pour enrichir l’expérience du voyageur. Les « party hostels » organisent des soirées piscine, des tournées des bars et des jeux collectifs, attirant une clientèle jeune et fêtarde . D’autres établissements, plus calmes, misent sur le confort, la propreté et la possibilité de louer des vélos ou des scooters pour partir à la découverte des environs . La plupart proposent désormais des dortoirs climatisés, des casiers sécurisés, un accès Wi-Fi gratuit et des conseils pour organiser les excursions vers les merveilles naturelles ou culturelles de la région .
Se loger au Vietnam, au camping, combien ça coûte ?
Le camping traditionnel n’est pas une pratique courante au Vietnam. Ce mode d’hébergement est très peu développé et il n’existe pas de réseau structuré comme on peut en trouver en Europe ou en Amérique du Nord. La plupart des zones naturelles et des parcs nationaux ne disposent pas d’infrastructures de camping officielles et réglementées.
Cependant, pour ceux qui souhaitent dormir en pleine nature, plusieurs alternatives existent. Une option est de séjourner dans un bungalow ou un écolodge dans les parcs nationaux comme le parc de Cuc Phuong ou la baie d’Ha Long. Le prix de ces hébergements varie généralement entre 20 et 40 dollars par nuit. Une autre expérience prisée est le “camping de luxe” ou glamping, particulièrement développé dans des régions comme Sapa ou Moc Chau, où les nuits en tente équipée se situent souvent entre 30 et 60 dollars.
Pour les routards, une alternative courante est de dormir directement chez l’habitant (homestay) dans les régions rurales ou montagneuses. C’est souvent la solution la plus immersive et elle permet de vivre l’hospitalité vietnamienne pour un budget très modique.
Se nourrir au Vietnam, ça coûte combien ?
Au Vietnam, se nourrir reste extrêmement abordable, surtout si l’on se tourne vers la nourriture locale. Le pays est d’ailleurs classé pour la cinquième année consécutive comme la destination au coût de la vie le plus bas au monde, et les petits budgets y sont particulièrement bien accueillis .
La cuisine de rue, une expérience à la fois délicieuse et économique
La meilleure façon de goûter à la gastronomie vietnamienne sans se ruiner est de se rendre dans les petits restaurants de rue ou sur les marchés locaux. Un repas complet dans une échoppe typique peut y coûter entre 1 et 3 euros . Ce budget permet par exemple de déguster un phở (soupe de nouilles), un bánh mì (sandwich) ou un bún chả (porc grillé avec des nouilles) . Pour des repas rapides, des portions de bánh canh, bún riêu ou bún cá dans les marchés locaux se négocient entre 10 000 et 25 000 VND, soit environ 0,40 à 1 euro .
Des repas complets pour les petits budgets
Même les repas les plus complets restent accessibles. Sur les marchés de rue de la région du Centre, on trouve du bánh can (galettes de riz), du bánh uot (rouleaux de riz) ou du chè (soupe sucrée) pour 2 500 à 5 000 VND, soit l’équivalent de 0,10 à 0,20 euro . À Ho Chi Minh-Ville, certains restaurants tiennent à maintenir leurs prix malgré une inflation récente, proposant un repas complet (riz viande/légumes) pour 35 000 VND, soit environ 1,40 euro . Ces prix sont particulièrement attractifs lorsqu’on sait que certains plats comme le porc peuvent coûter 35 000 VND le kilo sur les marchés de gros .
Une tendance à la hausse, mais des prix encore très doux
Il faut tout de même noter une légère tendance à la hausse des prix depuis le début de l’année 2026. Dans les grandes villes comme Hanoï, le prix d’un bol de phở est passé de 35 000 à 40 000 VND (environ 1,40 à 1,60 euro), tandis qu’un bún riêu a augmenté de 30 000 à 35 000 VND . À Ho Chi Minh-Ville, certaines enseignes ont augmenté leurs prix de 3 000 à 20 000 VND par plat, notamment à cause de l’inflation sur le gaz, les matières premières et les salaires . Malgré ces ajustements, le coût de la vie au Vietnam reste exceptionnellement bas, et ces augmentations n’altèrent que très peu l’accessibilité globale du pays pour les voyageurs étrangers.
Les fruits de saison, un régal à prix imbattable
Profitant des récoltes abondantes, les fruits de saison sont actuellement vendus à des prix défiant toute concurrence. Sur les marchés de Ho Chi Minh-Ville, on trouve des mangues, des mandarines ou des avocats pour 20 000 à 30 000 VND le kilo (0,80 à 1,20 euro). Certains fruits comme la sapotille sont vendus à 20 000 VND le kilo, soit environ 80 centimes d’euro . C’est le moment idéal pour se régaler de fruits tropicaux frais à moindre coût.
Quel budget pour les sorties ?
Des tarifs d’entrée parmi les plus abordables d’Asie
Au Vietnam, les droits d’entrée des sites touristiques et des musées sont extrêmement bas, ce qui contribue à faire du pays l’une des destinations les moins chères du continent. Depuis février 2026, les tarifs officiels sont particulièrement attractifs : pour la visite de la vieille ville de Hoi An, classée à l’UNESCO, il faut compter entre 20 000 et 30 000 dongs par personne et par site, soit environ 0,75 à 1,15 euro . Le célèbre sanctuaire de My Son, autre joyau du patrimoine, demande un droit d’entrée unique de 40 000 dongs par visiteur, ce qui équivaut à moins de 1,55 euro . Les tours anciennes de Bang An, Chien Dan et Khuong My sont encore plus accessibles, avec des tarifs compris entre 10 000 et 20 000 dongs (0,40 à 0,80 euro), tandis que le musée de la culture Sa Huynh-Champa est accessible pour 20 000 dongs .
Une vie nocturne animée à petits prix
Pour les sorties en soirée, les prix restent très compétitifs. Une tournée des bars (pub crawl) à Da Nang, incluant l’entrée dans quatre établissements et un verre offert dans chacun, coûte environ 150 000 dongs (moins de 6 euros) en bénéficiant de la promotion en ligne, contre 300 000 dongs (environ 11,50 euros) au tarif normal . Cette formule, très populaire parmi les voyageurs et les expatriés, permet de découvrir la vie nocturne locale dans une ambiance conviviale. Pour les amateurs de bière locale, un verre dans un bia hoi traditionnel ne dépasse pas 0,50 euro, et une pinte dans un bar plus occidental se situe généralement entre 1,50 et 2,50 euros.
Des excursions et activités pour tous les budgets
Les budgets pour les excursions varient considérablement selon le type d’expérience recherché. Une croisière d’une journée dans la baie de Lan Ha avec escalade coûte environ 55 dollars (environ 50 euros), tandis qu’une croisière de deux jours et une nuit dans la même région se trouve entre 129 et 145 dollars (120 à 135 euros) . Une aventure plus complète de trois jours dans la baie de Lan Ha peut atteindre 239 dollars (environ 220 euros). Pour ceux qui préfèrent découvrir la culture locale, une excursion de trois jours dans le delta du Mékong coûte entre 83 et 216 dollars par personne selon la taille du groupe, incluant les repas et les droits d’entrée . À Hanoï, une visite guidée de street food d’environ trois heures, permettant de déguster sept plats typiques, est proposée pour 25 dollars (environ 23 euros) .
Les tarifs des musées et des entrées des sites touristique sont-ils abordables au Vietnam ?
Oui, les tarifs des musées et des entrées des sites touristiques sont extrêmement abordables au Vietnam, ce qui en fait une destination idéale pour les voyageurs soucieux de leur budget. La plupart des frais d’entrée se situent dans une fourchette comprise entre 0,40 et 3 euros, permettant de découvrir le riche patrimoine culturel et naturel du pays sans se ruiner. Cette accessibilité tarifaire est l’un des atouts majeurs du Vietnam, où les autorités s’efforcent de maintenir des prix raisonnables tout en investissant dans la préservation des sites historiques et culturels .
À titre d’exemple concret, la visite de la célèbre ville ancienne de Hội An, classée à l’UNESCO, coûte entre 20 000 et 30 000 dongs par personne et par site, soit environ 0,75 à 1,15 euro . Le sanctuaire de Mỹ Sơn, autre joyau du patrimoine mondial, demande un droit d’entrée unique de 40 000 dongs par visiteur, ce qui équivaut à moins de 1,55 euro . Les tours anciennes de Bằng An, Chiên Đàn et Khuong Mỹ sont encore plus accessibles, avec des tarifs compris entre 10 000 et 20 000 dongs (0,40 à 0,80 euro), tandis que le musée de la culture Sa Huỳnh-Champa est accessible pour 20 000 dongs .
Dans la région de Đà Nẵng, les tarifs des musées sont également très raisonnables. À partir du 10 juin 2026, le musée des Beaux-Arts de Đà Nẵng applique un tarif de 40 000 dongs par personne (environ 1,55 euro), tandis que la deuxième antenne du musée de Đà Nẵng est accessible pour 20 000 dongs (0,75 euro) . Ces établissements offrent également des réductions pour les étudiants et les résidents locaux, ainsi que des entrées gratuites pour les enfants de moins de 16 ans, les personnes âgées de 60 ans et plus, et les personnes handicapées . De plus, plusieurs jours fériés dans l’année sont gratuits pour tous les visiteurs, notamment le Têt (Nouvel An lunaire), le 29 mars (Jour de la Libération de Đà Nẵng), le 2 septembre (Fête nationale) et d’autres dates importantes .
Même les sites naturels d’exception restent très accessibles. La célèbre île de Cù Lao Chàm, qui fait partie de la réserve mondiale de biosphère de Cù Lao Chàm – Hội An, facture un droit d’entrée de 70 000 dongs par personne (environ 2,70 euros) depuis le 10 juin 2026, avec des exonérations pour les enfants de moins de 16 ans et les personnes âgées de 60 ans et plus . De même, le site historique du col de Hải Vân, qui offre une vue panoramique imprenable sur la côte centrale du Vietnam, applique un tarif unique de 70 000 dongs par personne depuis le 2 juin 2026 .
Quels sont les meilleurs bons plans quand on visite le Vietnam pour faire des économies ?
Privilégier les marchés locaux pour des repas à prix imbattables
L’une des meilleures façons de faire des économies au Vietnam est de se tourner vers la cuisine de rue et les marchés traditionnels. Dans certaines régions, comme au marché de Giai Son à Dak Lak, un repas complet peut coûter entre 10 000 et 15 000 dongs, soit environ 0,40 à 0,60 euro, pour des plats généreux comme le bun cha ca ou le banh canh. Au marché de Phuong Cuu à Khanh Hoa, de nombreux produits sont vendus entre 2 000 et 5 000 dongs (0,08 à 0,20 euro), un prix comparable à celui d’un simple verre de thé glacé . Pour les fruits de mer, le marché de Tam Tien près de Da Nang propose des produits frais à des tarifs allant de 125 000 à 230 000 dongs le kilo (environ 4,70 à 8,70 euros), une aubaine pour qui souhaite cuisiner sur place . Opter pour ces adresses locales plutôt que pour les restaurants touristiques permet de réduire considérablement le budget alimentaire tout en découvrant des saveurs authentiques.
Choisir les free tours et les visites à prix libre pour découvrir les villes
De nombreuses villes vietnamiennes proposent des visites guidées gratuites qui fonctionnent sur le principe du pourboire. À Hanoï, un free walking tour de 3h30 dans le Vieux Quartier permet de découvrir le lac Hoan Kiem, le temple de la Montagne de Jade et la célèbre rue du train, avec un guide anglophone, sans frais fixes à l’exception du pourboire . À Hô Chi Minh-Ville, la visite à pied organisée par Vietravel a été classée parmi les trois meilleures visites gratuites d’Asie en 2026, offrant une immersion dans l’histoire et la culture de l’ancienne Saïgon . À Da Nang, une excursion à prix libre permet d’explorer les collines de Ba Na et le célèbre Golden Bridge sans payer de forfait pour le guide, les participants ne réglant que leur billet de téléphérique et un pourboire à leur convenance . Ces formules permettent de bénéficier de l’expertise de guides locaux tout en maîtrisant son budget.
Voyager hors saison et opter pour les transports de nuit
Les prix des billets d’avion, des hébergements et des excursions peuvent varier considérablement selon la période. Éviter les pics d’affluence comme le Têt (Nouvel An lunaire, généralement en janvier ou février), les vacances du 30 avril au 1er mai ou encore la haute saison dans les régions prisées (décembre à mars pour le Nord-Ouest et Phu Quoc, juillet-août pour le Centre) permet de réaliser des économies substantielles . Les mois de transition, parfois marqués par quelques averses, offrent des tarifs bien plus attractifs et une fréquentation moindre. Pour les déplacements longue distance, les bus couchettes et les trains de nuit représentent une solution économique : ils permettent de combiner transport et hébergement pour une vingtaine d’euros par trajet, tout en libérant les journées pour la visite . Les “Open Tour” (bus touristiques) sont également appréciés pour leur transparence tarifaire et leur flexibilité .
Loger chez l’habitant et profiter des petits extras
Pour se loger sans se ruiner, les auberges de jeunesse proposent des lits en dortoir à partir de 5 euros la nuit . Les hôtels économiques et les guesthouses traditionnelles se situent généralement entre 8 et 20 euros . Mais c’est surtout l’option de l’homestay qui séduit en 2026, particulièrement dans les régions montagneuses comme Mai Chau, Moc Chau ou dans le delta du Mékong. Ce type d’hébergement offre non seulement des prix compétitifs, mais aussi des repas faits maison et des guides locaux à tarifs très abordables, qui permettent de soutenir directement l’économie des communautés d’accueil . Pour éviter les petits frais inutiles, il convient d’être attentif aux serviettes humides et à l’eau en bouteille souvent placées sur les tables des restaurants, car ces éléments ne sont généralement pas inclus dans l’addition .
Parlons sécurité
Une destination réputée pour sa stabilité et son faible taux de criminalité
Le Vietnam jouit d’une excellente réputation en matière de sécurité, régulièrement salué par la presse internationale comme l’une des destinations les plus sûres d’Asie. Ce sentiment de sécurité repose d’abord sur une stabilité sociopolitique solide et un taux de criminalité très bas, bien inférieur à celui de nombreux pays occidentaux . En 2026, cette image positive est confortée par une hausse de 18,1 % des arrivées touristiques internationales sur les deux premiers mois de l’année, les visiteurs étrangers étant attirés par la réputation du pays en tant que destination fiable . De nombreux voyageurs se sentent plus en sécurité au Vietnam que dans leur propre pays, et des médias comme Travel Off Path ont même qualifié le Vietnam de « destination la plus sûre d’Asie » . Des classements prestigieux, comme celui de Time Out qui place le Vietnam parmi les neuf destinations les plus sûres au monde pour les femmes voyageant seules, renforcent encore cette attractivité .
Petite délinquance : vigilance de mise dans les zones très touristiques
Si la criminalité violente est rare, la petite délinquance existe et se concentre principalement dans les zones très fréquentées par les touristes. Les pickpockets, les vols à l’arraché (souvent à moto) et les arnaques diverses sont les principaux risques auxquels les voyageurs peuvent être confrontés . Les quartiers très animés comme le marché Ben Thanh, le quartier des backpackers Bui Vien à Hô Chi Minh-Ville, ou encore les zones très touristiques de Hanoï et les Montagnes de Marbre à Da Nang sont des lieux où il faut redoubler de vigilance . La technique du vol à l’arraché est courante : les passagers de scooters peuvent attraper un sac à main ou un téléphone tenu négligemment . Des arnaques plus élaborées existent également, comme celle du faux taxi, du vendeur ambulant qui propose une « expérience authentique » avant de gonfler la note, ou encore du conducteur de cyclo-pousse qui annonce un prix dérisoire avant d’exiger une somme beaucoup plus élevée à l’arrivée . Pour se prémunir contre ces risques, il est recommandé de garder ses objets de valeur hors de vue, de tenir son sac du côté opposé à la circulation, de ne pas sortir son téléphone en bordure de trottoir, et de toujours utiliser les applications officielles (comme Grab) pour réserver ses trajets en voiture ou à moto, plutôt que de héler un véhicule dans la rue .
Sécurité routière : un défi majeur à ne pas sous-estimer
La plus grande menace pour la sécurité des voyageurs au Vietnam provient des accidents de la route. Avec plus de 10 000 morts en 2025, soit une moyenne de 28 décès par jour, le pays affiche l’un des taux d’accidents les plus élevés au monde . La circulation y est dense et chaotique, surtout dans les grandes villes, avec des comportements routiers souvent imprévisibles. La méconnaissance du code de la route, les dépassements dangereux, l’excès de vitesse, l’alcool au volant et l’utilisation du téléphone au volant sont les principales causes de ces accidents . Le Vietnam applique une règle de tolérance zéro pour l’alcool : il est strictement interdit de conduire après avoir consommé la moindre quantité d’alcool, y compris pour les cyclistes et les conducteurs de deux-roues . Pour les visiteurs, il est fortement déconseillé de conduire soi-même, sauf à être un conducteur très expérimenté et parfaitement conscient des risques. Il est préférable de se déplacer en utilisant les services de VTC comme Grab, qui sont fiables et économiques, ou de louer un véhicule avec chauffeur. La traversée des rues à pied peut également être une épreuve : il faut avancer à pas lents et réguliers, sans jamais faire de mouvement brusque, pour que les motards puissent anticiper votre trajectoire.
Santé et risques naturels : se préparer avant le départ et rester informé
Sur le plan sanitaire, la principale préoccupation est la dengue, une maladie transmise par les moustiques. En 2026, le Vietnam a enregistré une augmentation très nette des cas, avec plus de 50 000 cas recensés au cours des cinq premiers mois de l’année, soit 2,5 fois plus qu’à la même période en 2025 . Cette recrudescence s’explique par des conditions climatiques très favorables à la reproduction des moustiques et par une évolution du profil des patients : aujourd’hui, adultes et enfants sont touchés dans des proportions égales . Il est donc essentiel de se protéger avec un répulsif cutané efficace et de dormir sous une mousquitaire, surtout pendant la saison des pluies . La fièvre chikungunya, transmise par les mêmes moustiques, représente également un risque, bien qu’aucun cas autochtone n’ait encore été signalé . Enfin, le pays est régulièrement exposé aux catastrophes naturelles : typhons, inondations et glissements de terrain sont fréquents, en particulier dans les régions du centre et du nord .
Surtout ne consommez pas de drogues au Vietnam !
Un cadre juridique d’une sévérité absolue, allant jusqu’à la peine de mort
La législation vietnamienne sur les stupéfiants est l’une des plus répressives au monde, avec des peines allant de la prison à perpétuité jusqu’à la peine capitale. La détention, la vente, l’achat ou la production de drogues, quelle que soit la quantité, sont des crimes extrêmement graves. La peine de mort est prévue pour le transport, le trafic ou la production de plus de 600 grammes d’héroïne ou de plus de 2,5 kilogrammes de cannabis . Mais attention, même pour des quantités infimes, les peines sont très lourdes : la possession de 0,1 gramme d’héroïne peut entraîner plusieurs années de prison, tandis que la vente ou le transport de 100 grammes d’héroïne peut déjà mener à la réclusion à perpétuité . Les autorités vietnamiennes mènent régulièrement des opérations coup de poing, notamment dans les zones touristiques, pour démanteler les réseaux et interpeller les consommateurs . En 2026, la répression s’est encore accentuée, avec 42 condamnations à la peine capitale prononcées rien qu’au premier trimestre .
Une tolérance zéro, y compris pour le cannabis et les drogues dites « douces »
Contrairement à ce qui se pratique dans certains pays occidentaux, le Vietnam ne fait aucune distinction entre drogues « dures » et « douces ». Le cannabis, que ce soit sous forme d’herbe, de résine ou d’huile, est strictement illégal et poursuivi avec la même rigueur que l’héroïne ou la cocaïne . La simple consommation, même occasionnelle, peut entraîner une peine d’emprisonnement allant de 6 mois à 3 ans . Depuis mai 2026, une nouvelle loi a encore renforcé la répression en classant les substances psychoactives en trois catégories extrêmement dangereuses, y compris les NPS (nouvelles substances psychoactives), et en étendant les poursuites aux comportements d’incitation ou de facilitation de l’usage . Aucune concession n’est faite aux touristes sous prétexte qu’ils seraient de simples consommateurs, et il n’existe aucune notion de « quantité pour usage personnel » comme on peut en trouver aux États-Unis ou en Europe .
Des contrôles renforcés dans les zones festives et les aéroports
Les autorités vietnamiennes sont particulièrement vigilantes dans les lieux très fréquentés par les touristes. Les descentes de police dans les bars, discothèques et hôtels des quartiers festifs (comme Bui Vien à Saïgon ou le Vieux Quartier de Hanoï) sont fréquentes et peuvent survenir à tout moment . Les contrôles de routine aux aéroports sont également très stricts, avec des fouilles parfois approfondies . En 2026, les douanes ont intensifié l’usage des scanners corporels et des chiens renifleurs. Les peines pour trafic international (mule) sont les plus lourdes, pouvant aller jusqu’à la peine de mort. Le seul fait d’être surpris en possession d’une petite quantité peut entraîner une garde à vue de plusieurs jours, une procédure judiciaire expéditive et une détention dans des conditions très difficiles .
Des conditions de détention extrêmement dures pour les étrangers
Si vous êtes arrêté, vous serez placé en détention provisoire dans des établissements pénitentiaires notoirement surpeuplés et insalubres. Les prisons vietnamiennes sont réputées pour leurs conditions de vie très rudes, avec une nourriture insuffisante, des soins médicaux quasi inexistants et une promiscuité dangereuse avec des criminels endurcis . Les appels téléphoniques et les visites sont strictement limités. L’ambassade de France ne peut intervenir dans les procédures judiciaires et son assistance se limite à des visites de courtoisie et à la transmission de messages . Les procès sont expéditifs, souvent en quelques semaines, et les condamnations sont immédiatement exécutées . Un cas récent illustre la sévérité du système : en avril 2026, un touriste australien a été condamné à 12 ans de prison pour avoir tenté de quitter le pays avec 2 grammes d’héroïne dissimulés dans sa doublure de valise. Face à de tels risques, la seule attitude responsable est une abstention absolue, quels que soient les discours complaisants que l’on pourrait entendre sur place. Votre liberté, votre avenir et votre vie sont en jeu. Ne risquez pas de les perdre pour une « simple » expérience. En cas d’approche suspecte, refusez poliment mais fermement, et éloignez-vous immédiatement des lieux et des personnes. Ne rendez pas service en acceptant de porter un colis ou un bagage pour un tiers, même de confiance. Votre sécurité n’a pas de prix.
Les prises électriques sont-elles les mêmes au Vietnam ?
Non, les prises électriques au Vietnam ne sont pas les mêmes que celles que vous utilisez en France. Au Vietnam, vous rencontrerez principalement trois types de prises : les types A, C et F. La prise de type A possède deux broches plates parallèles, tandis que les types C et F sont à deux broches rondes, comme les prises européennes. La bonne nouvelle, c’est que vos appareils français équipés de fiches de type C (les deux broches rondes) fonctionneront directement sur les prises de type C et F, qui sont très courantes dans les hôtels modernes et les bâtiments récents. Cependant, dans les établissements plus anciens ou moins rénovés, vous pourriez tomber sur des prises de type A, pour lesquelles un adaptateur sera nécessaire.
Pour éviter toute mauvaise surprise, je vous recommande d’emporter un adaptateur universel de voyage, qui couvre les types A, C et F. C’est la solution la plus simple et la plus sûre, surtout si vous séjournez dans plusieurs hôtels aux équipements variés. Vous en trouverez facilement avant votre départ ou sur place, dans les grands aéroports ou les centres commerciaux.
Quelle langue parler au Vietnam ?
Au Vietnam, la langue officielle est le vietnamien, une langue tonale complexe qui utilise l’alphabet latin. Contrairement à une idée reçue, le français n’est plus couramment parlé. C’est aujourd’hui une langue étrangère comme une autre, enseignée à l’école mais maîtrisée par une toute petite minorité de la population, surtout âgée. En pratique, il est très difficile de se faire comprendre en français dans la vie de tous les jours.
La langue étrangère la plus utile pour les voyageurs est l’anglais. Il est parlé par une part croissante de la population, notamment les jeunes, et il est très présent dans tout le secteur touristique. Vous pourrez ainsi communiquer facilement dans les hôtels, les restaurants, les agences de voyage et la plupart des commerces des grandes villes. Pour les conversations plus courantes, surtout avec les vendeurs dans les petits marchés, vous n’aurez souvent besoin que de quelques mots.
Comment puis-je utiliser mon téléphone portable au Vietnam ?
Acheter une carte SIM locale dès votre arrivée est souvent la solution la plus économique, surtout pour un séjour d’une semaine ou plus. Les trois principaux opérents sont Viettel, Vinaphone et MobiFone . Viettel est généralement recommandé pour sa couverture exceptionnelle, même dans les zones reculées, tandis que Vinaphone offre d’excellentes performances dans les grandes villes . Une carte SIM touristique de base coûte entre 50 000 et 100 000 dongs (environ 2 à 4 dollars), et vous choisissez ensuite un forfait de données adapté à vos besoins . Par exemple, un forfait Viettel à 90 000 dongs peut vous offrir 1,5 Go par jour pendant 30 jours . Vous pouvez acheter votre SIM à l’aéroport à votre arrivée (comptoirs ouverts de 6h à 2h), mais les prix y sont souvent 30 à 50 % plus élevés qu’en ville . Pour économiser, utilisez le Wi-Fi gratuit de l’aéroport pour commander un VTC (Grab) et rejoignez une boutique officielle dans le centre-ville, à Hanoï ou Hô-Chi-Minh-Ville . N’oubliez pas votre passeport, qui est obligatoire pour l’enregistrement.
Si votre téléphone est compatible (iPhone récents, Google Pixel, Samsung Galaxy), l’eSIM est l’option la plus pratique. Vous l’achetez et l’activez en ligne avant votre départ, en scannant un simple code QR reçu par email . Vous êtes connecté dès l’atterrissage, sans avoir à chercher une boutique ni à échanger votre carte SIM physique. Les prix sont compétitifs, avec des forfaits débutant autour de 5 dollars pour quelques jours, jusqu’à 50-60 dollars pour une formule “data illimitée” sur deux semaines . Cette solution est idéale pour les courts séjours ou pour ceux qui veulent une connexion immédiate et sans tracas.
Les femmes peuvent-elles voyager seules au Vietnam ?
Oui, absolument. Le Vietnam est aujourd’hui reconnu comme l’une des destinations les plus accueillantes et les plus sûres au monde pour une femme voyageant seule. En 2026, cette réputation est confortée par de nombreux classements internationaux et par les témoignages de voyageuses, qui décrivent un pays où l’on se sent bien, même en solitaire.
Ce qui fait la sécurité du Vietnam, ce sont aussi ses habitants. Les voyageuses soulignent des interactions quotidiennes très chaleureuses et authentiques. Un simple échange avec un serveur, une conversation à un stand de rue ou la traversée en bus de nuit deviennent des opportunités de connexion spontanée.
Bien sûr, voyager seule demande quelques précautions de base, comme partout ailleurs. Il est conseillé de privilégier les déplacements de jour, surtout sur les routes de montagne, et d’être particulièrement prudente sous la pluie. Il vaut mieux utiliser les applications officielles comme Grab pour les taxis et éviter de se promener seule la nuit dans des endroits mal éclairés. La clé est de toujours garder un œil sur ses affaires et de faire confiance à son instinct. Rien de bien compliqué, juste du bon sens.
Parlons argent, banque et change
La monnaie et le coût de la vie, un atout considérable
La monnaie nationale est le dong vietnamien (VND). Actuellement, un euro s’échange contre environ 26 500 dongs, ce qui place le Vietnam parmi les pays où le coût de la vie est le plus bas au monde pour la cinquième année consécutive. Cette parité offre un pouvoir d’achat très confortable : un litre d’essence coûte environ 0,70 euro, un repas de rue (pho, bánh mì) se trouve entre 1 et 3 euros, et une croisière de deux jours dans la baie d’Ha Long avoisine les 100 euros, repas et hébergement inclus . Cette accessibilité exceptionnelle vous permettra de profiter pleinement de la culture et de la gastronomie vietnamiennes sans vous soucier de votre budget.
Retirer de l’argent : choisir la bonne banque pour éviter les frais
L’option la plus courante pour obtenir des dongs est de retirer de l’argent aux distributeurs automatiques (ATM). Les frais varient considérablement selon la banque. VPBank et ACB sont vos meilleures options, car elles ne facturent aucun frais aux porteurs de cartes étrangères. En revanche, Vietcombank applique des frais d’environ 50 000 VND par retrait (soit un peu moins de 2 euros) , et TPBank a adopté un système de frais variable équivalant à 3,3% du montant retiré . Il est donc vivement conseillé de privilégier les distributeurs VPBank (avec une limite pouvant atteindre 10 millions de VND par transaction, soit près de 380 euros) ou ACB (limite de 3 millions de VND, environ 115 euros) pour minimiser les coûts . Dans les zones rurales, les distributeurs se font plus rares, il est donc prudent de retirer suffisamment d’argent dans les grandes villes avant de partir pour les régions reculées.
Changer vos espèces : le secret des bijouteries de Ben Thanh
Si vous arrivez avec des euros ou des dollars en espèces, oubliez les aéroports et les banques dont les taux sont moins intéressants. La meilleure pratique, très prisée des routards, consiste à se rendre aux bijouteries (jewelry stores) Hà Tâm ou Mai Vân situées juste en face de la sortie ouest du marché Ben Thanh à Hô-Chi-Minh-Ville . Ces établissements sont réputés pour offrir les taux de change les plus compétitifs de la ville. Privilégiez les billets de 100 dollars ou 100 euros, en parfait état (sans déchirure ni marque), pour obtenir le meilleur taux. Le processus est simple : vous déposez vos billets sur le comptoir, le vendeur vous indique le montant final sur une calculatrice, et vous recevez vos dongs.
Quels sont les vaccins à faire pour voyager au Vietnam ?
Les vaccins dits « universels » sont la base de votre protection. Vérifiez que vos rappels contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite sont à jour . Un rappel contre la polio est spécifiquement conseillé pour tout voyageur de 16 ans ou plus se rendant en Asie . La vaccination contre l’hépatite A est recommandée à tous les touristes, en raison des risques de contamination par l’eau ou les aliments . Il en va de même pour la typhoïde, surtout si vous prévoyez de voyager hors des grands centres touristiques ou de consommer des plats de rue . Enfin, assurez-vous d’être à jour de votre vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) .
Les vaccins à considérer selon votre itinéraire et vos activités
D’autres vaccins sont recommandés en fonction de la nature et de la durée de votre séjour. Si vous restez plus d’un mois au Vietnam, ou si vous séjournez en zone rurale, la vaccination contre l’encéphalite japonaise est fortement conseillée . Cette maladie, transmise par les moustiques, est endémique dans le pays, surtout dans les régions du nord entre mai et octobre . La vaccination contre l’hépatite B est recommandée pour les longs séjours ou pour les personnes susceptibles d’avoir des contacts avec le milieu médical . Enfin, en raison de la présence de la rage chez les animaux errants (chiens, chats, singes), la vaccination antirabique est vivement conseillée à tous les voyageurs, et particulièrement à ceux qui prévoient des séjours prolongés en zone rurale, du trekking ou tout contact potentiel avec des animaux .
Les risques liés aux moustiques : paludisme, dengue et autres
La protection contre les piqûres de moustiques est cruciale. Le paludisme est présent dans les zones rurales et forestières, mais le risque est quasiment nul dans les grandes villes comme Hanoï, Hô Chi Minh-Ville, Da Nang ou Nha Trang, ainsi que dans le delta du Mékong et du fleuve Rouge . Pour les voyageurs se rendant dans les zones à risque (hauts plateaux, provinces frontalières), une chimioprophylaxie antipaludique peut être prescrite par votre médecin . La dengue et le chikungunya sont endémiques toute l’année, avec des pics pendant la saison des pluies . Il n’existe pas de vaccin contre la dengue ; la seule protection reste la prévention des piqûres. Utilisez un répulsif cutané efficace, portez des vêtements longs et clairs, et dormez sous une moustiquaire imprégnée .
Quelles sont les règles de base à respecter pour préserver sa santé ?
Se protéger efficacement contre les piqûres de moustiques
La première règle de base pour préserver sa santé au Vietnam est de se protéger contre les piqûres de moustiques. Ces insectes sont vecteurs de plusieurs maladies présentes dans le pays, comme la dengue, le chikungunya, l’encéphalite japonaise et, dans certaines zones rurales, le paludisme . La dengue est endémique toute l’année, avec des pics pendant la saison des pluies . Pour se protéger, il faut utiliser des répulsifs cutanés adaptés, porter des vêtements longs et couvrants, particulièrement au crépuscule et à l’aube, et dormir sous une moustiquaire imprégnée si votre hébergement n’est pas correctement protégé . Il est important de savoir que le paludisme est pratiquement inexistant dans les grandes villes comme Hanoï, Hô Chi Minh-Ville, Da Nang et Nha Trang, mais qu’un risque faible persiste dans certaines zones rurales et forestières, notamment dans les hauts plateaux du centre et les provinces frontalières . Il est conseillé de demander un avis médical pour une éventuelle chimioprophylaxie si vous prévoyez de vous rendre dans ces régions.
Adopter une hygiène alimentaire et hydrique rigoureuse
L’eau du robinet n’est pas potable au Vietnam. Il est impératif de consommer de l’eau en bouteille capsulée, en vérifiant que le sceau est intact, et de l’utiliser également pour se brosser les dents . Il faut éviter les glaçons, sauf s’ils sont fabriqués à partir d’eau potable. Pour les boissons, le thé et le café, servis bouillants, sont généralement sans risque. Côté alimentation, il est recommandé de privilégier les plats chauds et bien cuits, servis fumants, et d’éviter les aliments crus ou peu cuits, comme la salade, les herbes fraîches non lavées à l’eau potable, les fruits non pelés, et les fruits de mer crus (notamment les huîtres et les coques) . Les mets populaires comme les nems (nem) et les brochettes (nem lui) peuvent être consommés sans crainte s’ils sont servis bien chauds . Il faut aussi se méfier des restes laissés à température ambiante et des aliments vendus par des marchands ambulants, dont les conditions d’hygiène sont souvent douteuses . Il est essentiel de se laver les mains avant chaque repas et d’utiliser du gel hydroalcoolique.
Constituer une trousse de secours adaptée et souscrire une assurance
Avant le départ, il est important de constituer une trousse à pharmacie personnelle avec vos traitements habituels, des antidiarrhéiques, des antiseptiques, des pansements, des antalgiques et un antipaludéen si votre médecin vous l’a prescrit . Il est aussi vivement conseillé de souscrire une assurance voyage qui couvre les frais médicaux, l’hospitalisation et le rapatriement sanitaire, car les soins peuvent être coûteux dans les cliniques internationales . Il faut également se munir de la carte européenne d’assurance maladie (CEAM) et d’une attestation d’assurance, car les Français peuvent bénéficier d’une prise en charge partielle grâce à une convention bilatérale .
Prendre des précautions spécifiques en fonction des activités
Les voyageurs doivent être conscients d’autres risques potentiels selon leurs activités. Par exemple, il faut éviter de s’approcher ou de nourrir les chiens errants, les chats et les singes, car la rage est présente au Vietnam, et un traitement post-exposition doit être administré rapidement après une morsure ou une griffure . La baignade en eau douce (rivières, lacs) est déconseillée en raison des risques de bilharziose . La conduite de deux-roues est très dangereuse en raison de la circulation dense et chaotique ; le port du casque est obligatoire .
Quelle est la meilleure saison pour partir au Vietnam ?
Le nord du Vietnam : une préférence pour le printemps et l’automne
Dans le nord du pays, qui comprend Hanoï, la baie d’Ha Long, Sapa et Ninh Binh, la période idéale s’étend d’octobre à avril, avec un pic d’excellence en mars, avril, octobre et novembre. Pendant ces mois, le temps est généralement sec et agréable, avec des températures douces et des ciels dégagés. Octobre et novembre sont particulièrement recommandés pour découvrir les paysages spectaculaires, car après la saison des pluies, la nature est verdoyante et les températures sont parfaites pour la randonnée. De décembre à février, le climat est frais et sec, avec parfois du brouillard matinal dans la baie d’Ha Long. C’est une période très atmosphérique, mais Sapa peut y être très froid, les températures descendant parfois près de zéro. En revanche, l’été (de mai à septembre) est chaud, très humide et marqué par des pluies fréquentes, ce qui rend les déplacements et les activités de plein air plus difficiles.
Le centre du Vietnam : privilégier les mois secs de février à août
La côte centrale, avec des villes comme Hoi An, Da Nang et Hue, a une saison sèche qui s’étend de février à août, offrant les conditions les plus favorables pour un séjour. Les mois de mars, avril, mai et juin sont souvent cités comme les meilleurs, avec un ensoleillement maximal, une chaleur agréable et une mer parfaite pour la baignade. En revanche, de septembre à décembre, la région connaît sa saison des pluies, qui peut être intense et accompagnée de typhons. Les pluies sont particulièrement fortes en octobre et novembre, et Hoi An peut même être sujette à des inondations pendant cette période, ce qui nécessite une vigilance accrue si vous voyagez à ces dates.
Le sud du Vietnam : privilégier la saison sèche de novembre à avril
Dans le sud, autour de Ho Chi Minh-Ville, du delta du Mékong et de l’île de Phu Quoc, la meilleure période se situe durant la saison sèche, de novembre à avril. Cette période offre un temps idéal pour toutes les activités, avec des températures chaudes, un ciel généralement dégagé et une très faible probabilité de pluie. Les mois de janvier et février sont particulièrement agréables, car le climat est chaud mais supportable, parfait pour explorer les marchés flottants du Mékong ou se prélasser sur les plages de Phu Quoc. De mai à octobre, c’est la saison des pluies, avec des averses tropicales souvent courtes mais intenses, généralement en fin d’après-midi. Même si cela peut perturber certains plans, cette période présente l’avantage d’une végétation luxuriante et de paysages très verdoyants.
Un itinéraire complet : quand partir pour voir tout le pays ?
Si vous souhaitez découvrir l’ensemble du Vietnam en un seul voyage, les mois de mars et avril sont souvent considérés comme la meilleure période. Le climat est alors agréable dans le nord, chaud et sec dans le centre, et encore supportable dans le sud avant l’arrivée des fortes chaleurs. Une autre excellente fenêtre se situe en janvier et février, car ce sont les mois les plus sûrs météorologiquement pour l’ensemble du territoire. Ces périodes correspondent toutefois à la haute saison touristique, avec une affluence plus importante et des prix plus élevés. Il est également crucial de prendre en compte le Têt (Nouvel An lunaire), qui tombe généralement en janvier ou février. Pendant cette période, les transports sont saturés, de nombreux commerces ferment et l’ambiance est très particulière.
Quel décalage horaire ?
En hiver, lorsque la France est à UTC+1, le Vietnam a six heures d’avance. Par exemple, quand il est 12h à Paris, il est 18h à Hanoï. En été, la France passe à UTC+2, le décalage est donc réduit à cinq heures. À midi à Paris, il est 17h au Vietnam.
Que mettre dans la valise pour partir au Vietnam ?
Préparer des vêtements adaptés au climat tropical et aux activités variées
Pour voyager au Vietnam, la règle d’or est le système multicouche, qui permet de s’adapter aux variations brutales de température entre le nord et le sud, surtout si vous prévoyez un itinéraire complet de Hanoï à Hô Chi Minh-Ville. Prévoyez des vêtements légers et respirants (t-shirts en coton, shorts, robes légères) pour les journées chaudes et humides du sud, et n’oubliez pas un pull ou une veste légère pour les soirées fraîches du nord, en particulier pendant la saison hivernale (de novembre à février) où les températures peuvent descendre en dessous de 10 degrés à Hanoï et dans la baie d’Ha Long . Si vous prévoyez de vous rendre à Sapa, dans les hauts plateaux du nord, des vêtements chauds (doudoune, bonnet, gants) sont indispensables, surtout la nuit . Pour les randonnées, prévoyez des pantalons longs pour vous protéger des moustiques et des buissons. N’oubliez pas plusieurs maillots de bain, car vous serez souvent près de l’eau : plages de Nha Trang ou de Phu Quoc, piscines des hôtels, et baignades dans les cascades.
Un équipement de protection solaire et anti-moustiques indispensable
Le soleil est très présent au Vietnam, même dans le nord, et l’indice UV peut être élevé toute l’année. Emportez un chapeau à large bord, des lunettes de soleil à haute protection UV, et de la crème solaire à indice très élevé (SPF 50+), que vous devrez appliquer plusieurs fois par jour . La protection contre les moustiques est tout aussi cruciale, car ils peuvent transmettre des maladies comme la dengue, le chikungunya ou le paludisme (dans certaines zones rurales). Prévoyez un répulsif cutané puissant, de préférence à base de DEET ou d’icaridine, et renouvelez l’application régulièrement, surtout au crépuscule et à l’aube. Une moustiquaire de voyage peut être utile si vous séjournez dans des hébergements rudimentaires ou en zone rurale. Pour les randos, des vêtements imprégnés d’insectifuge constituent une protection supplémentaire efficace.
Des chaussures adaptées et une trousse de pharmacie bien garnie
Les chaussures sont un élément clé de votre valise. Prévoyez une paire de baskets confortables et déjà rodées pour les visites de villes (Hanoï, Hô Chi Minh-Ville) où vous marcherez beaucoup sur des trottoirs souvent inégaux. Des sandales de marche robustes sont idéales pour les excursions dans les temples, les rizières ou les grottes. N’oubliez pas des tongs pour les douches communes, les plages et les hébergements économiques. Votre trousse de pharmacie doit contenir vos traitements personnels en quantité suffisante, ainsi qu’une gamme complète de médicaments de base : antidiarrhéiques (type Imodium), antiseptique, pansements, paracétamol, anti-inflammatoire, antihistaminique pour les allergies et un traitement contre le mal des transports si vous êtes sensible aux trajets en bateau dans la baie d’Ha Long ou en bus de montagne . Des sachets de réhydratation orale sont utiles en cas de tourista.
Documents, électronique et astuces pratiques
Emportez impérativement votre passeport, dont la validité doit être d’au moins six mois après la date d’entrée, ainsi que votre visa (à vérifier selon votre nationalité) ou l’autorisation d’e-visa imprimée. Faites des photocopies de ces documents et conservez-les séparément des originaux. Pour vos appareils électroniques, prévoyez un adaptateur universel, car les prises au Vietnam sont de types A, C et F (voltage 220V, fréquence 50 Hz) . Une batterie externe (power bank) d’au moins 10 000 mAh est indispensable pour recharger vos appareils lors des longues journées d’excursion. Enfin, une gourde filtrante (type LifeStraw) peut être utile pour réduire votre consommation de bouteilles en plastique, mais sachez que l’eau du robinet n’est pas potable, même filtrée, dans la plupart des régions . Si vous êtes sujet aux troubles digestifs, des pastilles de purification de l’eau peuvent être une bonne alternative. N’oubliez pas de laisser de la place dans votre valise pour les souvenirs : soie, artisanat, café, thé, etc.
Quels souvenirs acheter au Vietnam ?
La soie et les articles en rotin, l’élégance de l’artisanat vietnamien
Le Vietnam est réputé pour ses textiles de grande qualité, mêlant traditions séculaires et créativité contemporaine. Le village de soie de Van Phuc, près de Hanoï, fort d’une histoire millénaire et récemment reconnu par le Conseil mondial de l’artisanat, produit des étoffes d’une douceur et d’une brillance exceptionnelles, avec des motifs variés allant de la soie classique à la précieuse « soie nuage » . Pour des accessoires plus décontractés, les sacs en rotin, en bambou ou en plastique tressé sont très prisés ; légers, colorés et peu coûteux, ils se dénichent dans des boutiques spécialisées comme Hana Vietnam ou Ngoc Huyen à Hô Chi Minh-Ville .
Les laques et les peintures, un art de la table et de la décoration
La laque vietnamienne est un art délicat qui demande un long processus de stratification et de polissage, produisant des objets à la fois robustes et magnifiquement colorés . Réputée pour sa longévité et l’éclat de ses teintes, elle se décline en plateaux, bijoux et surtout en peintures murales représentant des paysans, des villages ou des femmes en áo dài, qui séduisent particulièrement les touristes européens et américains . Ces œuvres sont vendues au marché Ben Thanh, où les prix varient d’une quinzaine d’euros à plusieurs centaines selon la taille et la finesse d’exécution .
Le café, le chocolat et les spécialités gourmandes
Les produits du terroir vietnamien sont des souvenirs à la fois authentiques et faciles à rapporter. Le café, avec l’indication géographique protégée « Lam Dong Coffee » pour les arabica et robusta des hauts plateaux, offre un arôme puissant et une qualité reconnue . Le chocolat vietnamien gagne aussi en réputation : fabriqué à partir de fèves de cacao locales, il se décline en saveurs originales (gingembre, poivre, fruits tropicaux) et coûte 10 à 15 % moins cher que les marques importées, avec des boîtes élégantes arborant des motifs nationaux . Enfin, le célèbre chapeau conique, le « nón lá », symbole protecteur et paysan, est l’ultime souvenir iconique, souvent offert par les voyageurs de retour .
Les objets du quotidien et les produits agricoles transformés
Pour des cadeaux plus originaux, les objets du quotidien revisités par l’artisanat local sont une excellente idée. Les paniers en rotin colorés et les sacs en plastique tressé, très tendance, se trouvent facilement à Hô Chi Minh-Ville . Les noix de cajou, les fruits secs et les confiseries locales sont également des valeurs sûres. Les touristes coréens et indiens, par exemple, apprécient particulièrement les petits lots de café torréfié, les thés parfumés ou les porte-clés artisanaux représentant des monuments emblématiques comme le marché Ben Thanh .
Combien coûte le pourboire au Vietnam ?
Le pourboire n’est pas une tradition ancestrale au Vietnam. Dans la culture locale, le prix affiché est généralement le prix final, et la notion de “service compris” n’existe pas comme en Europe. Cependant, avec l’afflux massif de touristes internationaux ces dernières années, la pratique du pourboire s’est répandue, en particulier dans les hôtels de standing, les restaurants gastronomiques et les circuits organisés . Ce geste reste donc facultatif, mais il est devenu une marque de reconnaissance très appréciée par les professionnels du tourisme.
Dans les restaurants et les hôtels : de petits gestes qui font la différence
Dans la plupart des restaurants de rue ou des établissements simples, aucun pourboire n’est attendu. Si vous souhaitez tout de même remercier un serveur, arrondir l’addition à l’unité supérieure ou laisser l’équivalent d’un à deux euros (environ 30 000 à 50 000 dongs) est un geste suffisant . Dans les restaurants haut de gamme ou les hôtels internationaux, vérifiez d’abord si les frais de service (souvent 5 à 10 %) ne sont pas déjà inclus dans l’addition. Si ce n’est pas le cas, laisser 5 à 10 % du montant total est la norme . Pour les services hôteliers, comptez 20 000 à 50 000 dongs pour le porteur de bagages par valise, et la même somme par jour pour le personnel de ménage, que vous laisserez dans une enveloppe sur l’oreiller ou sur la table de nuit .
Pour les guides et les chauffeurs : une contribution significative à leur revenu
C’est dans le cadre des excursions que le pourboire est le plus significatif. Pour un guide privé, il est courant de prévoir entre 10 et 20 dollars américains (environ 250 000 à 500 000 dongs) par jour . Son assistant ou le simple chauffeur reçoit généralement la moitié de cette somme, soit environ 5 à 10 dollars par jour . Lors des circuits en groupe ou des tours organisés, comme sur la célèbre boucle de Ha Giang, il est d’usage de donner environ 10 dollars par jour et par participant au guide et à l’équipe d’accompagnateurs . Ces pourboires, souvent répartis entre tous les membres de l’équipe, constituent une part importante des revenus des habitants des régions isolées. Remettez l’argent directement à la personne concernée, dans une enveloppe, à la fin de la prestation.
Les cas particuliers : spas, taxis et services religieux
Dans les salons de coiffure et les instituts de beauté, les pourboires sont très courants. Il est d’usage de laisser entre 10 et 15 % du montant de la prestation, ce qui équivaut généralement à 50 000 ou 100 000 dongs pour un massage classique . Pour les trajets en taxi, arrondir simplement le prix de la course est un geste suffisant ; il n’y a pas d’obligation de pourboire supplémentaire . Enfin, dans un registre différent, il est de coutume de laisser une petite offrande en monnaie lorsque l’on visite les temples et pagodes, une pratique qui reflète l’importance du don dans la culture bouddhiste locale.
Peut-on boire l'eau du robinet ?
La réponse courte : non. Il est fortement déconseillé de boire l’eau du robinet au Vietnam, et ce pour plusieurs raisons. Même si l’eau est généralement traitée dans les usines des grandes villes, le réseau de canalisations est souvent vétuste et mal entretenu. Cela peut entraîner une contamination de l’eau par des bactéries ou des résidus pendant son transport jusqu’à votre robinet. En outre, même à Hanoï et Hô Chi Minh-Ville, des efforts sont en cours pour améliorer la situation, mais l’eau reste généralement non potable pour les voyageurs dont l’organisme n’est pas habitué aux germes locaux.
Et les toilettes, c'est comment ?
Une règle universelle : le papier ne se jette pas dans la cuvette
Dans la quasi-totalité des toilettes vietnamiennes, qu’elles soient situées dans un temple, un petit restaurant de rue ou un centre commercial moderne, vous verrez un panneau ou une petite poubelle à côté de la cuvette. Il est impératif de ne surtout pas jeter le papier dans la cuvette, car le réseau d’égouts n’est pas conçu pour l’évacuer. Cela risquerait de boucher les canalisations, un désagrément que vous voulez absolument éviter. Il faut donc jeter le papier usagé dans la poubelle prévue à cet effet. Pour vous aider à respecter cette règle, vous verrez très souvent l’inscription “Ne jetez pas de papier dans les toilettes” collée sur les murs.
Un équipement à géométrie variable
L’équipement est la seconde variable d’ajustement. Dans les hôtels de standing, les grands aéroports et les centres commerciaux des grandes villes, vous trouverez des toilettes occidentales (à la turque) avec siège, souvent équipées de papiers, de savon et même de sèche-mains. En revanche, dans les lieux plus populaires, vous serez confronté aux toilettes “à la turque” (un simple trou dans le sol). Ces toilettes sont souvent moins propres et surtout, il n’y a ni papier, ni savon. D’où la nécessité absolue d’être autonome.
Des frais d’accès parfois demandés
Dans certains lieux publics, notamment sur la route, dans les petits parcs ou à l’entrée de certains marchés, l’accès aux toilettes peut être payant. Un préposé vous demandera une petite somme, généralement de 2 000 à 5 000 dongs (soit l’équivalent de 10 à 20 centimes d’euro). Il est donc toujours bon d’avoir de la petite monnaie sur soi. Dans les restaurants, l’accès est généralement gratuit pour les clients.
Peut-on voyager avec des enfants ?
Voyager au Vietnam avec des enfants est non seulement tout à fait possible, mais c’est aussi une destination qui offre des avantages très concrets pour les familles, de l’accueil chaleureux des habitants aux infrastructures pensées pour les plus jeunes. Le pays est souvent recommandé pour les voyages en famille, notamment parce que les Vietnamiens sont exceptionnellement accueillants avec les enfants. De nombreux parents témoignent que leurs enfants se voient offrir des bonbons, des sourires et des attentions dans les commerces ou les restaurants, ce qui rend l’expérience très agréable. Le pays est généralement très sûr : les crimes violents sont rares et les locaux veillent naturellement sur les plus jeunes. De plus, le coût de la vie très abordable permet de profiter d’activités, d’hôtels confortables et de repas sans se ruiner.
Le Vietnam regorge d’attractions qui raviront petits et grands, quel que soit leur âge. Dans le Nord, les enfants adorent la croisière en famille dans la baie d’Ha Long, les spectacles de marionnettes sur l’eau à Hanoï, et la fameuse “Train Street” où le train passe au milieu des maisons. Pour des expériences plus éducatives, une visite du musée d’ethnographie de Hanoï ou des tunnels de Cu Chi (pour les plus grands) peut être très enrichissante. Dans le Centre, Hoi An propose des ateliers de fabrication de lanternes, des balades en bateau rond dans la forêt de cocotiers, et des plages aux eaux peu profondes comme An Bang. À Da Nang, le pont du Dragon qui crache du feu et de l’eau le week-end impressionne toujours les enfants. Enfin, dans le Sud, le parc d’attractions VinWonders, l’aquarium Lotte World et le zoo de Saïgon offrent des journées entières de divertissement . Phu Quoc, avec ses plages paradisiaques et son immense complexe VinWonders, est aussi une excellente option pour les familles avec de jeunes enfants.