You are currently viewing Lac de Bled, la carte postale de la Slovénie

Lac de Bled, la carte postale de la Slovénie

Lac de Bled, la carte postale de la Slovénie

Samedi 11 juillet. Après mon escapade au Liechtenstein voisin, je quitte Mauren de bon matin et je mets le cap vers la Slovénie, prochaine étape de mon long, très long voyage estival.

Une fois passée la frontière, me voici propulsé en Autriche où je fais le plein de la voiture. Il ne me reste plus qu’à acheter les tronçons d’autoroute qui ne sont pas compris dans ma vignette que j’ai acheté depuis la France, via un site Internet.

Le temps de demander à la vendeuse de la station-essence et me voici devant la machine automatique où je peux acheter la vignette.

Et hop, encore 25 euros de plus… que je n’aurais pas à utiliser car mon Gps va m’indiquer un nouveau trajet censé être plus rapide, qui va au final, s’avérer un véritable cauchemar !

Plus de huit heures de route en passant par le sud de l’Allemagne et en passant au large de Munich où les bouchons prennent des proportions hors normes.

Si un jour, vous devez vous rendre en Autriche ou en Slovénie, fuyez comme la peste les environs de Munich, au risque de rester des heures entières dans des bouchons !

Du coup, mon trajet vers la Slovénie voisine va rapidement se transformer en véritable calvaire et les 5 heures annoncées au départ vont doubler au fur et à me sure de la journée.

Car après les bouchons interminables des environs de Munich, je vais encore être ralenti par tous les Allemands souhaitant passer le week-end dans les les Alpes bavaroises, puis par les nombreux travaux (dont le fermeture d’un tunnel !) sur la route traversante de l’Autriche.

Après deux heures de route, je regrette déjà de ne pas avoir traversé directement l’Autriche de l’ouest vers le sud pour me rendre directement en Slovénie.

A cause de cette erreur de trajet, je ne pourrais pas m’arrêter comme je l’avais prévu au lac de Bohinj ni visiter en fin d’après-midi la capitale Ljubliana.

Je vais donc revoir entièrement mes plans et foncer directement (foncer est un grand mot !) vers le lac de Bled, le site le plus emblématique et touristique du pays.

Et il est déjà plus de 16 heures lorsque je parviens enfin au lac de Bled, envahi de touristes et de Slovènes qui viennent passer là un moment de détente en famille ou entre amis pour se baigner dans les plages aménagées le long de ses rives.

Une fois arrivé à Bled, il ne me reste plus qu’à trouver un endroit où me garer, car les places sont chères, voires très chères, au sens propre comme au figuré.

Une fois passé le centre-ville, je longe rapidement les rives à la recherche d’une place. Sans succès.

Je dépasse les plages de l’extrémité du lac pour m’éloigner d’une centaine de mètres du lac.

Et c’est là que je trouve mon bonheur : une ancienne église désacralisée transformée en salle de réunion et en parking public me permet de trouver une place.

Certes, ce n’est pas donné, mais ça me permet de rejoindre le lac en moins de dix minutes de marche, et surtout de me trouver du bon côté du lac.

Car c’st ici que se nichent les principaux belvédères permettant d’avoir les plus belles vues aériennes sur le lac.

Une fois arrivé sur les rives du lac, je remonte le rivage jusqu’à la plage centrale où les jeunes adolescents slovènes se baignent avec insouciance.

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

Laisser un commentaire