Pourquoi visiter Oman ?
Comment visiter Oman ?
Arrivée à Mascale, un vol via Zurich et Dubaï
Jeudi 9 février. Aujourd’hui, nous mettons le cap vers la péninsule arabique. Pour ce voyage, je pars cette fois-ci avec mon frère, qui, comme moi, n’a jamais mis les pieds auparavant dans cette partie du monde.
Et pour ce voyage, nous avons choisi la compagnie turque low-cost Pegasus airlines que j’ai déjà utilisée auparavant. Jusqu’ici, tout va bien. Sauf que vous pouvez constater sur cette image qu’à la place du croissant rouge du drapeau turc, se trouve la croix blanche sur fond rouge de la confédération suisse… Je vais vous raconter nos péripéties.
Rembobinons le fil. Nous sommes mercredi 8 février, soit un jour avant notre départ pour Oman, via une escale à l’aéroport d’Istanbul (notez bien ce petit détail…), je suis tranquillement au bureau quand mon frère m’envoie un petit SMS sur mon téléphone portable : « Au fait, tu es au courant qu’ils viennent d’annuler notre vol ? » Arghhh ! Mais qu’est-ce que c’est qu’ce bim’s ! « Non, pas du tout ! Je ne suis au courant de rien du tout ! »
Panique à bord. J’ai beau vérifier et revérifié encore sur ma boîte mail et sur Internet, je ne vois aucune notification de l’annulation de notre vol, qui part normalement demain matin, depuis Orly (notez aussi ce petit détail…). « Dis-donc Domi, tu me fais une blague, là ? »
« Pas du tout, j’ai bien reçu une notification de la part de Pegasus Airlines. Notre vol est annulé car il neige sur Istanbul. » Non, mais c’est quoi ces histoires, et depuis quand il neige sur Istanbul ? Ok, je finis mon taf et je rentre à la maison.
Branlement de combat, on doit une nouvelle fois tout vérifier, et c’est en allant sur le site d’Orly que nous avons la confirmation que notre vol est bien annulé. La tuile. Nous avons tout organisé pour arriver le jeudi dans la nuit, à Oman, et tous les hôtels sont réservés pour tout le voyage. Le grain de sable (ou plutôt le flocon de neige !) vient gripper la machine. Ok, il faut improviser !
Pas le temps de manger, on verra ça plus tard. Il nous faut trouver dare-dare un autre vol qui ne passe pas par Istanbul pour nous déposer le surlendemain sur le tarmac de l’aéroport de Mascate, capitale d’Oman. Oui, mais comment ? On a beau chercher et rechercher sur tous les sites de réservation de vol, les places s’arrachent à prix d’or. C’est bien simple, il y a tellement de demandes en lignes que les compagnies en profitent pour multiplier par dix le prix des vols. « Euh, Domi… Je crois qu’une place à plus de 3.000 euros, ça ne va pas le faire du tout ! » Ok, on cherche encore.
Après plus de trois heures de recherche active (tant pis pour le dîner !), on finit par dégoter un vol à 500 euros pour Mascate, via Zurich et Dubaï, qui arrive plus ou moins à a même heure que prévue. Bon, ok, ça fait 200 euros de plus que ce que nous avons payés initialement, mais là, on n’a véritablement pas le choix ! Du coup, on saute sur l’occasion (un peu chère l’occasion…) et on réserve !
Petit détail qui a aussi son importance : non seulement le vol ne décolle pas d’Orly mais de Roissy, mais en plus il part à 7 heures du matin et nous oblige à partir vers 4 heures de la maison. Re-arghhhhhhhhh ! En catastrophe, je téléphone à mon ami William et lui demande (supplie ?) s’il peut nous déposer à Roissy dans la nuit…
Il accepte (oui, je sais, j’ai des amis formidables) et nous pouvons enfin souffler. Il est 23 heures, je n’ai toujours pas mangé ni fait ma valise et je pars dans moins de cinq heures à l’autre bout du monde. Je pose ma main sur mon cœur, il bat vite et fort, mais il bat encore ! Oman, nous voilà !